‹ France. Dictionnaire encyclopédique (volume 4)Chapitre 67 sur 96 · BUD · texte numérisé non relu

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1818. Dépense».

Recettes.

Recettes.

1820. Dépenses.

Recettes.

1821. Dépenses.

Recettes.

1822. Dépenses.

Recettes.

1823. Dépenses.

Recettes.

1824. Dépenses.

Recettes.

1825. Dépenses.

Recettes.

1826. Dépenses.

Recettes.

1827. Dépenses

1828. Dépenses.

Receties.

1829. Dépenses.

Receties.

1830. Dépenses.

Recettes.

1831. Dépenses.

Recettes.

1832. Dépenses.

Receties

1833. Dépenses.

Receltes.

1834. Dépenses.

Receties.

1835. Dépenses.

Recettes.

1836. Dépenses.

Recettes.

1837. Dépenses.

1838. Dépenses Recettes.

1839. Dépenses.

Recettes.

1840. Dépenses.

Recettes.

1841. Dépenses.

Recettes.

Dépenses et recet'es présumées.

Dépenses et recettet effectuées.

I Tl 18,025. 162 1,123.456,392

Nous ne ferons point ici l'histoire des différentes divisions du budget ; le lecteur la trouvera dans les articles spéciaux que nous consacrerons aux impôts, à la dette publique, aux finan-

ces, à la marine, au commerce, etc.

Il y verra de quelles sources s'alimente la fortune publique , et par quels canaux elle se divise, pour porter partout, avec la sécurité intérieure et extérieure, des germes de prospérité future. Il n'y a plus aujourd'hui que les gens ignorants ou passionnés qui refusent de reconnaître l'ordre et la régularitéde nos budgets , dont les comptes sont d'ailleurs examinés et jugés par des magistrats inamovibles (Voyez Gourdes comptes), et soumis ainsi à un contrôle qui rend impossible le renouvellement des anciens abus.

Nous devons ajouter que les départements, les villes, les communes ont aussi leurs budgets spéciaux ; que ces budgets, discutés et votés par les conseils généraux et par les conseils municipaux , ont pour objet les améliorations et les dépenses locales et que ces dépenses sont couvertes par les revenus propres aux communes et aux départements, et surtout par les centimes additionnels aux contributions directes.

Bueil (Jean de). (Voyez Sancerrk (comte de).)

Buffabola (combat de). Les armées de France et d'Espagne se rencontrèrent, le 23 juin 1636, sur les bords du Tésin, près de Buffarola. Après quatorze heures de combat, l'avantage resta aux Français. Deux mille ennemis restèrent sur la place, et trois cents furent faits prisonniers.

Buffet, nom que l'on donne ordinairement aux meubles destinés à conserver les vivres et les ustensiles de ménage. Ce nom est tort ancien ; du Cange le tait dériver de bitffetagium , mot de la basse latinité par lequel on désignait un droit perçu sur le vin qui se vendait dans les tavernes. Suivant ce savant, buff étage serait synonyme de buvetage, d'où il résulterait qu'un buffet et une buvette auraient été dans l'origine une seule et même chose, et que notre buffet ne serait que Yabacv* des anciens.

De même que chez nous, le mot buffet s'applique également à une chambre et à un meuble, de m me,

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dans l'antiquité, le mot abacus avait un double sens; c'était tantôt un lieu de décharge, une office placée près de la salle à manger, tantôt une espère d'étagère destinée à porter de la vaisselle. Les ruines de Pompéi nous ont conservé un meuble de ce genre; ce meuble était adossé à un pan de mur, et avait deux tablettes placées l'une audessus de l'autre et destinées à recevoir des vases. Son piédestal, fait d'une espèce de peperino (*), supportait une table en vert antique. De cette espèce d'abacus dérive naturellement notre buffet, qui joua au moyen âge, sous le nom de dressoir, un si grand rôle dans la décoration des vastes châteaux et des riches hôtels de nos pères. (Voyez Dressoirs.) A quelle époque le nom de buffet l'emporta-t-il sur celui dedressoir ?Nous l'ignorons ; mais dès la (in du seizième siècle, on donna le nom de buffet à un meuble de ce genre fait en vermeil, et que la ville de Paris offrit, en 1571 , à la reine Élisabeth, femme de Charles IX. L'usage des buffets et des dressoirs s'est perdu chez nous, à moins qu'on ne regarde comme une trace dtî cet ancien usage les cabarets de porcelaine que quelques

{>ersonnes étalent encore dans leur saon. Les Italiens sont restés plus fidèles que nous à l'antique buffet; ce meuble s'est conservé chez eux sous le nom.

de credenza; ils le placent dans la

Ïn'èce principale de la maison, et l'enèrment dans une balustrade à hauteur d'appui. Les credenze des princes et des cardinaux sont surmontées, comme nos dressoirs du moyen âge, de magnifiques dais en velours.

L'usage a donné au mot buffet d'autres acceptions; il sert à désigner une riche vaisselle d'or et d'argent, les hommes préposés au service de l'office, un repas qui suit une soirée, etc.

Buffetage, en latin Buffetagium, droit qui se percevait sur les vins vendus dans les tavernes. (Voyez Buffet.)

Buffiea (Claude), grammairien , né

(*) Pierre particulière aux environs d'Albano, près de Kome.

en Pologne de parents français, en lGfil , fut élevé à Rouen , où sa famille se fixa après son retour en France, et entra à dix-neuf ans dans l'ordre des jésuites. Il quitta ensuite Rouen à la suite de démêlés théologiques avec l'archevêque Colbert, fit un voyage à Rome, puis vint s'établir à Paris, où il fut associé à la rédaction du Journal de Trévoux. Après avoir fait paraître un assez grand nombre d'ouvrages sur diverses branches de la philosophie, il réunit, en 1732, les principaux en un volume in-folio, auquel il donna le titre de : Cours de sciences sur des principes nouveaux et simples pour former le langage, l'esprit et le cœur, dans Vusage ordinaire de la vie. Ce volume renferme : 1° sa Grammaire française sur un plan nouveau; 2° ses Traités philosophiques et pratiques de V éloquence et de la poésie; 3° son Traité des premières vérités et de la source de nos jugements ; 4° les Principes du raisonnement exposés en deux loaiques nouvelles; 5° des Éléments de métaphysique ; 6° un Examen des préjugés vulgaires pour disposer l'esprit à bien juger de tout; 7° un Traité de la société civile et du moyen de la rendre heureuse en contribuant au bonheur des personnes avec qui l'on vit. Quelques-uns de ces titres sont un peu ambitieux. On peut aussi reprocher à Buflier de parler de lui-même dans ses préfaces avec trop de complaisance. Du reste, on ne peut lui contester le mérite d'avoir montré dans sa grammaire un grand esprit d'analvse et redressé avec justice plusieurs" définitions. Cette grammaire, avant sa publication en 1709, avait Lté lue dans les réunions de l'Académie. Après avoir longtemps fait autorité, elle semble aujourd'hui avoir été enveloppée dans la disgrâce des jésuites.

Les qualités qui la distinguent se retrouvent dans les autres parties du Couî\s de sciences, où règne une heureuse alliance de philosophie et de godt. VEnci/clopédie s'en est souvent approprié des pages entières sans nommer l'auteur. On doit encore à Bufficr des Histoires de Xaples et .

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d'Espagne , et une Introduction à Yhistoire des maisons souveraines d'Europe, quelques poésies et divers ouvrages de piété. Il a appliqué à l'étude de l'histoire et de la géographie la méihode mnémotechnique employée par Lancelot pour les racines grec-

3ues. Il mourut à Paris, au collège e la société, en 1737.

Buffon (Georges-Louis Leclerc, comte de). — Le grand écrivain qui devait élever un des plus magnifiques monuments d'éloquence et de science du dix-huitième siècle, naquit à Montbar en Bourgogne , le 7 septembre 1 707. Son père, Benjamin Leclerc, conseiller au parlement de Bourgogne, dirigea son éducation avec autant d'intelligence que de sollicitude. Après de brillantes études faites au collège de Dijon, Buffon à qui sa famille, riche d'une assez belle fortune, laissait la plus grande liberté sur le choix d'une profession, commença par voyager avec un jeune Anglais de haute naissance, qui, s'étant arrêté à Dijon, était devenu son intime ami. Il parcourut la France et l'Italie, et alla passer quelque temps à Londres, où il commença a se livrer, plus qu'il ne l'avait fait jusque-là, à l'étude des mathématiques. De retour en France, il s'appliqua aux sciences avec une extrême ardeur, avec une force de volonté qui fut un des traits distinctifs de son caractère et de son génie. Ami du plaisir jusqu'à la dissipation, il ne s'y oubliait jamais assez pour enfreindre la règle de travail qu'il s'était imposée, et la fatigue même de ses joyeuses parties avec ses amis ne l'empêchait pas d'être à l'étude aux heures qu'il s'était fixées de lui-même, et ne lui en faisait jamais abréger la durée. Il publia bientôt la traduction de deux ouvrages célèbres, la Statique des végétaux du célèbre physicien anglais Haies, et le Traité des fluxions de Newton. On reconnut dans le jeune traducteur un esprit cultivé et pénétrant, et fait pour donner les plus belles espérances.

Peu de temps après, l'Académie des sciences l'appela dans son sein, et il s'empressa de justifier une distinction

si flatteuse par plusieurs mémoires de géométrie, de physique et d'économie rurale, remplis dé vues justes et utiles. Il avait contracté une intime liaison avec le savant Dufay, intendant du Jardin du roi. Dufay, en mourant, désigna Buffon à la cour pour son successeur. Son vœu fut accompli , et Buffon , placé à la tête de ce bel établissement, conçut aussitôt le projet de l'enrichir, et forma en même temps un dessein bien plus vaste, et que pouvait seul embrasser un homme d'un génie si étendu et d'une volonté si ierme, celui de faire l'histoire de la nature, de la décrire et de l'expliquer tout entière. Il se mit aussitôt à l'œuvre, sans être effrayé ni par la multitude des observations ni par le danger des conjectures, et s'imposant encore une autre difficulté , celle d'unir constamment à l'exposition scientifique l'attrait de la forme, l'éloquence du langage. Pendant dix-sept ans d'un travail assidu sur les plus hauts problèmes, comme sur les détails les plus minutieux d'une science si imparfaite avant lui, il fit paraître les quinze premiers volumes de son ouvrage, qui comprennent la théorie de la terre, le traité de la nature des animaux , l'histoire de l'homme, l'histoire des quadrupèdes vivipares. A mesure que ces volumes se publiaient, on était de plus en plus étonné et charmé de cette vigueur de génie qui interrogeait et quelquefois surprenait la nature dans ses secrets les plus nrofonds, et qui la peignait dans ses formes extérieures avec la majesté d'un style imposant et le prestige d'un coloris enchanteur. C'est de J749 à 1767 que parurent ces quinze premiers volumes. Les neuf volumes suivants, qui comprennent l'histoire des oiseaux, virent le jour de 1770 à 1789. A ces deux grandes parties de l'ouvrage s'ajoutent sept volumes supplémentaires publiés dans sa vieillesse a des dates différentes , et parmi lesquels se trouve son fameux traité des époques de la nature. Il s'en faut que le plan conçu par Buffon ait été entièrement exécuté : lui-même dut renoncer de bonne heure à remplir

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jusqu'au bout la grande tâche qu'il avait entreprise. Mais le regret de ne pouvoir être l'historien de la nature tout entière, et d'être arrêté au milieu du travail par l'impuissance humaine, ne fut pour lui qu'un léger déplaisir au milieu de tous les éloges et de tous les honneurs que lui valut la partie du monument qu'il avait élevée. Mille témoignages lui arrivaient sans cesse de l'admiration qu'inspirait la grandeur de son génie, et du respect que commandaient la gravité majestueuse et la dignité paisible de son caractère. Les hommages de tous les savants (Je l'Europe venaient l'avertir sans cesse de la gloire que ses travaux faisaient à son nom. Louis XV érigea en comté la terre de Buffon; le surintendant des bâtiments, M. Dangivilliers, fit élever sa statue à l'entrée du Muséum avec cette inscription, où l'éloge, exempt d'exagération malgré sa magnificence, est assorti d'ailleurs au caractère de l'écrivain :

Majestali naturx par ingenium.

Catherine II lui adressait toutes les raretés d'histoire naturelle que fournissait la Russie. Pendant la guerre de 1777, un navire sur lequel se trouvaient des caisses que lui envoyaient ses correspondants de l'Inde fut capturé par des corsaires anglais : tous les objets à son adresse furent respectés et soigneusement envoyés à Paris. L'admiration que le dix-huitième siècle témoignait pour Buffon a pu être modifiée et restreinte sur plusieurs points par les progrès de la science. Mais on professe aujourd'hui le même culte qu'alors pour l'ardeur inventive de son génie et les riches beautés de son langage. Dans l'ordre scientifique, voici comment Buffon est apprécié par cet autre génie qui, de nos jours, a recueilli et si magniliquement accru son héritage. « On « ne peut plus , dit Cuvier , soutenir « dans leurs détails ni le premier ni « le second système de Buffon sur la * théorie de la terre. Cette comète « qui enlève des parties au soleil , ces ■ planètes vitrifiées et incandescentes

« qui se refroidissent par degrés et « les unes plutôt que les autres , ces « êtres organisés qui naissent succes- « sivement à leur surface à mesure « que leur température s'adoucit , ne « peuvent plus passer que pour des « jeux d'esprit. Mais Buffon n'en a « pas moins le mérite d'avoir fait « sentir généralement que l'état ac- « tuel du globe résulte d'une succes- « sion de changements dont il est pos- « sible de saisir les traces; et c'est « lui qui a rendu tous les observa- « teurs attentifs aux phénomènes d'où « l'on peut remonter à ces change- « ments (*). » La notice d'où cette citation est extraite reproche encore à Buffon des contradictions et des obscurités dans le système par lequel il a cherché à expliquer la génération, mais égale à tout ce qu'il y a de plus

f>rofond et de plus éloquent en phiosophie son tableau du développement physique et moral de l'homme.

Passant au traité de la nature des animaux, Cuvier rend à Buffon un autre témoignage plus glorieux encore : « Ses idées sur la dégénération « des animaux et sur les limites que « les climats , les montagnes et les « mers assignent à chaque espèce, « peuvent être considérées comme de « véritables découvertes qui se con- « firment chaque jour, et qui ont donné « aux recherches des voyageurs une « base fixe dont elles manquaient ab- « solument auparavant. » Enfin , si Cuvier se plaint de l'absence d'un ordre scientifique dans l'histoire des

Suadrupèdes , s'il reproche à Buffon e s'être prévenu contre les nomenclatures, parce qu'il trouvait une grande confusion dans les traités méthodiques de ses devanciers, il reconnaît un mérite incontestable d'originalité et d'utilité dans cette partie de ses travaux. « Le plan qu'il conçut , « dit-il , de faire décrire isolement « chaque espèce , et d'en soumettre «l'histoire à une critique sévère, a « servi de modèle à tout ce que l'on a « fait de bon depuis lors sur l'histoire

(*) Biographie universelle.

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« naturelle, et surtout aux excellents « ouvrages de Pallas. » Ainsi , de l'aveu d'un juge dont la compétence est souveraine en ces matières, malgré les erreurs où des conceptions hasardées et de fausses inductions l'ont entraîné, Buffon garde encore dans la science un rang éclatant. Celui qu'il occupe dans les lettres est le plus glorieux qu'un écrivain puisse obtenir.

11 le doit à cette savante correction, à cette rare élégance , à ce riche coloris, à cet art scrupuleux et profond, à cette noblesse imposante et simple, à cet enthousiasme majestueux et paisible qui font le caractère et l'impérissable beauté de son style. Le seul reproche qu'on puisse lui adresser avec raison , c'est d'être plus habile à peindre la nature dans ses scènes vastes , magnifiques ou terribles , que dans ses détails simples , gracieux , modestes; de l'avoir trop uniformément revêtue d'un aspect de grandeur et de beauté sévère; de n'avoir pas eu assez de cette souplesse, qui permet à l'écrivain de devenir familier après avoir été sublime ; d'avoir trop sacrifié au contraire cette familiarité que les grands orateurs du dix-septième siècle ne repoussaient pas, à un besoin constant et trop scrupuleux d'élégance. Sans doute la nature dans ses tableaux naïfs , dans ses beautés vulgaires, a été mieux sentie et mieux peinte par Bernardin de Saint-Pierre; mais embellir la nature comme le fait Buffon , ce n'est pas l'altérer , et un certain excès d'élégance ne l'empêcha pas d'être compté toujours

Sarmi ses plus dignes interprètes, uffon mourut en 1788. Son grand ouvrage fut continué par Lacepède, savant distingué , mais écrivain trop peu naturel. Les collaborateurs de Buffon avaient été Daubenton, qui préparait les matériaux pour l'histoire des animaux; et Guéneau de Montbelliaid, à la plume duquel furent confiées plusieurs parties de l'histoire des oiseaux, mais qui resta loin delà sévère précision et du solide éclat du maître.

Bugeaud (Thomas-Robert), lieute-

nant général et député, né à Limoges,

en 1784, entra au service comme grenadier dans les vélites de la garde impériale , et Ht avec distinction les campagnes de 1804 à 1813, sur les côtes de l'Océan , à la grande armée, en Espagne , et s'y signala par sa bravoure et son habileté. Au combat d'Yéela , à la tête de deux cents voltigeurs , il culbuta et fit prisonnière une colonne de sept cents Espagnols.

En 1815, à l'affaire de l'Hôpitul-sous- Conllans, en Savoie, il mit en déroute, avec dix-sept cents hommes et quarante chevaux, sept à huit mille hommes d'infanterie autrichienne , que soutenaient cinq cents chevaux et six pièces de canon , fit éprouver à l'ennemi une perte de deux mille hommes, lui enleva quatre cents prisonniers, et resta maître de la position. M. Bugeaud était encore colonel à l'époque de la révolution de juillet. Depuis ce temps, il est devenu député et lieutenant-général ; depuis ce temps aussi, diverses circonstances, dans lesquelles il a joué un rôle important, ont attacbé à son nom une triste célébrité. Contentons-rious de citer la captivité de la duchesse de Berri à Blaye; le duel oe Dulong ; le funeste traité de la Tafna, où il reconnut la puissance de l'émir Abdel-Kader, que d'autres avaient si imprudemment créée, et à laquelle il avait, lui, par ses armes, porté déjà de si rudes coups. Le général Bugeaud vient d'être nommé gouverneur de l'Algérie, où les déplorables résultats de sa faute sont encore à réparer.

Buo et (le baron), général de brigade qui s'est distingué à l'armée d'Italie , à Kœnigsberg , où il eut une main emportée , et à Lérida , dont il dirigea l'assaut en 1810.

BtiGEY (le) (Beugesia), partie de l'ancien duché de Bourgogne , était borné au nord par la Franche Comté, au sud et à l'est par le Rhône et à l'ouest par la rivière de l'Ain. Sa superficie était d'environ quarante mvriamètres carrés. On croit que \e Bugey était habité en grande partie du temps de César par les Segusiani.

Sous Honorius, ce pays se trouvait

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