SUR LA RENAISSANCE
4eU
BOMIMATIOIV ECCIiÉSIASTI^VB.
Messieurs ,
Le mauvais élat de ma santé devrait me faire éviter les émotions de la tribune,et peut-être mômem*éloigner de cette enceinte ; mais dans les graves circonstances où le pays se trouve engagé , quand les questions les plus redoutables sont livrées à la discussion des chambres , j'ai pensé que toute considération personnelle devait être écartée , et j*ai voulu venir ici voter tout haut avec mes amis et prendre ma part de responsabilité dans les débats qui vont s'ouvrir.
Ce qui préoccupe aujourd'hui tous les esprits, ce sont nos affaires étrangères, si admirablement conduites par. le ministère qu'après huit années d'efforts