‹ Fragments, extraits du KandjourChapitre 253 sur 295 · III. DÉPENSE D'ADMETTRE DANS LA CONFRÉRIE LE MEURTRIER D'UN ARHAT · texte numérisé non relu

III. DÉPENSE D'ADMETTRE DANS LA CONFRÉRIE LE MEURTRIER D'UN ARHAT

Edita deBimbisâra et de Prasenajit contre le vol (p. 98). Marchands assaillis par des voleurs sur la frontière commune des Etats des deux rois. Plusieurs d'entre eux, parmi eux un Arhat, sont tués (p. 99). Les survivants vont porter plainte au roi Prasenajit qui envoie Yirûdhaka contre les bandits (ibid). Ceux-ci sont pris, condamnés à mort, exécutés (p. 100). Un d'eux s'échappe, va à Jetavana, devient moine. Dans une promenade faite en commun au cimetière, son émotion à la vue des corps de ses compagnons suppliciés le trahit; il est découvert. Le Buddha prononce l'interdiction contre quiconque aura tué un Arhat (ibid),

IV, V, VI. DEFENSE D'ADMETTRE CELUI QUI A MIS LA DIVISION DANS LA CONFRÉRIE (p. 101), CELUI QUI A REPANDU LE SANO DANS UNE INTENTION MALVEILLANTE POUR LE TATHAOATA (p. 10*), CELUI QUI A COMMIS UN DES QUATRE GRANDS CRIMES (P. 104). Trois répontet à det questions d'Upili.

Page 1