AU NOM DE LA SECTION DE PHILOSOPHIE
le 13 mars 1842.
Lorsque» il y a plusieurs années^ nous conduisions M. Laromiguière a sa dernière demeure, j'ëtais du moins soutenu par celte pensée que mon vénéré maître avait rempli toute sa ôarricre, et que ce qu'il y avait eu de meilleur en lui vivrait dans un livre consacré. Mais ici toute consolation manque : devant cette tombe qui engloutit tant d*espérances« je demeure frappé moi-même d*un mortel abattement, et j'ai peine à rassembler quelques paroles pour dire un dernier adieu à celui qui nous est sitôt ravi.
Des voix éloquentes viennent de vous rappeler, plus tard le digne historien de notre Académie appréciera les travaux inachevés de M. Jouffroy; je ne puis ici que marquer rapidement les traits distinctifs de ce rare esprit, ce qui, à quarante-