‹ Fragments, extraits du KandjourChapitre 252 sur 295 · II. DÉPENSE D'ADMETTRE UN PARRICIDE · texte numérisé non relu

II. DÉPENSE D'ADMETTRE UN PARRICIDE

Un fils, resté seul avec sa mère, son père étant parti au loin, a des intrigues avec une jeune fille (p. 94) ; il veut l'aller trouver de nuit ; sa mère s'y opposant et refusant de le laisser sortir, il la tue, puis se rend près de la jeune fille (p. 95). Celle-ci, épouvantée de son crime, crie au voleur ! pour se débarrasser de lui. Il s'enfuit tremblant, poursuivi par le remords et ne sachant quelle expiation choisir; il entend citer un vers qui lui inspire l'idée de se faire moine bouddhiste. Son

zèle étonnant ses confrères, il avoue le crime dont pa conscience est chargée (p. 96). Le Buddba, informé de ce cas, prononce l'expulsion du parricide et ferme à tout parricide l'entrée de la confrérie (p. 97).

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