XXII
délivrance est parfaite; » mais Yâimd est eu quelque sorte le siège un pu d gala ; les acies moraux c'u pudgala sont la cause de l'existence, ou, ce qui revient au même, de la captivité. Dès lor.«, la nonexistence de Yâtmâ peut être considérée comme le principe duquel dérive la non- existence de la responsabilité, c"est-à-dlre du pudgala ; ïâtmd n'existant pas, la moralité est parfaite, la naissance qui dérive des actes moraux n'a plus de ïaisou d'être; en d'autres termes, il n'y a plus de pudgala, la délivrance est donc parfaite.
1 II est souvent parlé df ces différents œiïs bouddhique?, dont notre texte donne une explication qui peut se passer de commentaire.