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« et ipsi noniinantur, necesse est tractari. Nullœ autem « idoneœ propositiones ia constitutione syllogismi su- « muiitur, uisi quibus auditor conseusit, boc est quas pro « veris recipit, sicut ex difOuitione syllogismi quam iu « extrema parte Catcgoricorum posuimus, manifestum « est. Quoniam ergo bypotbeticœ enuntialiones qua- « runi seusus sub consecutionis conditione proponitur, « inferentiae siue sedem ac veritatis evidentiam ex locis « quammaxime tenent, ante ipsas rursus bypotbeticas « propositiones Topicoruin tractatum ordinari convenit , « ex quo maxime bypotbeticarum propositionum verilas « seu falsitas dignoscitur. » Viennent ensuite les seconds Analytiques, exactement sur le même plan que les premiers (fol. -183 verso) '. « Sicut, ante ipsorum catcgoricorum « (syllogismorum) complexiones , categoricas proposi- « tiones oportuit tractari, ex quibus ipsi materiam pariter « et nomen cœperunt, sic et Hypotheticorum tractatus « prius est in bypotbeticis propositionibus eadem causa « consumendus. » Ces seconds Analytiques comprennent deux livres dans lesquels sont exposées en détail les règles des syllogismes bypotbétiques.
Eufin, un traité de logique n'eût pas été complet s'il n'eût fini par l'exposition des règles de la définition ; et la déûnitiou supposant la division , cette dernière partie de la dialectique d'Abélard devait comprendre la division et la définition dans un seul et même livre où la division précède et où la définition termine. « Quoniam « vero (f°-!91 recto)2 divisiones difûnilionibus natu- « raliter priores suut, quippe ex ipsis conslitutionis
\. Ouvr. inéd., p. 437.