li
Marin
Moulins à vent I ,13
Pianos, orgues mécanismes lr. 612,18
Porc sak- et jambons 5.405 ,22
Rien n'est plus facile pour nos im portateurs que de se renseigner sur ces produits et sur la façon pratique d'entamer des relations commerciales. La Chambre de Commerce Française de Montréal, la Chambre de Commerce du district de Montréal (Canadienne- Française , le Board of Trade, nos agents consulaires, sont lr> intermédiaires désignés pour ces renseignements. Il en est de même d'ailleurs pour la vente de nos produits bien qu'en pareille matière rien ne puisse remplacer les offres sur place par le négociant lui-même ou par un représentant sérieux parlant les deux langues et suffisamment rémunéra pour faire bonne figure en face des concurrents étrangers.
Les faits du mois au Canada.
I" Février. L'affaire de la Banque Internationale el celle <lu Québec Railway ont rail l'objet d'une interpellation de M. Rodolpl • s sir Rodolphi
itions précises sur la faç lont il rail conduil ces deuj
un démenti pur et simple de tous les pai tis débat qui reviendra
lenient reprend la discussion de la Loi dei Banques, l"i 'lont le but est JVtnblir un
contrôle gouvernemental plus direct sui : loi est peu populaire et rencontre une opposition assez vive.
5 Février. — On a discuté le bill concernant les posl' phie sans til sur le»
sujet du canal Pf^'^S^ % ^ m comporte pas de crédit sur ce ^prVa°nUrque Sn con^c" d^ ~ importai, au canal Welland et au cana, de ^Février - Le «Radian Club de Orillia (Ontario) a décidé de célébrer en août 1918 le
SO^versaire de ££*.* jSàj.J ^££2£ÏXS au, C une, , les
9 Février. - Le Ml de la ll'al n;, ' ^ fre donnés M.Cockshut partisan du projel
îïïssft ;;;,;: «;!«, ^ .. canada ^u *******
SSSÎîSiiïS Profit Je la marine anglaise. Cette proposa rencontre p
P «ÎSlWi,,r Un Premier vote a été émis sur le bill de la marine comportant une eoulri-
.étale* ™ V- de 1. ta». ... ■+■■«■■ n..'. ™»1 *> l-.'T...»™'. Le due de Co-umghlv. résigner
m roi, ollars au taux de l 1/2 ». Ce capital servirait à construire des voies terminus
t\^et^^T^^a. L voii de „ >rdement serait auss, construite de
Port Mann à la rivière Fraser.
Revue des Périodiques.
Vie économique.
La Revuefinandère universelle du 15 décembre 1912 rapporte les déclarations de M Taylor, le directeur de Montréal, sur les emprunts canadiens. Le Canada a fait si Emprunts fréquemment appel aux canadiens. capitaux européens, et particulièrement aux capitaux anglais, que certains capitalistes en ont conçu de l'inquiétude. Aussi M Taylor s aitache à rassurer les capitalistes, sans toutefois dissimuler l'importance des intérêts anglais engagés au Dominion. En effet, dans les dix dernières années, le Canada n a pas emprunté à Londres, par émissions publiques, moins de 205.000.000 de livres sterling, sans compter une vingtaine de millions d'avances privées. Actuellement, c'est par un
total de 430.449.000 livres sterling que se chiffrent les capitaux placés au Canada, soit no millions de livres a I Gouvernement, 32 millions aux municipalités, près de 17 millions aux provinces, 236 millions aux chemins de fer, 74 niillious à des industries diverses et 20 millions de placements privés. Les -'30 millions des chemins de fer sont consacrés presque exclusivement aux trois grandes entreprises du Canadian-Pacific, du GranJ-Trunkel du Northern Canadian. M. Taylor fait ressortir que ces emprunts n'ont rien d'exagéré, vu l'expansion économique du pays; il note que les provinces et villes ont tenu" leurs engagements et que leur crédit est bien établi; seuls, les placements divers ont pu entraîner certaines déceptions. Il est évident qu'au Canada, comme ailleurs, les placements spéculatifs sont dangereux.
L'AdminUtrateur-Gérant : A. de Foucauld.