‹ France Dictionnaire encyclopédique (volume 2)Chapitre 5 sur 97 · L. , BTC · texte numérisé non relu

L. , BTC

aCMJBS L'UM1V£RS. «IMiSS

Ain «■ Jardin 4e plantes aiédidiialfa

destiné à Tinstruction de ses élèfCi.

Mais sa fortune fut insuflisante pour remplir ses louables desseins, et bientôt même Henri III lui retira la taibie subvention qu*il lui ovait d*abonl aumânée, île sorte que, surchargé de pauvres il de travail, découragé, tourmenté de toute esfj«ce de soucis, Houel tomba mafeAi Uii'inénie et mourut en IS87.

S€S successeurs éprouvèrent bien d'autres traverses dnns leur administration. Des lettres [).ilentes de lô'J7, ICOO, Mi04 et i(UU>, ordonnèrent que, dans la maison de la Cliarîlé rliretiffine , coniine on appelait Tetoblisseinent d'Hotiel , " îîeroient reçus, panses et « niedicanientes (ainsi que les pauvres « honteux de Paris) les pauvres i^entils- » hommes et soldats blesses pendant « les iiuerres, •» Alais la maison n'avait ni bâtiments ni revenus convenables pour une si im{)ortante destination. Kn 1611 , ces déefsions furent annulées et révoquées. On distribua à tous ces anciens militaires une somme de 2,400 li- ▼res, pour les renvoyer rbacun chez eux. La fondation de ilouel n'en devint cependant pas plus prospère. Klle avait été fort mal administrée depuis Tentrée des invalides. Apres leur renvoi, le mal ne lit qu'augmenter. Tout le monde prétendit y être mattre, y tnstntfre : des apothicaires , des maiires des pe//f('-> écoles du faubourj? Saint-Marcel, l'Université, la Faculté de médecine. Vax arrêt de 1624, rendu sur ces contestations , maintint, conformément aux intentions du fondateur, la conmumauté des apothicaires dans la propriété et Tadmiolstration de la Maison de charité.

Ils en furent néanmoins éconduits , expulsés par les chnpelnins, qui Unirent par s'emparer de tout , hôpital , chapelle, jardins, revenus, comme d'un bien de leur bénéflœ. Alors la corporation acheta plusieurs maisons et jardins de la rue de l'Arbalète, lesquels aboutissaient au terrain acheté par Houei , et y établit un nouveau bâtiment et un nouveau jardin de pharmacie. De vives querelles s'élevèrent sur In contribution à ces dépenses, entre les apothicaires et les épiciers, et ne cessèrent qu'en tn7| à la sé|Mtatioii des deux profes-

«ons. Bèi cè moneiit, la aniaoïi hitfe

en 1627 devint Tunique chef-lieu de

l'école de pharmacie , ayant son administration, ses cours publics et gratuits, que la Faculté de médecine ne parvint pes à entraver , malgré son oppositioii manifestée plusieurs fois , tant que les corporations subsistèrent avee leurs privilèges et leurs jalousies. f

Celle école, qui répondait par son' enseignement aux intentions de Houei, et qui rivalise aujourd'hui avec les plus anciens et les plus célèbres établissements universitaires du royaume, eut Vauqueiin pour premier directeur. Le décret qui l'a constituée dëfinitivenoeiitt le 15 vendémiaire an xii , est contresigné par Ci»aptal, ministre de Tintérieur. Une médaille a consacré le souvenir de cette réorganisation.

l.es chaires de l'école de pharmacie ont toujours été dignement occupées.

On y a vu jadis MM. Brongniart, Laugier , Robiquet , Pelletier, auxquels ont succédé M M. Caventou, Soobeiraii, Ghevallier, etc.

L'école de Montpellier, avec des ressources très-modiques, a cependant introduit dans son sein des améliorations ifn[)ort.mtes. Cependant elle attend l'époque où l'on augmentera un enseignement que les progrès de la science pharmaceutique ont rendu incomplet.

A Strasbourg, faute de matériel, aucun cours n'a pu être oirvert jusqu'en 1834. le gouvernement n'ayant pas doté cette école, comme il a iaii de celles de Paris et de Rlontpelller. Elle n'exista que de nom jusqu'à sa réorganisation , par une ordonnance du 28 novembre

Ecoles des (teùuaD-arfê. — ï. Ecok

spéciale des beaux^arts. Cette école fut établie, en 1648, sous le nom c/'.sfcadémie de peinture et sculpture ; l'Académie était composée d'un nombre i illimité de membres et d*un nombre H- ' mité de professeurs et autres officiers chargés spécialement de i'edleigttemeilt i et de l'administration (*). '

Le 8 aodt 1793, l'Académie fut sup- i mimée en tant que corporation privi- | légiée {**) ; mais, le 38 septembre de la j

C Voy, l'arl. Acadfmie de PEurruill et ' les listes que nous y avons annexées.

n&egiimsdsréQoK

même année , un décret tntlBtÎAt pro* ▼itoirmmiit les écoles ûè l'aadiiiHW tMh

démie , et les chargea de continuer renseignement des l)e;uix-arts (*) sous Tadmiaistration de la conftnission exémUf dt riintmclioii piililiqué.

Le 8 frimaire an m , le secrétaire de Técole nationale de peinture et sculpture reçut de la commission executive de l*imiroMion publique , la lettre aui* tante :

« La loi du 28 septembre 1793 ayant « conservé les écoles de peinture et de « sculpture établies au Louvre , telles « qu^elies étaient , $um|ti*ft parfaite or- « ganisntion , il n'est pas douteux qu'il « ne doive être rien innové dans leur « ré{^ime, et que la discipline, l'ordre « dei étsdea et le jugement des con- « cours soient une attrilnition des pro- « fesseurs qiii les dirigent. T. a com- « mission t'iuvite à communiquer aux « profeisenrs et aux élétes eetle déd- « «ion , qui va être eofnmuniquée au « comité d'instruction publique.

« Signé : Ci a rat , Clémeut de Kis , Guinguené.»

En oMséquenee de la loi du S8 septembre , et de cette décision , les professeurs de l'école s'nssemhlèrent le 10 frimaire an iv(30 novembre 1794) et procédêreRt m classement des élèves , d'après les figures dessinées et modelées sur le modèle vivant. Soixante-dixhuit élevés peintres et trois sculpteurs . avaient concouru.

La loi du 3 bruBBafre an iy« relative à rinstruction publique , ne chanjïea rien à l'état de l'école; elle disait simplement, titre Ul.Dea écoles spéciales :

« Il }r aura, dam la répuMique, des éoolea « spécialement destinées a Tétude de...

« 9" de la peinture , de la sculpture ,

« et de l'architecture » Il est bien

évident t tontefois , que cette loi consacrait ainsi Texisteoce de Téoele nationale de peinture. *

L'administration du ministre de l'intérieur Dénézech , qui a tant fait pour

(*) Registres de l'école; ce décret, rendu MM doute par une commission du romité de l'insFruction publiaue, n'est meniionné que dans les regisnea de l'Académie; c'est |)€Ut> êtie te mélM qtw tedéoet du 29 septeadwe cité dana la «oltestieii IToBdiiwnaH, t.X,p. 5x.

IGE. aCMM U

le développement des arts en France ^ lut favorable à Téecle. Par un arrêté du 1" floréal an v (•) , l'école d'architecture lut réunie à celle de pein- j ture. Jusqu'alors David le Roy, pro-ftsseùr k Pécele de Taiicienne académie d'architecture , également supprimée en 1793 , avait continué, chez lui , et à ses frais , l'enseignement de son art; il avait vendu oa donné eat orii à ses élèves sa iiiâ(|(nifique bililiothèque pqmt pouvoir continuer ses savantes leçonaw L'éttide d'après l'antique fut rétablie au Louvre (au y, 29 frimaire). Les oonoours pour les grands prix de peinture, de sculpture et d'architecture, fu» rent rétablis d'après les anciens usages et le plan arrêté par l'Institut national dans sa séance du 16 ventôse an ▼ ( les concours devaient être jugés par les membres de la classe des beaujwta da l'Institut (**).

Cependant l'État ne pouvait subvenir aux clépenses de Téocle ; les professeurs n'étaient pas pavés ; toutes b s dépenses étaient à leurs trais ; leur salle du Louvre était trop petite ; plusieurs faisaient leurs leçons ehes eux. Le 7 brumaire an vtii , les profe>seurs autorisèrent Lecomte, leur agent, à employer son orédit pour se procurer , sous leur garantie , des provieions do bois et de chandelle , jusqu'à eoaaurreiice de 666 francs (***). Plusieurs professeurs, Allegrain , Vanloo, Durameau , Berruer, étaient morts ; le gouvernement ne les remplaçait pas, et leurs fonctions re« tombaient sur leurs collègues, vieux, malheureux et acccablés : l'école tint bon cependant ; sans local convenable, sans aident , incomplète, elle persista et trouva moyen d'envoyer au Conseil des Cinq-Cents une offrande patriotique de 480 fr. 98 c. pour aider à la descente projetée en Angleterre {****).

La loi du 11 floréal an x, sur l'organisation de l'instruction publique, ne modilia en rien J'état de l'école. L'arec) Sur le litre du premier regianre do l'école.

(••) Pour les concours , voy. la Letu e J** Bénézeck du 23 ventôse, à / eco^/ regisU« de l*Académie.

(***) Registre de l'école.

Regiitre de fécole.

L*UNIVEES.

tidfl 24 da titre Y maintient les écoles ntédales qui existent, sans |iié|adica

des modiGcations que le gouvenipment croira devoir déterminer pour l'poonomie et le bien du service. Ainsi , Je pro> ▼isoire était maintenu , mais lé gouvei^ nement ne nommait pas aux places de* venues vacantes, et, de vingt-cinq, 1m professeurs étaient réduits à treize.

Cependant , le 14 IloréaJ an xii, on établit les grands prix de gravures en taille-douce , en pierres fines , et en métaux. Le ministre Chnptai nomma Dufourny professeur d'architecture, et acheta , pour la donner à l'éoole, la heWe collection recueillie par cet artiste. Kondelet remplaçait Rieux dans renseignement de la stéréotomie. Déjà , le lOnrimaire an xit, Napoléon avait, dans un arrêté , fixé la composition du corps des professeurs de l'école ; voici les passages le^ plus importants de cet article :

Art. 1*'. «Dans réoole spéciale de

« peinture et sculpture , les professeurs « enseignants continueront d'être au « nombre de douze, savoir : six peintres « et six sculpteurs. Le nombre des rec* « ieun ou surveillants restera fixé à « quatre seulement, et les places varant tes dans cette classe ne seront accor- « dees qu'à des professeurs qui auront « atteint Tâge de soixante et dix ans ac- • complis, ou que des infirmités graves « empêcheraient de pouvoir continuer « leurs fonctions de professeurs ensei- « gnants.

Art. 2. « A Tavenir, il n'y aura plus

« d'adjoints parmi les professeurs de » l'école spéciale de peinture et de sculp- « ture...

Art S. Bachelier est nommé recteur « en remplacement de Lagf enée. Boizot

« et Dejoux, adjoints, sont nofnmés pro- « fesseurs... Les places vacantes seront « remplies par des titulaires nommés « par l'empereur , selon la loi de flo* « réal an x. Signé: Champagny (*).»

En 1806, iNapoléon assii^na le palais des Quatre -Nations (aujourd'iiui

i)alais dé Tlnstitut) , sous le titre de paais des Beaux- Arts, à l'école spéciale de peinture, de sculpture et d'architecture, qui se trouvait enfin logée, mais

O Exinût des rentres de Féedle,

toujours réduite à un trop petit nombre

de membres. Enlin , les nominations de Rolland, de ISIoitte (1809). de Chairdet, de Lemot, de Stouf (1810) , et de Gérard (1811), remplacèrent les pertes de l'éeole et donnèrent à son enseigne» ment une importance qu*il a toujours conservée depuis cette époque. La restauration lui donna une nouvelle impulsion ; elle Porganisa définitivement et lui destina Ain bâtiment spéx;ial dont elle jeta les bases. En 1819, Louis XVIII rendit l'ordonnance dont nous allons citer les articles principaux :

Art. 9. « L*enseignenient est divisé « en deux sections : Tune comprend la « peinture et la sculpture; l'autre, l'ar- « chitecture.

Art. 3. « Dans la sectiOD de peinture « et sculpture, renseignement secom- « pose:

« 1" D'exercices journaliers qui sont « la base de l'instruction , et consistent « dans rétudede la figure humaine, d*a- « près Tantique et d*après le modèle vi-

« vant ;

« 2° De cours spéciaux d'anatomie, «de perspective, d*bistoire et d'anti-

« quités;

« 3« De concours d'émulation appro- « priés aux diverses parties des études;

« 4" De grands concours annuels, don* « Haut aux élèves qui en remportent les « prix le droit d'être entretenus , pen- « dant cinq années, aux frais de l'État, à « l'école française à Rome.

Art. 4. « Dési^fnaUon des profes* « teurs i sept pemtres et cinq sculp- « leurs pour diriger l'étude journalière ; R un professeur d'anatomie, un de pers- « pective, un pour l'histoire.

• Art. 5. « L enseignement de Tarcbi- « tecturc se compose : r de leçons don- « nées sur la théorie et l'histoire de Tart; « sur les principes de la construction , « et sur les mauM^natiques appliquées à tt l'architecture ; 2** de concours d'ému* « intion; 3° de grands conooun an- « nuels , etc.

Art. 6. « Désiyiiation des profes-

• seurs : un pour la théorie, un pour' « l'histoire, un pour la construction, « un pour les mathématiques.

Art. 10. a L'assemblée g^éaérale des « professeufs traite des af&ures qui itt» « téresieni l'école.

FRANGE

Art. 16. « L'administration de Técole « nistre pour être transmis au direc-

« est confiée à un conseil de ciiiq mem- « teur , et par lui , torsguMl j a lieu,

« bres, qui sont : le président-aaminîs* « communiqué aox pensionnaires.

« trateiir, élu par les professeurs an- «Tous les six ans, 5 l'époque du re-

'< nuellenient; un vice - président , le «nouvellement du directeur de l'école

« président sorti de fonctions, ie secre- » de Rome , ou en cas de rappel ou de

« taire perpétuel , et un des membres « mort, TAcadémie , sur la notification

« de la section d^architectuie, à tour « du ministre, présente trois candidats

« de rôle. « pour la place à donner. »

.K^i^f^ Toutes les élections aux i^u,dei Professeurs de récoh des btom^

« chaires vacantes se font en assemblée ^^„,,/^ , „ 3

« fiénérale* f*) » r ' j '

Nous cro'yons devoir faire "connaître section, peutturï et scuLPTua»,

encore les reuleiTients relatifs 5 la cons- »° Ptinutt. nommes en

titution de l'Académie des beaux-arts , vîfnTfî.V?f.".'." !"!','!!.*'!!! -illl'. \ 8

spécialement ceux qui regardent les ikiie. . '.V.V.'.V.*.*!!! !!. !.'*..'!!! «765! J|

rapports de TAcadéniie et de l'école: Bachelier 1770. 1 g ^

« L'Académie dirige spécialement les t^ZX'i^ Î-I?" l-l

' ., A-agrenre jeune, •..•»..,..»».,. . i;Oi. \,o^

« concours qui ont lieu annuellement Durameau

« pour lea grands prix de peinture, de Menageot «790. L s 3

« scuiptore, arcbitecture, gravure et bISS^;:;;:::;::;; ]i

« composition musicale. Elle en donne Suvée 1791 l£

« les sujets, en réd»ge les programmes, Regnauu 179a.

« en juge les résultats, et lorsque ses cïîdi îîlé'

« jugements sur les différents concours ôn^.^\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'''.\ xm'

« sont prononcés , elle en fait part au Gnénn 18 «6.

« ministre de l'intérieur. Me'^n'îer IsîJ*

« Dans sa séance publique du mois HcnîûT..'*.*.'.*.'..*.*.'!i!II!!I!!i!! Uîs!

« d'octobre , elle proclame le nom des ^^v»

. « élèves qui ont remporté les grands SÏJJw '* îîîî*

« prix , et leur en fait la distribution Dclarocbe i833.

«solennelle. h. veroet.... lUS.

« Lorsqu'il vient à vaquer une place J»**"*»! «"î?* .

« de professeur , soit à l'école royale j^„^ „j„ '»

« des beaux-arts de Paris, soit à celles pajou"!"**.V... '.*..*.!!.*.* !!.*!'.*.*." îjea. \i

«des départements, l'Académie pré- Bridaa i7»o. 1 |

« sente au ministre (après qu'il en a tait Jj^"*: *'« ' " I -

« la demande) un des candidats entre Bo*!zot . , *. . '. \ '. î ?85 ! \ ^ |

« lesquels est choisi le sujet qui doit J"''^» ^ >79»- ( § 3

« remplir les fonctions vacantes (**). ^linn i î *

« L'Académie, d'après le renvoi qui i>^^te.*.*.*.'.'.i'.'.*!*'.!*.*.'.**,r.I!l î'?'* |ï

«lui est fait par le ministre des rap- Roudoti. ........k.. 1792. 'A

« ports du directeur de réeole de Rome, * ^9

*• • 1 . ' Moitié looq.

« ninsi que des ouvrages et morceaux chaudet 1810.

« d'étude des pensionnaires, juge du i-emot , iSsoI

« progrès des élèves, de la manière dont

« Ils remplissent les obligations quiieur ^ !::::::::::::::::::::::: il:':

« sont imposées, de Tétat enfin de Té- Dapaty ^ i8>3.

« tablissement, et des améliorations n*'"-3*'*'* ' *S'|'

« dont il peut paraître susceptible. Elle pradieV.Ï.\'.*.\'.'.'.*.'*.'.'!,'.*!!!!!I!

« consigne ses observations à ce sujet i st|».*

a dans un rapport qu'elle adresse au mi* s*

(*) Exlrail des registres de 1 école. ^ . | CoowîiUer à rudmM

'^'''S'' lègleraeot n^idriiu» tUn?

de 1819, «rt. M. ytleociawiB* tSii.

Mie. . .

4° Profêtsturs tTanatomù*

i Profe*sear à Ti

• '79"- âcedémie.

xSi».

Jtgprj da Maacy.-.' 1819.

D£UXXÈMK SECTIOV. AaCWITKCfia»,

X* Pnfnum Aétih»

Professeur à l'ancieBoe

David k Boy.. \nk

oede c»

Ddfoumy. an XII.

BelUrd , «tt*.

Iluyot 1819. .

Le B«s.... 1840.

1* Pttjtumn ét stiriotomie et construction.

1 PiofSesMiir à l'ancieiiiM Wen ^79** I

lij-. iM-

• Projessevnét

) Trofcsscur de géomé- ^7 I trie à l'anc. «cadéDie.

Mandait..

UTit «8» 5.

Coarlial >W7.

Chaque année, un certain nombre d'élèves sont admis, après un concours, à suivre les cours de réoole. Chaque année également, l'école décerne des grands prix, qui donnent droit à la pension de Rome, aux architectes, aux •peintres et aux sculpteurs ; tous les Séax ans aux graveurs en taïUe-dooee; tous, les quatre ans niix graveurs en médnille et en pierre fine, et aux peintres de [)nysage historique. (Voyez Gûai^ds

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