LX
OBSERVATIONS. — OBJETS D'ART CJ-F.ÈBRES.
KOiMS DES ARTISTES ILLU.STRES.
Les modèles des grandes sculptures politiques dé-
crété«?s pur la Convention.
Le Briitus de I^ihière.
\a Frileuse, st.-itue par Houdon.
L'Auiour et I'.sj ch<- , par (lérard.
Marcus-Sextus , par Gucrin.
Rien de reuiarqu;ible ; seconde expérience en grand des ré.sullals des expositions annuelles.
La Pudeur, pjir Cartellier; O^dipe , par Chaudet; marines de (]répin.
Les pestiférés de JafTa , par Gros; la statue d'Aristide, par Cartellier.
Émaux d'Augustin.
Le Couronnement et les .Sabînes de Davi<l ; la bataille d'Austei'lilz de Gérard; l'.Malu de (îirodei ; la biitiiille d'EyIau de Gros; la Justice et la Vengeance, par Prud'hon; Psyché enlevée par les zéphyrs, parle même, etc. ; l'Amour, ])ai° llosio, etc.; des médailles, des estampes, de Uroz, Dupré, Gnite, Desnoyers, etc.
La Distribution des Aigle«, par David; la Révolte du Caire, par Girodet; la bataille des Pyramides, par Gros; Cyp.irisse, statue par Cliaudet.
Exposition poar les prix dtceimaux.
Exposition Irès-reinanjuablc ; statue de Voltaire, par Houdon.
Endymion, le Déluge, Ilippocrate, par Girodet; Henri IV et l'ambassadeur d'Espagne , par Ingres; Zéphire se balançant au-dessus des eaux , par Prud'hon.
L'Knlire de Henri IV à Paris de Gérard; Clytemnestre, par Gnérin ; .Andromaque, par Prud'hon; Arïstée, slaluo par Bosio; Condé, statue par David; les premières lithographies d'Kngelman.
Le Naufrage de la Méduse , par Géricault ; une odalisque par Ingres; le Massacre des Mamrlucks, par Horace Vernet; la Pandore de Cortot.
La (Corinne de Gérard.
Le Mass.icre de Scio, par Delacroix; le Philippe V de Gérard; l'Improvisateur napolitain de I.éopold Robert.
L'Apothéo.se d'Homère, par Ingres (plafond du Louvre exposé cette année); la Kéte de la .Madone, par Léopold Robert; Sparlacus, statue par Foyatier.
L'école romantique domine.
Nombre inouï de portraits et de tableaux de genre.
Celte exposition et les suivantes ne présentent pliU que des batailles pour le musée de Vcrsaillci, des portraits et des tableaux de genre; Jeanne Gray, par Delà roche.
FRANCE
BznumTioH
AllDMS.
loul rirt
HOMBRR DK.S IfORCBAinL
Pein-
Sculp-
Grn-
Arcbilec« lure.
Lilbo-
phie.
go
lit
«tJ».
ati4i
lit i3o
5q ii3
3,7Si
OBSERVATIOIIS — OBJETS 0*ABT CÉLfiUlBB.
nous DBS ARTI8TBS lUOmBS.
ExraoPBiATiON. Ce que Ton entend
aujourd'hui par cette expression , étatt^
avant la révolution , desiîiné «ntis le nom de décret Jorcé (voyez Décret). .
Les biens du débiteur sont le gage' du créancier; c*est un principe que nos
nouveaux codes ont rfoonnu, aussi bien
âue notre aocienne législation ; ils ont onc, comme elle, accordé au créancier le droit de faire exproprier son débiteur, lorsqu'il est constnté qu'il ne lui reste pas d'autre moyen de. recouvrer le montant de sa créance. Us ont d'ailleurs entouré rexercioe de ce droit, des formalités nécessaires pour garantir les intérêts des tiers, et ceux du débiteur lui-même; mais ce n'est point ici le lieu d'entrer dans le détail de ces for* malités.
Il existe encore dans notre législation une autre espèce d'expropriation; c'est celle que le gouvernement a le droit de pratiquer à l'igard des citoyens dont les biens sont nécessaires à une \£uvre d'intérêt général; elle est connue sous le nom d'expropriation pour anue d' utilité publique. Une loi a déterminé, dans ces derniers temps, les circonstances dans lesquelles elle peut être pratiquée , et les formalités dont elle doit être accompagnée.
EXSUPERAXTIUS OU ExUPÉRAWCE ,
illustre Gaulois né à Poitiers à la fin du Quatrième siècle. Après avoir rendu à I empire romain plusieurs des villes de l'Armorique qui s'étnient émancipées , il devint préfet des Gaules. Mais en 424,
AiMtiinat du doc de Goite, par Debroehsi Cmip d«
vent , par Gudin.
Let Prcbeurs de Léopold Robert.
Batoille de Wairrnm, par Bellangés l« StnflÎHNl «t !•
Charlfs 1" d.- Drl.irothf.
Phso tic Lcrida, par Couder.
Siépe de Cnnatanline , par II. Vernct ; Mignon. Faust et le roi de Tbalé, p«r ScherTeri butte- de Lurnanais , par David.
Bauille de Hondscboote, par BeUangé.
L'Attaque du Téniab de Mooxaia, par BeUanfit paysayat anisiai , par C«U»M.
(*} Plu dix ttpinwiat ai nmblea.
après la mort d*Honorius, onosuriiateur nommé Jean ayant tenté de se faire empereur d'Occident , il y eut dans la Gaule des mouvements en sa faveur, et Exsuperantius fut massacré à Arles, dans une émeute militaire. Son ami Rutilius parle de lui avec grand éloge dans sou Itinéraire.
Extradition. — La règle générale qu'un criminel réfugié sur le sol étranger ne peut y être nrrété ni jugé , souffre plusieurs exceptions. Elle cesse notamment lorsqu'il y est dérogé par des conventions diplomatiques , ou lorsque le souverain étranger juge à propos de livrer le prévenu à la puissance dans le territoire de laquelle a été commis le crime. Du reste , quand il s'agit d'un crime d'État , l'extradition ne se refuse jamais si les puissances ne sont pas en guerre. Quelques publicistes ont demandé s'il est dans les principes d'une bonne administration , pour un État , de consentir à l'extradition de ses sujets , ou même des étrangers établis sur son territoire. Mais nne pareille mesure ne porte aucune atteinte à Tinviolabilité territoriale, lorsqu'elle résulte d'une demande officielle , transmise avec les formes diplomatiques et reposant sur une parfaite réciprocité. « H y a loin de l'extradition sollicitée à la violation da territoire qu'aucune considération politique ne pourrait même justifier. » Cette sage réflexion de Camot reporte natureRement la pensée sur des violations de territoire consommées à diverses