PROVINCE D ONTARIO
La «Tournée du Drapeau Français, à Toronto, le :4 juillet.
Une scène de la rue : une victime résignée. — II. Au siètje du comité d'organisation de la Journée de gauche à droite) ; Mrs. W. A. Jotinstone, Mrs Sidneij Sinatl, Mrs W W. Beardmore, Mme Rochereau de la Sablière. — III. Les organisatrircs de ta Journée, la commission executive : ide gauche à droite, dcliout) Miss Conslaiice Greeniiig, Mrs. S. B. Gilbert, Mrs Henry Osier. Mrs. E. C. .Mn Ilwrniih, Mis. W. A. Johnstone ; (assises) .V/s. Malcolm Searth, Mrs. Sidney Small, Mme Rochereau de la Sablière, Mrs. G. P. Mayann, Mrs. G. G. Adam, Miss Dorothy Anglise,
(En haut) : Lady Mackenzie, Toronto ; Lievtenant-colonel Noet G. L M'trshall, Toronto. — (lin bas de gauche à droite) Mrs. Sidney Small, Toronto ; lion. Sir GIrnholme Falconbrid'je, lit., Toronto ; Mrs. W. W. Beardmore, Toronto.
(En haut, de gauche a droite) : Mrs. W. H. Lovering. Hamilton ; Mrs. F. H. WhUton, Hainilton. — iribion, k. C. U.G., Hamilton : Mr. \Y. H. Lovering, Hamilton. — (En bas' ' ' France par le Comité de Hamilton, en avril 1917.
Au milieu) : Sir John Le départ de la f.OOO' caisse expédii'e paur la
iLI;''«!;c£e^rt^^SL:/'''SX'!^'',^/''^^;' ■'--n^o; Principal Maurice ,unon, Toronto. - (A„ ..entre) : 'alaval, Toronto. ' '''™"'''- " f*^" ''-'s) = '^'ss Wa JI/a/co/mw«, Wami/(o<i ; Mademoiselle AngMnie
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^^^^Ac"" L'eKort militaire et charitable du Canada
On lit dans FRANCE -CANADA, supplément de FRANCE - AMÉRIQUE, qui donne un tableau d'ensemble de l'effort militaire et charitable du Canada au cours de la guerre :
Le Dominion a voulu participer à la guerre : il l'a fait avec une belle décision. Nous sommes unanimes à rendre hommage à l'eltort militaire Canadien, à la valeur et au courage (les volontaires venus, sur notre sol, lutter pour une cause de justice et de liberté. On connail tout le (lévonemeiit des Canadiens anglais à la cause des Alliés. On sait également la part active prise par le sénateur Dandurand et le colonel Mignault dans l'œuvre du recrutement des volontaires canadiens français. Grâce à leurs efforts combinés, le cliiffre des engagements, dans la province de Québec, s'est rapidement élevé, et une nouvelle brigade de Canadiens français, déjà nombreux sur noire front, sera bientôt prête à venir combattre.
On n'ignore pas, d'autre part, les services rendus à nos blessés par le corps médical de 1 armée canadienne, qui a créé, pour les recevoir, et qui entretient plusieurs vastes hôpitaux admirablement aménagés. Et c'est par milliers que les caisses de matériel sanitaire ont été expédiées à nos hôpitaux par la Croix-Rouge canadienne.
Au Canada même, un magnifique élan de générosité en faveur de nos populations éprouvées s'est propagé, depuis le début de la guerre, a travers tout le pays. Ce mouvement, comme il était naturel, a pris naissance dans la province de Québec, oii vivent près de deux millions de Canadiens français. Dès le mois de septembre I91i, répondant à nn appel de M. Gabriel Hanotaux, le sénateur Dandurand demandait aux Canadiens de venir en aide à la France envahie et, bientôt, ['Aide à la France se créait à Montréal et à Québec.
On se tromperait gravement, toutefois, si on pouvait penser que cet admirable élan de charité s'est borné aux Canadiens français. En réalité, il s'étendit bientôt aux populations des provinces anglaises. A mesure que le caractère de cette guerre et le rôle joué par la France s'affirmaient plus clairement, les sympathies pour notre pays, défenseur de la civilisation contre la barbarie renaissante, sont devenues plus vives et plus agissantes. C'est dans ce sentiment d admiration et de gratitude qu'il faut chercher l'origine des œuvres admirables qui se Sont créées chez les Canadiens anglais pour venir en aide à la France A Toronto et à Hamilton, notamment, les institutions charitables ont trouvé des concours parliculiéreinént dévoués et se sont développées très rapidement. Enti-e autres initiatives, signalons que, dans la première de ces villes, a été organisée, le 14 juillet dernier, une « Journée du Drapeau français », qui eut le plus grand succès.
FR\NCE- AMÉRIQUE, revue mensuelle du Comité France-Amérique,
siège social, '21, rue Cassette, Paris VI«. — Gabriel Hanotaux, de l'Académie française, président ; Général Bbugère, V'^ de Caix, Heurteau, délégué général du Conseil d'Administration de la Compagnie d'Orléans, François Carnut, vice-présidents; C"= Robert de Vogue, trésorier; Gabriel-Louis Jarav, auditeur au Conseil d'Etat, directeur.
Le ntiniéro France-Canada, Septembre-Décembre 1916, supplément de la Revue France-Amérique, est consacré à l'exposé de l'efFort militaire canadien et des œuvres de secours créées au Canada en faveur de nos populations des régions envahies. Il contient des articles de l'Hon. Juge Brodeur, de la Cour suprême du Canada, sur leS
œuvres de secours pour la France â Ottawa ; de M. Edouard Montpetit, professeur à l'Université Laval, sur l'œuvre du Comité de Montréal ; de IVI. Ferdinand Roy, avocat à Québec, sur lœuvre du Comité de Québec. - M. Maurice Guénard, professeur de l'Université, décrit l'effort militaire Canadien, et M. Philippe Remond expose l'effort du Canada pour les blessés français. — On trouvera également
dans ce numéro des discours sur noS relations aveC le Canada, prononcés au Comité France-Amérique par M. Gabriel Hanotaux, de l'Académie française, l'Hon. T. Ghase- Casgraln, ministre des Postes du Canada, et M. Albert Métin, ministre du Travail. — Cette livraison contient encore les portraits des Canadiens promoteurs du mouvement charitable en l'honneur de la France, une chronique, etc. etc.
Le numéro : prix : 2 fr. 50. — Numéro spécimen gratuit
.\bonnement annuel : France, Alsace-Lorraine et Colonies : 24 francs.
.Amérique : 25 francs — Autres pays étrangers .• 26 francs
Le Comité France-Amérique, 21, rue Cassette. Pans, sera reconnaissant de l'envoi d'un numéro justificatif