PRÉFACE. XXV
Alexandre I" intervint pour préserver ce monument.
Les populations françaises des pays envahis se trouvaient avec les soldats russes, qui pourtant ne comprenaient pas notre langue, en rapports moins hostiles (Qu'avec- les soldats des autres nations coalisées.
Nicolas Tourguénief, qui fut en 1815 attaché au quartier général de l'armée d'occupation, alors installé à Nancy, constate les bons rapports qui s'établirent assez vite entre les Russes et les habitants :
Œ Les soldats russes se conduisirent envers les Français infiniment mieux que les soldats allemands. Fendant le passage des troupes prussiennes et bavaroises par Nancy et dans les environs, il y eut beaucoup de désordres commis, et beaucoup de plaintes s'élevèrent parmi les habitants. L'administration russe faisait, en pareil cas, prendre par sa police les mesures les plus propres à protéger les opprimés.
« La conduite dure des Prussiens s'explique facilement par l'esprit de vengeance qu'ils