‹ France. Dictionnaire encyclopédique (volume 5)Chapitre 8 sur 86 · CE. CAM · texte numérisé non relu

CE. CAM

à placer le territoire des Camatnllici à Ramatuelle, département du Var.

Cambacbbès (Étienne-Hubert de), frère du suivaiit, né à Montpellier, le 11 septembre 1756, embrassa la carrière ecclésiastique. Il ne prit aucune

8 art à la révolution ; mais l'élévation e son frère aux premières charges d« rËtat, après les événements du 18 brumaire, le lit monter rapidement aux degrés les plus éminents de la hiérarchie religieuse. Nommé archevêque de Rouen le 11 avril 1802, il fut pourvu , l'année suivante, du chapeau de cardinal, et reçut ensuite le cordon de grand officier de la Légion d'hon* tieur. Le collège électoral du département de l'Hérault l'ayant élu candidat au sénat conservateur, il y fut appelé le février 1806, et ne s'y montra pas le moms adiitateor. La bataillé d 'Austerlitz lui offrit l'occasion de manifester, dans un mnndemçnt qui se fit remarquer, toute sa reconnaissance et touiesonadmirationpour le prince qui hii avait donné de si grandes marques de sa faveur. Mais les désastres de 1 81 3 et 1 8 1 4 ébranlèrent le dévouement du prélat courtisan, aussi bien que celui de tant d*autres. Il adhéra te 8 avril aux résolutions du sénat, relativement à la déchéance de l'empereur. En 1815, TSapoleon, fermant les yeux sur lé passé, comprit rafchevéque dé Rouen, le 3 juin , dans la composition de sa cliambre des pairs. La rentrée de Louis XVIII força le cardinal Cambacérès à s'éloigner de la scène politique et à retourner à ses fonctions épiscopales.

Il est mort le 25 octobre 1818.

Cambacébès (J.-J. Régis), duc de Parme, naquit à Montpellier, le 15 octobre 1753, d*une famille distinguée dans la magistrature. Il était conseiller h la cour des aides de cette ville lorsque la révolution éclata. S étant montré favorable BU nouvel ordre de choses, il fut appelé à diverses fonct lotis publi()ues , qu'il exerça jusqu'en (iéeembre 1792, époque de sa noniiii ition à la Convention nationale par le département de l'Hérault. Plus ambitieux nue dévoué h la république, il chercha aès lors à tirer parti des événementa

CAM L*ITNtV£RS. CAM

dans son intérêt personnel , et à toujours se ménager une issue pour Pavenir. Lors du procès de Louis XVI, après s'être prononcé pour l'aflirmative dans la question de la culpabilité de ce

E rince, il vota ensuite avec taatd'amigoîté sur Papplieation de la peine,

Î[ue lui-même ne put jamais prouver à a Convention et à la Restauration, s'il était ou s'il n'était pas régicide. « Ci- « to^ens , dit-il , si Louis eât été con- « duit devant le tribunal que je prési- « dais , j'aurais ouvert le Code pénal , « et je Taurais condamné aux peines « établies par la loi contre les conspi- « rateurs ; mais ici j*ai d'autres devoirs « à remplir. L'intérêt de la France , « l'intérêt des nations ont déterminé « la Convention à ne pas renvoyer «Louis aux juges ordinaires, et à ne « point assujettir son procès aux formes «prescrites. Pourquoi cette dislinc- « tion? C'est qu'il a paru nécessaire de ' « décider de son sort par un grand acte « de justice nationale ; c*est que les « considérations politiques ont dû pré- « valoir dans cette cause sur les règles «de Tordre judiciaire; c'est qu'on a « reconnu qu il ne fallait pas s^attacher « servilement à l'application de la loi , « mais chercher la mesure qui parais- « sait la j^lus utile au peuple. La mort « de Louis ne nous présenterait aucun «de ces arantages; la prolongation « de son existence peut au contraire « nous servir : il y aurait de Timpru- « dence à se dessaisir d'un otage qui « doit contenir les ennemis intérieurs • et extérieurs. D'après ces considé- « rations , j'estime que la Convention « nationale doit décréter que Louis a encouru les peines établies contre les « conspirateurs par le Code pénal ; « qu'elle doit suspendre l'exécution du « décret jusqu'à ia cessation des hos- ' « titités , époque à laquelle il sera déft- « nitivement prononcé par la Conven* « tion , ou par le Corps législatif, sur « le sort de Louis qui demeurera jus- «qu'alors en état de détention; et, « néanmoins, en cas d'Hirasion du ter- « ritoire français par les ennemis de «la république, le décret sera mis à « exécution. » Devenu membre du co-

mité de salut public, au mois de mars 1793, il dénonça Dumouriez qu'il avait défendu quelque temps auparavant, afin d'éloigner les soupçons de coui* plicité que cette défense pouvait faire planer sur lui , après la défection du vainqueur de Jfemmapes , et annonça l'arrestation de plusieurs des complices du général. Le 14 mai, il s'opposa à ce que chaque député fût tenu de justifier l'état et Torigine de sa fortune. A la journée du 31 mai, comme à celle du 2 juin , Cambacérès, forcé de sortir de sa circonspection et de sa neutralité, vota avec la majorité en faveur de la proscription de la minorité. Quelques jours après, dans la discussion sur l'état des enfants naturels, il développa des (jbnsidérations d'un ordre supérieur et s'éleva à une véritable éloquence. Le 16 Juin, U demanda l'établissement des jurés en matière civile. Au mois d'octobre suivant , il exposa son premier projet de Gode civil , devint président de la Cooven« tion , et continua de s'occuper de matières législatives dans les comités jusqu'au 9 thermidor. Le 9 octobre 1794, il rédigea et fit adopter une adresse au peuple français , que l'on peut regarder comme le premier manifeste de ces hommes neutres, devenus puissants après la chuta de la GIronae et de la Montagne, et qui inventèrent ce système de bascule qui fut si nuisible au développement de la révolution.

Cambacérès s'opposa au rapport des lois révolutionnaires , notamment de celle du 17 septembre, demandé par la section du Panthéon ; présenta quelque temps après un nouveau projet de Code civil , et fit passer à rordre du jour, en janvier 1795, sur la mise en liberté des membres de la famille royale, détenus au Temple. Appelé dans le sein de la commission chargée de préparer les lois organiques de ia constitution de 1793, il en modifia l'application et les conséquences, selon les nouvelles idées dominantes, et proposa de substituer ia peine du bannissement à celle de la déportation, prononcée contre les prêtres perturbateurs. Cependant, il ne put écliapper.

OAM FRAI

après les événements du 13 vendémiaire, à Taccusation de royalisme quMI repoussa atec une grande véhémence , mais dont il ne se lava jamais complètement. Entré au Conseil des Cina-Cents avec les deux tiers des con- > Tennonnels , il y développa de nouveao les bases d'un Code civil , fit créer une commission chargée d'examiner les actes du Directoire, lorsqu'ils porteraient atleiule au pouvoir législatif, fut porté à la présidence, le 22 octobre 1796, et sortit de rassemblée le 20 mai suivant. Réélu, en 1798, par le corps électoral parisien , séant à l'Oratoire, sa nomination fot de celles qae le Directoire annula par le coup d'État du 22 floréal. La journée du 30 prairial , dans laquelle la majorité républicaine da Corps législatif recomposa le gouvernement dictatorial, porta Cam* uacérès au ministère de la justice , ce qui le mit dans une position favorable |KMir prêter main forte à la conspiration ou 18 brumaire , contre ceux dont il avait surpris la ronfiance. Bonaparte en fît son coilèiîue au consulat, dès

Î|u'ii put se débarrasser de Sieyès , et ui conféra ensuite, sous Temp'ire, le titre d*archichancelier et de prince.

Cambacérès prit une grande part à la confection du Code civil , présida souvent le sénat, montra, dit-on, en 1813, h Toccasion de la tentative audacieuse du général Mallet, un peu plus de calme et de fermeté ^ue certains autres grands foncttonnatres; détermina, en 1814, l'impératrice régente à se retirer au delà de la Loire; l'v suivit lui-même, et envoya néanmoms, dès le 9 avril , son adhésion aux actes du sénatqui excluaient Napoléon du trône, et vécut ensuite dans la retraite jusqu'au 20 mars 1815. Ayant repris, à cette époque, le titre et les fonctions d'arcbiènancelier, Il 'devint membre de la chambre des pairs, qu'il présida même plusieurs fois; mais le second retour des Bourbons le força de sortir de France, comme régidde, et de se ré- > fugier en Belgique. Il y resta ju8qu*en 1818, et fut alors rappelé par le ministre Decazes, qui lui fit obtenir, de la munificence de Louis XVIII, le

CE. CAM tr •

titre de duc. Aux élections ue 1820, Cambacérès se montra reconnaissant :

il vota avec les fidèles amis de la mo- • narchie. Il mourut en 1824. Savant jurisconsulte, politique délié, Cambacérès a mérité dIus que personne cette qualification é^équivoque , appliquée par Robespierre a un des membres du comité de salut public. C'est un des acteurs de la révolution française qu'il est le plus diflicile de juger, et cependant il en est peu qui se soient aussi constamment soutenus aux affaires et qui aient occupé, auprès de Napoléon, une plus haute place. S'appuyant tour à tour sur tous les partis, ne s*avançant jamais que lorsqu'il ne pouvait pas faire autrement , ni^lé à toutes les entreprises qui ont changé les formes du gouvernement , mais n'y coopérant que d*nne manière indifeete, il dut sa pins grande élévation à l'assistance

âu'il prêta à Napoléon, sinon pour evenir consul, du moins pour prendre la couronne impériale. Comprenant qu'il ne pouvait rien par lui-même, et qu'il y aurait de la folie à vouloir lutter contre i a puissance ,< il consentit facilement è se démettre de la dignité consulaire pour devenir le premier conseiller tlu nouveau monarque. Il donna à Napoléon plus d'un bon oonse;l , que ce prince eut le tort de ne pas suivre; mais, par ses goûts aristocratiques et rétrogrades, il contribua beaucoup à égarer la politique impériale dans, la route où elle s'eàt perdue. Napoléon lui-même, dans ses Siémoires, le représente comme le partisan des vieilles institutions. Qui aurait cru cela de l'homme qui joignit sa voix à celle de Danton pour demander l'établissement du tribunal révolutionnaire.!* Il a publié : Projet da Code civil et discours prélim ina ire , i 7 94 , nouvelle édition, 1796, in-S». ErsîJi lui attribue encore : Constitution de la république française , avec les lois y relatives, précédées et suivies de tableB chronoloaiques et alphMH^ queêyVl^b vol. in-12 (ouvragecomposé en société avec Oudot, conventionnel ).

Cambagébès ( le baron), neveu des

précédenU, né le 13 novembre 1778, • embrassa en |708 la carrière militaire,

et fit les campagnes d'Espagne et du Rhin. Il se battit aussi dans la Vendée, assista aux batailles d'Austerlitz et d'Iéoa, fut fait général de brigade le 10 juillet 1806, prit part à la guerre d'Espagne, reçut le commandement du département du JVloat- Tonnerre, reparut à la grande armée en 1813 , combattit vaillamment aux brillantes journées de Lutzen, Bautzen et Dresde, et commanda le departeniejit d'Indre et-Loire en 1814. La restauration le mit successivement en disponibilité et en retraite. La fierté de caractère du général Cambacérès Tempécha , malgré son nom, d avancer très-rapidement, n est mort en 1836.

Cambacébès (Pabbé de), oncle des précédents, archidiacre de l'église de Montpellier, naquit dans cette ville en 1721 , d'un conseiller à la cour des comptes du Languedoc. Il montra de bonne heure un goût décidé pour l'étude des auteurs sacrés, et après s'être bien pénétré de la lecture de Bossuet, et surtout de Bourdaloue, il se destina à la chaire. Ses surcès furent brillants, et, quoiqu'on fût dans une église, des applaudissements universels se firent entendre lors^'il prononça son panégyrique de samt Louis, en 1768. Lié avec les littérateurs les plus distingués de son temps, il vécut tpujours d'uue manière modeste , et mourut l<) 6 novembre 180S. On a de lui : T PoiUgyrîque de saint Louin^ 1768, in-4°; 2° Sermojis, 1781, S volumes in-12; deuxième édition, 1788, 3 volumes in -13, aveo un disoours préliminaire.

Cambaules (*), chef gaulois à la solde des rois de Macédoine, entra pour son propre comptedans la Thraee, en ravagea les frontières, comme le firent ensuite Cérétrius, Léonor, Luthar, Comontor ; il rapporta decette expédition au milieu des Gallsdu Danube un butin considérable, dont la me d^ cida ses compatriotes à tenter contre ]a Grèce cette invasion qui vint, en

O Cmk, funti dMtradioQ.

379, éobouer à Delphes et aux Tb^mopyle».

Cambefobt ( Louis- Jean ) , lieute« nant au 122* régiment d'infanterie de ligne, chevalier de la Légion d honneur. Cet officier, à la biilaîllfl du pont de Lodi, manœuvrant un obusier avec deux de ses camarades, traversa plusieurs fois le pont pour aller cherdier les obus sous If foo de Tartillerie ennemie , et tomba à coMps de baïonnettes sur les canonniers autrichiens, qu'il tua sur leurs pièces. Au déblocus de la forteresse de Peschière , il saute le premier dans une redoute , s*empare , avec deux de ses camarades, de deux pièces de canon, les tourne contre l'ennemi , qui fut mis en pleinp déroute.

A la bataille des Pyramides, j| arnieba un étendard des niains d'un Mameluk ; à JafEa, il moot« le premîev à l'assaut.

CiHBBRO (combat de). Lorsque l'armée de Sambre-et- Meuse, oomasaiidée par le général Jourdan , reprît l'offensive (1796), les Autrichiens, sous les ordres de Wartenlebeqs , avant ' éprouvé uq premier écbec à 'Willendorf, et voyant la ville et le pont «le Ilunckel au pouvoir des Français, s'étaient retirés sui^riedberg, en arrière de la Lahn. Jourdan a*é|ait mis auasitôt en devoir de porter ses divisions sur l'autre rive de cette rivière. Dès que le général Lhampionnet l'eut passée à liunckel, il lui ordonna de marcher sur Camberg, En opérant oe mouvement, Championnet rencontra l'arriere-garde du général Werneck, et crut devoir Tattaquer. Les esdidrons autrichiens se déployèrent dana la

f daine en avant de Camberg-, la cavaerie française, commandée par le général Klein , les chargea avec impétuosité, les culbuta, et les força de se retirer en arrière de Gàmbarg. Klein s'élança aussitôt à leur poursuite; mais il vint se heurter contre lïnfanterie du général Werneck. Cette infan^ terie était rangée en bataille derrière les bois qui s'étendent à droite et à gauche de la chaussée qui conduit au village d'Ësh. Des feux très-nourris

demousquetflileft d*«ililteri8 anréiè-

«AU FfUlfCIB. «4M Mr

rent un moment notre eavaferie ; mais le générai Championnet étant arrivé nour la soutenir, aveo de VttfUU lerie , 1 ennemi ne tint |)as plus longtemps , et continua sa retraite. Chainpiounet prit lo^ition eu avant da Gamberg, et fit pounuivre rennemi par son avant • garde , qui s*établit à Esch. Les Autridiiens,dans ce riiouvement rétrograde, es&uyerent des per-r tel asees «xmsiimblet, L^lioaneiur da oombat de Camberj; revient tout eii<t lier h la cavalerie française , et particulièrement au douzième de dragons et au treizième de chasseurs, qui avaient ehargé les Autriobieuf en avant de Camberg avec me vlgveiir loquirv guable.

Càmbbbt (Robert), créateur de Vo^ féra fran^ia, naquit H Parie veit

1628. Après avoir été l'élève de Chambonnières , il devint organiste de Té-

S lise collégiale de Saint- Honoré, et, èi IMt, il était aurintendant delà •musique d*Anne d'Autriche. Le cardinal Mazarin ayant, en 1647, introduit Topéra italien ei^ france, et ayant fut jouer Or^ êd Kwedkt^ Perrin (voy. ce nom) résolut, en 1669, de fonder un théâtre où Ton jouerait des pièces en musique. Il composa dans ce but la PastorcUe, première comédie française en mudquet ét chargea Cambert d'en faire la partition. L'ouvrage fut représente, en 1659, à Issy, et réussit au delà de toute espérance.

Lonia XlV et Maiarin , lavia , enga* gèrent les auteurs à continuer. En conséquence, ils composèrent Ariane ou le Mariage de Baccàut ; mais la mort du carainar (t661) arrêta la représentation de cet opéra. Le 28 juin 1669, 1 Académiede musique fut créée, et Pomone, le premier opéra français régulier, fut joué en 1671. £n 1672, Cambert composa une paatorala, dont le titre était : Les peines et les plai" sirs de l amour (conservée en manuscrit à la bibliothèque royale). Mais cetleannéeniéme,'ie privilège de Topéra ayant été donné à Lulli , alors toutpuissant à la coar, Cambert, irrité de cette injustice, se retira en Angleterre, «t devint maître dea musiciens de

Charles IL II y mourut en 1677. Quelques fragments de Pomçne ont été publiés in-fol*

CAMBTOViCENSSSt peuple gaulois, inscrit sur la table de Peutinger, entre AqitâB Misenu (jioarbon Lancy) e| .dqu» Btmrbcmfmiiwrton 1* Archami bault). On s'accpfda maintenant à plar car le territoire des Cambiovicense^ dans l'ancien archidiaconé de Cham* lion, diocèse de Limoges.

Caubis (maison de). Cette an* cienne famille, originaire du comtat Venaissin, a produit quelques personr pages dignes d'être cités.

J9$^L,*Domlnit^y marquis de C am-

Î IIS- Vbllbbon, colonel général de l'inànterie du comtat Venaissin , né tH Avignon en 1 706 , mort dans la même ville en 1778, avait fornoé une nom^ breu se bibliothèque qu'il allait rendre publique lorsque la mort le surprit. Il a publié le CcUalogue raisonne des ma' nuterUi d$ fo» eaMiie^ Avignon, 1770, 1 vol. )n-4*, rare et recherché.

Cambis-Velleron avait réuni beaucoup de ma^ri^ux pour ) histoire de sa pa>trie,

JUehard-Joief^ de Cambis , seigneur de Targues, est auteur d'un liecueil des saints qui sont honorés dans Âvig^non, in-i2i et de Mémoi' rei sur le$ trouble» et séditfont arrivés dans Avignon jusque» iacAif l*année 1665, manuscrits.

Marguerite de Caubis , baronne d*Aigremont en Languedoc, morte à la fin du seizième siècle, a traduit une Lettre de Boccace sur la consolation, et un ouvrage de George Trissino, intitulé : Devoirs du veuvage. Lyon, 1654 et lôoG.

Joseph de Cambis, né en 1760, a été capitaine de vaisseau avant 1703, et inspecteur de fnariqe sous le cou^ulat

CamsibtIS. Cet ancien mot sert à désigner les courtiers qui se livrent exclusivement à la négociation des traites et lettres de change. H vient ^ eambium f qui,, an basse latinité , signilie change^ échange.

Cambolas (J. de), président du parlement de Toulouse. Ona l^i : Dé"

Page 1