Acte II, sciMic vni, vers
i. Acte 111, scène i.
LA JEUNESSE 1)1' Cil). 163
l'excès de la douleur et les perplexités d'une .situation si étrange? Le poëte méridional et son auditeur cherchent avant tout dans cette étrange situation et dans ces antithèses un amusement auquel se mêle sans doute un peu de sympathie : le poète normand et son spectateur veulent trouver en un tout autre tempérament d'esprit l'admiration et les larmes. Celui-ci soutient la grande déclamation Iragicjue et la prolonge avec force, là où l'autre s'est horné à une élégante série de madrigaux, qui ont le malheur de rester jolis, môme quand ils sont assez touchants.
Dans cette conlidence éplorée que fait à Elvire la Chimène du Cid françois, il y a bien treize vers espagnols rapportés comme traduits; on peut y retrouver même une certaine littéralité, et c'est là pourtant que la dillérence se fait le mieux sentir. Contentons-nous d'une juste observation de la Beaumelle, en réponse à la plus fausse remarque de Voltaire, à cet endroit :