‹ France Dictionnaire encyclopédique (volume 2)Chapitre 78 sur 97 · A Lyon · texte numérisé non relu

A Lyon

4»<*'to — - h noiKMi ei Bordeaux.

3,60O pour ceux qui résidriU dans les ville*

s»4oo pour eeax ^ui rëtident dans les Tillti

dont la pnpiilniloii r »., , iu.omi .naes. a.ooo pour reiix (|ui résident dan» le» TÎlles driiil la population Wta* lO^PffO AflMS tt au-des.soiis.

t3,6oo pour le total dci traitrnrtents des aides, "de ï5 è 3o.nno fr. po«r laa indcMités et frais d* dépUcciiient paj cs «M «idw «1 aiW «séeatMf*.

qu'il paraît, povr oenaioet Mfis, des

compensations à l'opprobre. Grâce aux vices de notre système électoral , il est plus d'une ville de France où l'argent confira au bourreaii des droits politi* ' qms dont est privé le piésidani d« tribunal.

Exécution a mort. Voyez Pbims DE MOBT et Supplice.

BxKiiPT. Il y avait autrefois, dans les corporations chargées de la police, telles que les compnçnies de robe courte et le guet a ciieval et à pied , dm ofBoiers de dernière classe , qui re« lev:iient immédintement des prévôts généraux ; c'étaient les exempts. Leurs fonctions spéciales étaient de notilier les ordras du roi et de faira lei arrestations.

Au tribunal de la connétablie ou ma* rechaussée de France , étaient attachée i sous le titre ^tœmpU é$ bt eotméta" bHê^ des offlciers chargés de notiCer les ordres des maréchaux pour les affaires du point d'honneur et d'arrêter ceux dont le tribunal avait Jugé la saisie nécessaire»

Certains corps de cavalerie et notamment les compagnies de gardes du corps avaient aussi aes exempts, olUciers char- ■gés de commander en Tabsence du en* pitaine et des lieutenants. Os exempts^ comme ceux de la connétablie, avaient

Sour insigne un. bâton d'ébène, garni 'ivoire aux deui extrémités.

Dans Tordre dérical , le mot exempt avait un sens s))écial. On appelait eaxmpts de iWcUnaire des abbes , des monastères , des ehapitrf s , affranchis de la juridiction épîsco^'ale et ne nie* vant que d'un autre supérieur ecclésiastique, tel que le métropolitain ou le pape. La première exemption caMS^ nique proprement dite , qui ait été oon^ sacrée en France , est celle du monastère «le Lerins , accordée par le concile d'Arles, en 446. Plus tard, et surtout depuis le douzième siècle « les exemp-^ tious se multiplièrent cnnsidêrahlpmpnt; on vit même cette dérogation au droit commun souvent consacrée par les évéques ; telle ftet eelle que Ganiay« évêque de Paris , octroya , en 657 , à l'abbaye de Saint-Denis. En France cependant , les exemptions ne furent jamais autorisées, mais seulemsnl tciié*>

L'UlflVERS.

rées comme no mel dont feilirpation était diflfeile et daogeieose.

Exemption. Il y avait , avant 1789, des exemptions ecclésiastiques , de procédure, et de finances, isous avom dit coonattre, dans Tartide précédent, '

ce que Ton entendait par exemption .en

matière eccUsiastique.

Les exemptions de procédure ^ ou exemptions par appel, constituaient un privilège de justice seigneuriale , privilège qui coiifprait au justiciable le moyen d'éciiupper aux lenteurs de la procédure en appelant le juge lui-même au combot Judiciaire.

Les exemptions en matière de finarir ces relevaient soit une personne, soit une famille, soit une corporation, de la nécessité de payer tout ou partie de leur part des contributions publiques.

De nombreux abus résultnient de cette dernière sorte d'exemption qui devint le parta^^e des nobles , des prêtres et des magistrats , et qui , faisant peser sur une seule classe du peuple tout le poids des impôts et des cbarges pu- *bliques , peut être regardée comme une des causes principales de la révolution française. Le fait suivant pourra donner line idée de l'extension exorbitante que recevait quelquefois l'exemption en matière de finances, fondes le Maire ^ d*Ktainp«s, dit Chah ou Chai/lou de Saint-Mars , ayant accompli , pour Philippe V'\ un pèlerinage à la terre sainte, en reçut , à titre de récompense , pour lui et pour sa race, de l'un et de l'autre sexe, l'exemption de tous péaqes, tributs et autres droits. Les successeurs de Philippe, et entre autres le roi Jean (1360), confirmèrent ce privilège. La famille de Saint-Mars multiplia d'une manière prodigieuse. Les lilies étaient très-reclierchées , alon même qu'elles n^ayaient pas de dot, parce que, comme leur aïeul, elles transmetta»ent à leurs -descendants , de l'un et de l'autre sexe, la noblesse et rexemptioo des charges publiques. On voit dans une ordonnance de saint Louis, qup , du temps de ce i prince, le nombre des descendants de • Chalo s'élevait àplusde 3,000; ils étaient encore 300 en 1fi98.Mais, trois ans après, Henri IV leur enleva définitivement leurs privilèges, auxquels, d'ailleurs, des ordonnances royales antérieures

avalent déjà plus d*nno fois porté at*

teinte.

On peut encore citer les parents de Jeanne d'Arc et ceux de Jeanne Hacbette , parmi les fotnriera auxquels de semblables privilèges ont été aoomrdés.

ExuÉBÉDATiON. Disposition testamentaire, par laquelle un père privait ses héritiers légitimes d'une partie ou même de la totalité de sa succession.

Le droit d'exhérédation était illimité dans l'ancienne législation romaine; Justinien le restreignit , et fixa à quatorze le nombre des cas où un pèra m»

vaît priver ses enfuits de la tobdite de sa succession.

Les dispositions de la loi romaine furent admises dans notre ancienne lé* gislation , aussi bien en pays de droit coutumier qu'en pays de droit écrit; Henri II et Louis Xlll rendirent même cette loi plus rigoureuse, en ajoutant de nouvelles causes d'exhérédation à celles qui étaient précédemment indi* quées.

Le pouvoir d'exbéréder fut implicitement enlevé aux parents , çar les lois

du 5 brumaire et du 17 nivose an ii; mais le Code civil, sans le leur rendre, établit , pour les enfants , des cas d'indignité et d'exclusion de tous les droits à la succession de leur père ou de leur mère. (Voyez les art. 727 à 730 de ce code.)

Outre cette exbérédation , il y en avai^- encore une autre que l'on appe- * lait officieuse , parce qu'elle n'était point considérée comme une peine, ' mais bien comme une mesure de prévoyance, dont le but était d*assurer les moyens d'existence à un fils dissipateur, et d'empêcher que ses enfants ne fussent réduits à la misère. Cette exbérédation ne privait eeloi qui en était frappé que de la nue -propriété de l'héritage qui lui était érliu ; il en conservait l'usufruit. Cette espèce d'exhérédation n'a pas été admise par le Code

ExTL, dénomination qui comprend, dans son acception la plus générale , le bannissement et la déportation y mais sous laquelle nous n indiquerons id qu'une peine prononcée dans l'ancienné monarcnie en dehors de la légalité , par le souverain lui-même, et au moyeu

FRANCE

d*iine lettre de cachet. Cette espèce de châtiment n'était pas censée purler atteinte à l'honneur du condamné. Il durait jusqu'à la révocation expfesse de ia lettre de cachet.

On était soit exilé dans un endroit déterminé, d*où l'on ne pouvait découcher snns enfreindre l'arrct, soit tenu de s'éloigner à une certaine distance d 'un autre lieu. Ce moyen était très-souvent employé ; c^était ainsi qu'on se débar* rassait des ministres, des courtisans disgraciés, des parlements récalcitrants et importuns. (Voyez Parlement, Lbttbbs db cachet, Banrissbmbrt, Dbpobtation.)

Exiles (combat d'). — Le maréchal de Belle-Isle , qui commandait, en 1 747, Parmée française en Italie , Toulant pénétrer en Italie et forcer les armées autrichiennes, toujours maîtresses des Apennins (1747), à revenir dans le Piemont, se détermina à franchir les Alpes par la route du col d'Exilés, à près de dix myriafii êtres de Nice.

Cette entreprise était hasardeuse; mais le comte de Belle-Isle, frère du maréchal, saisit avidement Toccasion de se signaler. Il part donc, et s'enfonce vers le col de l'Assiette, sur le chemin d'Exilés. La , vingt et un butailloiis piémontais se tenaient derrière des retranchements épais, construits sur un roc presque inaccessible, et garnis d'une ^artillerie formidable. Le comte, sans même attendre deux divisions qui devaient le renforcer, sans songer quMl n'avait que vingt-huit bataillons et sept canons de campagne , que l'on ue pouvait placer d*ttne maniâv avantageuse, entreprend follement l'attaque. L'action, qui s'engagea le 19 juillet 1747, dura deux heures ; c est-à-dire , que les Piéfflontais tuèrent, deux heures de suite, sans peine et sans danger, tous les Français qu'ils choisirent à leur gré.

On compta trois m il le sept cents morts, et seize cents blessés ; le nombre des officiers qui périrent fut très -grand.

Les Piémontais ne perdirent pks cent hommes.

Belle-Isle, désespère, planta en vain un drapeau dans les retranchements ennemis. Privé par ses blessures de l'usage de ses mains, il essayait encore , dit-on, d'arracher les palissades avec ses dents,

quand enfin il reçut le coup mortel. Cette désastreuse journée fut la dernière où nos troupes combattirent en Italie sous le drapeau blanc. Elles laissaient le soin de leur vengeance aux rjbpublicains de 1792.

EXMBS ou HlBBMOIS , ftOÇUS Os^ mensis y ancien pays de Normandie, dont les localités principales étaient Exmes, autrement //ie«me<, et Aubryen-ExmeêiOroB). Ce pays, qui était assez étendu , avait le titre de comté.

Ex MES, Oximum, antique cité des Oximiens, et , sous l'administration romaine, capitale des Seswii{pays de Séez). Renversée par les Saxons ,' cette ville fut plus tard rétablie par Henri P', roi d'Angleterre et duc de Normandie.

Le feu la consuma en 1186; puis, au quinzième siècle , Dunois' l'enleva aux Anglais. Les ruines de son ancien château sont regardées comme un ouvrage romain.

Exmes, autrefois chef-lieu du Hiémois, est aujourd'hui l'un des chefslieux de canton du département de l'Orne \ on y compte à peine 700 hab.

ExoBCisHE. — C*est ainsi que Ton désigne Ips oraisons et les conjurations dont le clergé se servait autrefois pour chasser les démons ou éloisner quelque danger. On en distincuait ae deux sortes : les ordinaires et les extraordinaires. Les prêtres emploient encore les premiers avant d'administrer le baptême , et dans ta bénédiction de Teao. Les exorcismes du baptême furent institués, dans les commencements du christianisme, pour les adultes, oui , ayant sacrifié aux idoles et participé aux sacrifices offerts aux démons, en avaient contracté des souillures, et se trouvaient ainsi assi^jettis aux puissances des té- &tt>res.

Les exorcismes extraordinaires servaient à délivrer les possédés, écarter les orages, et faire périr les animaux nuisibles. Le savant curé Thiers , dans son TrtHté des superstitions ^ en a rapporté quelques formules; il cite avec une grande naïveté l'exemple d'un saint, qui , au moyen de cette espèce d'exordsme, avait préservé de taupes le pays qu'il hnhitait , à une lieue à la ronde; et il ajoute qu'on pouvait exorciser avec un grand succès les rats, les sauterelles,

T. vu. 41* Lm-aison. (Dict. sngycl., bxc.)

Liyiiizuo by LiOOgle

642 EXPOSITIONS L*t}NlVËl(S. EXPOÀltlOfiS

les chenilles,- kft tempêtes, etc., mais

qu'il fallait pour cela être revtltu d'un caractère sacré, et se servir doraisons et de paroles autorisées par l'Église.

On a également en pendant long* temps qu*on pouvait, au moyen des exorcismes , découvrir les eoupables.

Enfin la Sorbonne , consultée à ce su- Jfet en 1620, « décida que cette protique « était hhimable, et que quand même « les exorcismes ituraient été applicpiés « en présence du saint sacrement, avec « serment tiré du diable, eo le misant « Jurer , Ton ne dotait pooT cela y ijou- • • ter aucune foi. »

Expéditions. Voyez Guerres.

EzFiu.1 (Claude), avocat, puis président au parlement de Grenoble, né à Voiron en toCîf, mort en 1630, fut employé par Henri iV et Louis Xlli dans des négociations importantes, dans le comtat Venaissin, ta Savoie, le Piémont. Il a laissé un recueil de plaidoyers {PariSy 1612, in-4°); de6 poésies ftançaises ( Grenoble ,1624, in-4° ) î un Traité de l'orthographe Jrançai9S ( Lyon, 1618 , in-tolio ).

ÉxpiLLY :ral)l)e Jean-Joseph), né à St-Remî en Proveuce, en 1719, a pu- Mté un grand oombre d^oavrages, dont les principaux sont : Mémoire au sujet d'une voui-elle carte de l'Europe^ 1753, tn-4°; Topographie de r Univers, l lolf S ?ol. De là population de la

Fronce y 1765, in-fol.; DictionnaifB géographique y historique et politique des Gaules et de la trance, Âviguon, 4768-70, 6 Tol. in-fol. Ge dernier oovrage, qui n'a pas été terminé et qui finit à la lettre S , contient une foule ^te renseignements précieux sur les ancieneisnBei divisions administratives de la France.

Exposition. Voyez Peines.

Expositions des pboduits i.'nfDUSTBiE FBAnçAisB. Parmi lef grandes inSlStotions dont la France est redevable au gouvernement républicain^ Tune des plus utiles, et dont les résultats ont été les plus considérables , est celle des expositions périodiques des produits de l'industrie française : depuis 50 ans 9 expositions ont eo lieu*

La »'* en 1798 (ad vi) sous I.- nir.-ctoirr.

I« »* «I tSM (M IX) ( , -

U I* « ilM ^ ,/ I ^« CoosoUt.

La 4* en .<;ou« tlÊmf^ikL

La 5" en 18 ICI / • .

La 6« en i8ï3 i

La 7' «a i§a7 «oui Charles X.

La 8« «n t8S4 I , . „. ...

La 9« en iSJ^ \ Loai..Fh.lip|M> I".

Nous nous bornons à donner ici le tableau des ex[)o.sitio/)s, nous réservant d'entrer a ce sujet dans quelques détails, à rarticle Indosthis. Ajoutons seulement que notre systènie d expositions a été adopté par toute TEurope, et, qu'à notre exemple, l'Autriche, TEspagne, le Piémont, le Portugal, ^ Naples , la Prusse , la Bavière , la Belgi(|iie, la Hollande, le Danemark, la Suéde et la Russie , ont établi des expositions périodiques, lesquelles ont, dans ces pays aussi bien que chez nous, accéléré, d'une manière notable, les progrès de rindustrie. L'Angleterre seule semble dédaigner ce mojen; mais sa suprématie industrielle diminue de jour en jour; in république savjiit bien ce qu'elle faisait eu instituant ces expositions.,

EXPOSITIOIIS DS PXIHTUBE ET DB

SCI LprrRR AU LOUVBE. — I* Expositions de l' Jcadémie. — Les nienihi e.^ de l'Académie de peinture et de sculpture (tondée eh 1648) exposèrent , des l'origine de leur Institution, les ouvrades élèves qui concouraient pour les yiïf,^ ainsi que leurs jiropres œuvres, alin d*exciter Péniulation et de « tenir « en même temps table ouverte d*adm!- « ratimi pour le public ; » (^'est ainsi gue s'exprime la pretace d'un livre du temps. Je ne sais si îa table fut bien fournie, et si le public fut satisfait de la chère qui lui fut oflerte; mais l'usage dç ces expositions disparut bientôt; en 1699, ['Académie pria Mansart, suriotendaiii Us bâtiments, d'obtenir du roi h' rétablissement de la couttiine « d'exposer leurs ouvrages à la censure . « du public, pour se donner quelque « motif d'émulation ei d'admiration les « uns pour les autres. » Lo;iis XIV accorda ce qu'on lui demandant , et oVdonna que l'exposition se lerait avec pompe dans la galerie du Louvre; mais' rien ne fut fixe sur la durée des expositions, sur leur reVour périodique, et il n'y eut que deux, solennités dè ce genre sous Louis XIV, commé oA lè yerra par le tableau suiiranf.

rtposïtidxs

FRAiVClî:.

.- I t Années.

T7fi3.

VOMBâB DM NOBCKXUX.

Pein- Sculp* J Grolure. liire. 1 vorc.

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Voyez pour plus tableau statistique.

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EXPOSITÏO.VS 643

OBSERVATIONS. OBJETS D^À.RT CÉLèBRES. - ARTISTES ILLUSTRES.

MOMS UES

3ao iç,4

3i8 3zo

Coypel, Boullongne aînc I^rgillière. Jouvenet, Delafosse , de T.«y

hercs. Avcd. To«p.*. — Adam. Boucbardon. -L Car» Lebas Ro.U.er, I...vivi.r = Le surintendant Orry p..ralt a,o" ',lor cid • qui- I. S exposition» auraient Heù tous Im ans rhard.i. . Bout her. Laneret . Re^toul, Carie V.nloo. ' , Les tableaux de ^ento abondent.

Kx,,osi.ion trjs.nulle. suivant tou.5 les critiques da temps; c'est à la fréquence des expos.t.ons que Ton doit attribuer ce résultat II faut dire aussi que presque tous nos artiste, .liaient alors occupés ,, ,r les pnnces et se.g,.e,.r., de l'Eurape, leur absence de France eîmliclue la pauvreté de celle exposition et des suivantes.

Le genre coiituiuc à abonder. ,

La peinture continue à exploiter le genre et se consacre s«rto« à I alk-{îoric mythologique - La sculpture se maintient arec Bouchardou , t-alcinuet et PigaJle. ^

On remorque surtout l.>5 admirables pierres fin». gr.Tées par Guay. Le Mercure de l'igalle (auj. e^i Prusse). » »~ J

Les p.,>t..rak^ de Bouclier, dont «pielques-une» sont en effet fort belles, eurent les Uonneurs de cette exposition. - La dilTicullé de remplir le salon {salon carre du Louvre) . et les critiques contre la faiblisse de* expositions, deadcnl le minislre h ordonner que l'exposition n aura plus lieu désormais que tous les deux ans.

Marine» de Vernet.

•Il

L'Accordée Je village, de Grenxe.

Le portrait de Michel Vanloo. peint par lui-même.

U lîeste des Ardents, do Doyen (aaj. à St aoch); la Douleur , «itue

de Gois.

Portraits, genre, coliOchets, bagatelle.. - Les grands arUstes sont

occupes aux Invalides, etc.

Idem. i

Vien, ordonnateur du salon, et d'Angivillier», ministre de Louis XV|, proscrivent du salon les ouvrages licencieux. Dèn le début du nouveau règne, le goût de l'époque de Louis XV est proscrit. Lexpos.l.on est plus sérieuse : Vien, Doyen, Vernet. - Paiou. Iloudun. • '

Vieil , Doyen , Vincent ont les boniieurs du saloD L'école de Vien

triomphe. ^

Suvéc , Regtiauh. David. — Pajou , Hondon. Roland. Les Horace* de David. Triomphe de l'école de David. Ce salon est l'un des plus rcm..r<|iiubles que l'on ait vus en France: on y distingue : le,s Adieux d'Heetor et d'Andromaque . par Vien, Pr.am demaiidaiil le corp^ d'Heetor, par Doyen ; Renaud et Armide. par Vincent: les plus belles m.irines de Vernet ; la Mort de .Sociale, par David; Oresteel Iphigé.iie, par Regnault ; la Mort de Socrate, de Peyroii ; le Ciceron, de Valtiicieunes ; plusieurs statues de* grands hommes de France.

La .Sensibilité, statue par Chandet

U Mort d'Akibiade. |.ai Chéry ; le Brutus, de Darid; l'esquis.^e du iermciil du J^u de Paume. Cette exposition est la dernière de l'a-

cacleinie.

de détail le Magasin pittoresque de 184 1, duquel nous extrayons ce

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