‹ Fragments philosophiquesChapitre 11 sur 92 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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« ex supra posita causa, unaque earum syllogismos'ex « ipsis componendos esse apparet. » En conséquence Abélard traite d'abord des propositions catégoriques et des syllogismes qui s'en forment. Cette partie de sa logique en est en quelque sorte la seconde, qu'il appelle les premiers Analytiques, divisés en trois livres, ainsi termines (fol. ^49 verso) * : « Ilœc de catégoriels tam pro- <i positionibus quam syllogismis dicta docirinœ suffi- « ciaiit. »

Après les premiers Analytiques devaient venir naturellement les seconds, destinés à traiter des propositions hypothétiques et des syllogismes auxquels elles donnent lieu. Mais tout syllogisme hypothétique, comme toute proposition hypothétique, suppose quelque chose d'accordé, sans quoi la conséquence ne serait pas solide, quelque chose de général, des axiomes, des principes qui constituent la force cachée de l'argumentation. Il ne serait donc pas rigoureux de traiter de l'argumentation, du syllogisme et de la proposition hypothétique avant de s'être expliqué sur le compte de ces axiomes, de ces principes appelés ordinairement lieux communs. De la la nécessité de faire intervenir un traité des Topiques entre les premiers Analytiques et les seconds, pour ne laisser aucune lacune dans la dialectique. Abélard explique fort bien (fol. ^^9 verso) ^ l'introduction de cette nouvelle partie : « Sicut, ante categoricorum syllogismorum con- « stitutionem, ipsorum materiam in categoricis proposi- « tionibus oportuit prœparari, ita et ante hypotheticorum « compositionem eorum propositiones hypolheticas, unde

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