Voy. la nioqrnphic nniversellp. Mirhaud, 2° édition
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connaître dans le nouveau pouvoir, dès les premiers instants, les caractères de la tyrannie. De retour, il occupa une chaire de physique et d'histoire naturelle à l'école secondaire de Coblcntz. De 180^ à 1800 il publia divers essais rapides sur l'art, sur les lois et la théorie des organes, sur la physiologie, entin sur la science et la foi. Grâce à l'éclat de sa parole, des cours qu'il fit à Heidelberg obtinrent du succès; il se lia avec des hommes d'esprit et d'imagination comme lui, tels que Brentano et Arnim, avec lesquels il donna un petit écrit périodique, le Journal des Solitaires. La passion politique de ses premières années semble sommeiller jusqu'en l81o, et dans cet intervalle, revenu à Coblentz, il s'adonna à des publications de vieux récits en langue allemande; d'études sur YHistoire de la mythologie orientale, où il se montre versé dans la connaissance des textes persans, Heidelberg, 1810, ^ vol.; enfin d'une reproduction avec ingénieux commentaires, de Lohengrin, vieux poëme du moyen Age teutonique, 1813. Les revers du maître de l'Europe vinrent alors enflammer son enthousiasme, d'abord pour l'indépendance de l'.Allemagne et en même temps pour l'organisation et les libertés de la patrie commune. Son nom, avec ceux du docteur Arndt et du professeur Jahn, fut un de ceux qui alors personnifièrent avec le plus d'éclat cette grande cause si aventureuse. Le Mercure du Rhin, qu'il fonda en 1814, fut lu avec avidité par la nation allemande, mais les appréhensions de la politique conservatrice firent suspendre ce recueil en 1810. Les trois premiers volumes de ses Œuvres politiques reproduisent les nombreux articles qu'il y inséra sur toutes les questions du jour. Il publiait l'année suivante, à Francfort, des chants nationaux populaires et d'ancienne école : on sait qu'alors l'esprit public associait aux nouvelles idées le goût généreux et même la manie des vieux souvenirs germaniques. Les talents, la popularité de Goerres, joints à un caractère qui s'était montré constamment exalté, mais pur et généreux comme sa manière d'écrivain, engagèrent le gouvernement prussien à lui donner dans la province du Rhin la place de directeur de l'instruction publique; mais les hardiesses de son patriotisme ne tardèrent pas à ruiner sa fortune officielle : une adresse au ministère, rédigée par lui en 1818, fut reçue avec déplaisir par le chancelier de Hardenberg; deux ans après, sa bro-
chiire l'Allemagne et la Révolution, dont le roi et le prince royal se trouvèrent oflensés, quoiqu'il leur en eût fait Tenvoi respectueux, fut frappée d'une saisie rigoureuse et faillit le Mve enfermer dans une forteresse. Il s'enfuit à Strasbourg avec sa famille; il y trouva un accueil indulgent de la part de l'autorité française, à condition de s'abstenir de sa polémique, et passa en Suisse quelque temps après. Ses papiers avaient été saisis et transportés à Berlin sur un ordre signé du roi Frédérir-Guillaurne; vainement il demandait à se présenter devant les juges, pourvu qu'on le dispensât de la prison préalable : le sauf-conduit lui fut refusé
IIEEREX (Arnold-IIermann-Louis), écrivain qui a rendu d'éminents services à la science de l'histoire, à sa critique, à sa méthode
et à son enseignement, naquit le 45 octobre 1700 L'étude
du grave historien Polybo, et des recherches sur la ville de Garthage, furent pour Ileeren comme une première ouverture sur un horizon presque entièrement nouveau à cette époque, savoir: la connaissance du commerce et des relations économiques internationales des peuples anciens; par suite, celle de leurs origines, des éléments de leur force et de leur prospérité, et de leur constitution intérieure. Tel est l'objet du plus important et du meilleur de ses ouvrages, qu'il intitula : Lleen iïher... Idées sur la politique, les relations et le commerce des jwincipaux peuples du monde ancien, ouvrage qu'il agrandit et perfectionna, encouragé par un éclatant succès, depuis la })remière édition en 2 volumes, Gœttingue, 1793-9G, jusc|u'cà la quatrième en 5 volumes, donnée en 1824-26. Ce titre, dans la simplicité de sa formule. Idées sur..., etc., ne représente, il est vrai, que la prétention d'exposer les choses de l'histoire et non de les raconter, d'en donner les raisons et l'esprit, non la vie ou le mouvement dramatique; il exclut en une grande mesure les facultés de l'artiste historien, que ne possédait pas en effet le talent spéculatif et calme de Heeren; mais en traduisant littéralement cette formule, ce que nos traducteurs ont évité, on n'en donnerait pas en français l'équivalent réel; on ne ferait attendre que des aperçus, i\o<. conjectures sans lien nécessaire, sans méthode géni'rale, un^ suite de dissprtalion> plus ou moins ingénieuses, et ikhi nu en-
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seionement suivi. L'ouvrago (^?t toute autre chose. Une métliode claire et simple, une déduction lacile et précise, y font retrouver l'histoire même dans sa substance la plus réelle, dans son ordre et son enchaînement le plus satisfaisant pour rintelligence, sinon pour l'imagination. L'auteur discute sobrement et avec proportion, résumant avec netteté sur chaque point les résultats d'une laborieuse criticjue, les questions et les sources. Sa méthode distinctivc, par paragraphes, rappelle les habitudes de renseignement propres surtout à l'Allemagne; mais ce n'est point, comme il arrive trop souvent dans ce procédé, une forme d'inventaire, sèche et dénuée d'intérêt Une longue vieillesse permit à Heeren
de jouir en repos du respect universel et de son autorité comme l'un des patriarches de l'université de Gœtfingiie. Les grandes écoles de philologie historique et de découvertes critiques qu'il vit se former en Allemagne depuis sa jeunesse, celles des Nicbuhr, des Boeckh, des Otfried Millier et autres, ont sans doute dépassé ou réformé en partie ses vues et ses travaux, mais elles lui ont rendu constamment l'hommage et la reconnaissance dus à un maître et à l'un des précurseurs de la science. Quelquefois seulement, la surprise, ou, si l'on veut, le scandale de certaines nouveautés systématiques, put émouvoir quelque peu son humeur, ainsi qu'il arriva pourNiehuhr; mais, en général, l'esprit étendu et lucide qui le caractérisait sut constamment honorer et mettre à profit les travaux des talents plus jeunes de la nouvelle époque'. Ileeren mourut à Gœttingue en 18i2, le 7 mars, dans sa quatre-vingt-deuxième année.
JACOBS (Christian-Frédéric-Guillaume [désigné habituellement par le second de ces prénoms]), philologue et écrivain moraliste, a laissé en Allemagne la trace d'une grande influence classique et pédagogique, avec une mémoire personnelle des plus respectées Nous ne voudrions pas entrer avec de semblables développements dans les âges suivants de cette existence laborieuse et simple : mais nous devons dire cju'il appartiendrait à une grande histoire de la philologie allemande, à dater de l'illustre
1. Remarque bien curieuse de la part d'un homme qui a personnifié la conciliation libérale de l'antiquité et des progrès modernes. {Note des éditeurs.)
Heyne, ou de l'époque hellénique des lettres modernes, de faire apprécier à la fois cette seconde renaissance séparée de la première par une longue ruine, et la part de Jacobs comme l'un des plus habiles entre ses nombreux promoteurs. L'analogie des situations et des travaux de tous ces hommes éminents peut bien rendre leurs biographies un peu monotones : mêmes études, mêmes promotions universitaires, mêmes textes antiques rectifiés et interprétés : et il est vrai aussi que la philologie partage le sort des sciences exactes, où l'originalité de chaque effort individuel est absorbée dans le résultat collectif d'un progrès qui
se diversifie en avançant toujours La Révolution française ne
troubla point l'équilibre de cet esprit honnête et juste : il en apprécia sainement d'abord les pensées généreuses, ensuite les déclamations, les sophismes et les crimes, déplorant les querelles que suscitaient ces nouveautés dans sa sphère jusque-là si paisible, puis les souffrances de quelques émigrés auxquels il rendit de généreux services, et plus tard profondément sensible à tous les maux que la tyrannie militaire fit peser sur l'Allemagne. De tous les travaux philologiques de Jacobs, celui dont la renommée devait s'attacher particulièrement à son nom, c'est le commentaire sur V Anthologie grecque. Il s'était préparé par des recherches et des communications avec beaucoup d'érudits contemporains à ce travail de prédilection : mais il lui fdlait pour rentreprendre d'une manière suivie sacrifier beaucoup de travaux secondaires, dont les profits étaient nécessaires aux besoins de son ménage Jacobs ne termina qu'en 181 i la publication successive des volumes de son commentaire, commencé avant le siècle, sur V Anthologie de Brunck, et alors seulement il donna, dans les trois années suivantes, une belle édition critique, non commentée, du texte palatin, largement augmenté par les découvertes éj)igraphiques modernes, édition indispensable sans doute et fort désin-e, mais dont les concordances avec le commentaire antérieur sont malheureusement un peu gênantes. La direction de l'importante bibliothèque de (îotha lui fut donnée en 1802 : le duc venait habituellement y tenir conversation plus volontiers que dans son palais... Cependant la guerre de 1807, en appauvrissant le pays, rendait plus précaire la condition de ce petit Ktat et celle des particuliers : des offres flat-
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tcuses venues de la Bavière, dont les destinées semblaient s'agrandir sous la protection française par les intentions libérales de son roi, déterminèrent Jacobs à accepter une place dans l'Académie des sciences de Munich, avec une chaire au lycée de cette ville. Cette résolution d'émigrcravec une lamilli' nombreuse lui causa d'abord des perplexités et des regrets, trop justifiés ensuite par les tracasseries odieuses qui, au bout de trois années, le firent renoncer à sa nouvelh, situation. La Bavière était alors bien loin en arrière de l'état où l'ont amenée, par de si rapides progrès, le développement du génie germanique, la paix et les nobles efTorts de deux règnes promoteurs de la civilisation et des beaux arts. Le roi Maximilien-Joscph en était encore au début de la lutte contre les traditions de bigoterie, d'ignorance et de mauvais goût qui survivaient à son prédécesseur Charles- Théodore. L'esprit public de la capitale, livré à toutes les passions étroites d'une ville de provmce, accueillait avec méfiance et jalousie les savants appelés des autres contrées au sein de l'Académie et du corps enseignant : on leur reprochait la pension qui leur était exclusivement attribuée comme académiciens, et les dépenses qu'entraînait la publication de leurs travaux; on les prenait en aversion comme représentants du nord de l'Allemagne et du protestantisme. C'était contre des hommes comme rillustre Jacobi, président de l'Académie, Schelling, Fréd. Thiersch et d'autres semblables que s'irritaient ces mauvaises passions, dont la violence lut portée jusqu'cà une tentative d'assassinat contre Thiersch, et auxquelles Jacobs n'opposa qu'une honorable défense approuvée de ses collègues et des personnages les plus élevés de la cour Ensuite il consacra le même talent de narraion et de persuasion édiliante à une série de romans moraux et autres compositions destinées aux jeunes personnes au-dessus de l'enfance. Il y faisait dominer un vif sentiment chrétien, avec l'intention marquée de faire apprécier cette source de vertus par ses lecteurs protestants même dans des personnages catholiques. La faveur prolongée qui s'attacha à ces divers ouvrages l'ajustement placé au rang des bons écrivains de la langue allemande. Lors de la guerre d'indépendance en 181:3 et 1814, il prit part à l'enthousiasme général par plusieurs écrits chaleureux adressés à ses compatriotes et à la jeunesse. Quelques vacances passées dans
les plus belles contrées de rAlIemagne, et une course en Italie, lurent les principales n'-créations de ses travaux, heureux intervalles dont il se montrait naïvement charmé. La vieillesse h'a(1f;iihlit point ses lacultés, malgré un commencement de surdité qui lui faisait préférer la retraite à la vie du monde
RENDU (Ambroise-Marie-Modeste), l'un des fonctionnaires supérieurs de l'Université de France dès sa fondation en 1808, a laissé dans ce corps, auquel toute sa carrière fut consacrée, les plus honorables souvenirs. Il était né à Paris, le !^5 octobre 1778, dans une famille féconde en exemples de vertu et de piété. A co nom ont appartenu un évêque d'Annecy, de sainte et savante mémoire, et une scrur de charité devenue illustre dans un ordre dont les mérites ordinaires sont si difficiles à surpasser, la sœur Rosalie. Les parents du jeune Rendu, un notaire fort estimé à Paris, une mère pieuse et forte, élevèrent auprès d'eux leurs cinq fds, sous la direction d'un précepteur zi'dé, pendant les années révolutionnaires qui privaient la jeunesse de cette époque de maîtres et de discipline. L'esprit religieux qui dominait dans cette éducation était fortement empreint des principes de Port- Royal, mais dans des habitudes de sévérité pour soi-même plutôt
que de contention et de polémique Le poëte Fontanes, futur
grand maître de l'université, n'étant encore que professeur de belles-lettres à l'école centrale des Ouaire-Nations (aujourd'hui le palais de l'Institut), remarqua avec intérêt ce jeune homme assidu à ses leçons, et les lui continua dans une correspondance affectueuse, pendant son séjour à l'étranger, à la suite des journées de fructidor. Mais, après le 18 brumaire, rentré en France, il le fit concourir à la rédaction du MercAire, auquel l'inlluence de Chateaubriand, de Ronald et la sienne donnaient déjà un caractère très-marqué dans la lulte des partis et des doctrines. Rendu y soutint, entre autres idées réparatrices, celle du rétablissement d'une académie française; mais cette première ten- Udive de retour au passé souleva de violentes colères, et le projet fut ajourné, malgré les dis])ositions favorables du i)remier consul et de ses plus éminents conseillers. On y revint par le fait lorsqu'en 180rî on fixa les attributions de la seconde classe de l'Institut. Uno, traduction di; la Vir (V Africain, de Tacite, un grave
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traité sur \o prêt à intérêt, où domiii'^iU des scrupules et dos traditions religieuses trop contraires à l'inévitable besoin du crédit dans nos temps modernes, signalèrent cette époque des travaux de Rendu, quoique donnés sans nom d'auteur Plusieurs jurisconsultes éminenls appelaient Ambroise Rendu vers la carrière de la magistrature, lorsque celle de l'adainiistration de l'instruclion publique s'ouvril })uHr lui jiar la création d'un corps enseignant, 03uvre salutaire et importante de Napoléon. Le confident des premières pensées de ce projet longtemps mûri et discuté, Fontanes, destiné par l'empereur a en devenir le ministre principal avec le titre de grand maître, sentait, comme lui, le besoin de recueillir les éléments dispersés de l'ancienne éducation française. Il s'agissait, en se conlianl surtout à des liommes de goût, d'ancienne Iradition, sincèrement amis du bien, de ralliei- à une œuvre coimnunc l'esprit ecclésiasliipie, alors favorable, l'esprit révolutionnaire suftisamment dompté, la piété, la philosopliie, la littérature et la science agrandie. La France, alors comme depuis, ne comportait pas une composition plus bomogène ; aussi a-t-elle conservé l'institution en la modifiant. L'esprit dominateur du maître comptait, en l'exagérant peut-être, sur la force unitaire de son ascendant et de son monopole, et, après tout, il tenait moins aux principes en eux-mêmes qu'à l'uni lé extérieure de l'ordre, de la discipline et de la décence publique. Ti^ile était aussi la disposition morale de ses babiles coopérateurs ; mais le bon sens de Fontanes, malgré son poétique épicurisme, lui taisait apprécier surtout le solide concours des âmes droites, sincères, dévouées, imperturbables dans leurs convictions, comme celle dont Ambroise Rendu nous a offert toute sa vie le rare modèle. La première pensée de son illustre ami fut de le présenter à l'empereur pour les fonctions d'inspecteur général, en lui réservant la plus grande part de sa confiance intime. Dès lors, l'importance de ses travaux et de ses démarcbes le rapprocliait beaucoup du conseil universitaire. H y entra d'abord comme titulaire, sans cesser d'appartenir à l'inspection jusqu'en 1<S:20, et y siégea pendant plus de quarante ans, animé d'un zèle à faire le bien qui ne se ralentit jamais. Cette longue vie de services publics se confond avec celle de l'Université dans une grande partie do son histoire, notamment cellc'qui appartient aux immi'usos développements de
l'instruction primaire en France; ce fut aussi une vie de lutte et de polémique généreuse dans l'intérêt de l'institution elle-même ou des principes et des œuvres qu'il sut y faire prévaloir. Ce sont donc les époques mêmes et les vicissitudes de cette histoire qui fournissent les divisions naturelles de sa destinée personnelle. Une première période, celle d'or^ianisation, de 1808 à 1815, manifeste surtout, par des choix personnels et des mesures générale formulées ou recommandées, l'esprit de l'administration. Ce son. des évêques, M. de Yillaret, le cardinal de Bausset, c'est l'abbé Emery, ce sont des laïques tels que Cuvier, Royer-CoUard, Ampère, Silvestre de Sacy, G. de Mussy et Joubert, de Bonald, Guéroult l'aîné, Poinsot, Rousselle, qui, appelés à divers titres, attestent pourtant les intentions dominantes du pouvoir. Le clergé est invité à une surveillance officieuse qu'il ne peut rendre bien efficace, mais qu'il accepte IraterneHenient ; les rectorats sont institués, les lycées se multiplient, s'organisent plus complètement, et sont inspectés avec plus de soin, ainsi que les maisons particulières d'éducation. La comptabilité, la juridiction universitaire s'établissent. Les facultés de l'École normale supérieure sont aussi de belles institutions de cette époque sur lesquelles eut moins à s'exercer l'action du conseiller Rendu. Mais une seconde époque, celle de 1815 à 1830, mit en évidence son dévouement dans des circonstances plus critiques. Il lutta d'abord de sa plume contre le parti violent qui, jusqu'en septembre 1817, menaçait de tout renverser sous prétexte de restaurer la monarchie. Une ordonnance de février 1815, qui aurait démembré et promplement dissous l'établissement universitaire et dont les Cent-jours empêchèrent l'exécution, fut aussitôt l'objet d'une critique judicieuse de la part de Rendu, dans un écrit intitulé Quelques observations sur V ordonnance royale du 17 février. Au retour de la royauté, le conseil et le grand maître furent remplacés par une commission d'hommes sages et illustres, présidée par Royt'r-Collard, mais exposée à bien des dangers par sa situation transitoire et précaire. Des invectives calomnieuses s'imprimaient de toutes parts, et l'on fut surtout alarmé par une motion subversive du député Murard de Saint-Romain. Dès les jours suivants. Rendu fit distribuer à la Chambre des Observations sur les dévelopjicments présentés, etc., auxquels il fit succéder à