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PORT-VENDRES L'UNIVERS. POSTE

que de concert avec cette puissance, et ne consentirait jamais, quelles que fussent les indemnités qu'on lui proposerait, à la cession du Portugal ; enfin, pendant que ce pays, envahi tour à tour par les armées françaises et anglaises, était en proie à toutes les calamités de la guerre et livré à une complète anarchie, il faisait envahir la Guyane française par une expédition qui forçait le gouverneur de cette colonie à capituler.

Nous avons raconté dans les articles Soult, Massena, Fuentès-de-Onobo, Espagne ( guerre d'), les événements de la guerre de Portugal ; nous ne reviendrons pas ici sur ce sujet.

Ce fut seulement en 1814, après le triomphe de la coalition, que le prince régent put se remettre en communication suivie avec Lisbonne. Il se hâta d'envoyer au congrès de Vienne trois plénipotentiaires, qui prirent l'engagement de rendre à la France la partie de la Guyane qui nous avait autrefois appartenu, jusqu'à rOyapoek. Mais il continua de résider au Brésil, et le Portugal, livré à l'influence anglaise, n'eut, jusqu'à la fin de son règne, aucun rapport avec la France.

Depuis, en 1831, le gouvernement français eut à réprimer quelques actes de tyrannie commis par don Miguel contre des négociants français établis à Lisbonne, et nous avons raconté ailleurs (*) comment l'amiral Roussit) obtint de l'usurpateur la satisfaction qu'il était chargé de lui demander.

F.nfin, lorsque don Pedro, quittant le Brésil avec sa femme, la duchesse de Bragance, et sa fille, dona Maria, revint en Europe pour rétablir celle-ci sur le trône dont elle avait été dépouillée par son oncle, ce. fut à Cherbourg qu'il aborda, et ce fut en France qu'il prépara l'expédition qui rendit le trône de Portugal à la souveraine légitime.

Port- Vendues ( Port us yenerls).

Petite ville maritime du Roussillon, aujourd'hui comprise dans le département des Pyrénées-Orientales, doit son nom à un temple dédié à Vénus Pyrénéenne, qui se trouvait dans les environs, sur le promontoire Aphrodision

(') Voy. Lisbonne , t. X, p. 371.

(cap de Crevs). Vers la fin du dix -huitième siècle, le maréchal de Mailly , commandant du Roussillon, frappe de la situation avantageuse de ce port, obtint de Louis XVI l'autorisation «de faire travailler à son rétablissement; et , en 1780 , après douze ans de travaux , on était parvenu à le nettoyer et à y former plusieurs établissements. Le bassin peut maintenant contenir jusqu'à 600 bâtiments marchands, et il est assez profond pour que des frégates puissent y entrer.

Les Espagnols s'étaient emparés, en 1793, de Port-Vendres, ainsi que du fort Saint- Rime et de Collioure. Le général Dugommier, après les avoir battus à Boulou, songea à leur reprendre ces forts , et il occupa d'abord , non sans éprouver de grandes difficultés , les hauteurs de Saint-Elme , où il plaça l'artillerie nécessaire pour battre le fort du même nom. Le 23 mai 17^4, la brèche fut ouverte et presque praticable. Les Espagnols demandèrent a | capituler ; mais les conditions que leur fit Dugommier leur parurent trop dures, et, ne pouvant tenir plus longtemps, ils évacuèrent le fort Saint-Elme et Port-Vendres pour aller se renfermer dans Collioure. Les Françiis occupèrent les deux postes évacués. Le fort Saint-Elme battit Collioure d'un côté, tandis que le capitaine de vaisseau Castagnier, avec sa flottille, le battait de l'autre. Enfin , les Espagnols capitulèrent , et Collioure se rendit le 29 mai. La garnison, forte de 7.000 hommes, mit bas les armes et prêta le serment de ne plus servir contre la France. Ce fut à Banyuls, dont les habitants s'étaient si bien montrés lors de l'invasion des Espagnols, que cette prestation eut lieu.

(Voy. Baivyuls-la-Maizo.)

Poste. « Auguste, dit Suétone (*), voulant que l'on put connaître promptement ce qui se passait dans les provinces, disposa sur les routes militaires, à de courtes distances, d'abord, des jeunes gens, puis des voitures, parce qu'il lui parut plus commode de pouvoir interroger aussi, lorsque les circonstances l'exigeaient, ceux qui lui apportaient les dépêches. » Voilà conuueut,

(*) Oclav. Aufutt. , c. 49.

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sous le nom de course publique, furent établies les postes dont on retire tant de services aujourd'hui.

Chaque mutation (c'était ainsi que Ton nommait les lieux de repos où les courriers changeaient de chevaux et de voitures), devait contenir quarante chevaux de relais, avec un nombre suffisant de palefreniers, conducteurs, guides ou postillons.

La course publique étant considérée comme une partie intégrante de l'administration, le gouvernement s'en était réservé exclusivement l'usage et la direction. Le droit d'user des postes et des relais était borné à quelques dignitaires du gouvernement, tels que le pré* fet, le vicaire général, les présidents et gouverneurs de province, les ducs, comtes, juges, tribuns militaires, agents généraux, etc. Quant aux particuliers, ils ne pouvaient s'en servir sans avoir obtenu une permission , appelée d'abord diplôme^ et plus tard lettres d'érection.

Ces lettres étaient de deux espèces, les lettres ordinaires et les lettres extraordinaires. Les premières s'accordaient aux particuliers agissant, ou étant censés agir pour les affaires de l'État; elles se réduisaient à l'autorisatiou de prendre tel ou tel nombre de chevaux de poste, avec indication de la route à suivre et de l'objet du voyage. La délivrance de ces permis était une des attributions du préfet.

Quant aux lettres extraordinaires, l'empereur seul pouvait les accorder. A l'avantage de laisser au porteur le droit illimité de disposer des chevaux et des voitures, elles joignaient l'ordre de le défrayer, ainsi que toute sa suite, et contenaient même sur ce point une ostentation de magnificence qui devait frapper les étrangers d'une admiration involontaire. Lorsque, selon la Chronique tTldace, Clodion envoya, en 432, une ambassade à la cour de Ravenne, à l'occasion de la paix qu'il venait de conclure avec Aetius, le prince Mérovée, qui était à la téte des envoyés, traversa la Gaule et l'Italie en poste, avec des voitures qui lui furent fournies par le gouvernement sur deux lettres extraordinaires d'évection , et ces lettres étaient accompagnées d'un rescrit impérial,

qui pourvoyait aux dépenses du prince et à celles de sa suite, avec une telle profusion, que non-seulement tous les besoins des voyageurs étaient satisfaits, mais que toutes leurs fantaisies même étaient prévues, et que parmi les choses qui furent mises à leur disposition, il

Jr en eut beaucoup, telles que le poivre, e girofle, la cannelle, le gingembre et autres productions de l'Inde, dont la jouissance fut perdue pour leur sensualité, faute par eux d'en connaître l'usage.

La destination des chevaux et des voitures qu'on réunissait dans les maisons de mutation, ne se bornait pas à l'emploi que les voyageurs en faisaient pour leurs personnes et leurs bagages.

L'usage était que le charroi des denrées qu'on transportait d'une province à l'autre, se Ht par le moyen de la course publique, et nous avons encore plusieurs lois qui règlent la quantité et la qualité des charges que devait porter chaque voiture. Ainsi, les mutations ont été nos premières maisons de roulage.

L'administration des postes était confiée à la surveillance des gouverneurs de province, et ceux-ci faisaient exploiter les mutations par des employés qui prenaient le nom de mancipes, prœpositimansionum. C'était aux dépens des provinces qu'on réparait les mutations, et pendant longtemps elles les entretinrent d'hommes et de chevaux; mais l'empereur Sévère les affranchit enfin de cette servitude, et, par son ordre, les dépenses qu'elle leur occasionnait furent mises à la charge du lise.

Les premiers rois de race ultra-rhénane, qui se fixèrent dans la Gaule, affectèrent des terres à l'entretien de ceux des relais qu'avaient laissé subsister les désordres de la conquête; mais , sous les descendants de Clovis , et par suite des guerres presque continuelles qui signalèrent le règne des Mérovingiens , ces terres furent ravagées, envahies, les chevaux furent enlevés des maisons de poste; ces maisons elles-mêmes furent ou renversées , ou employées à d'autres usages ; enfin, l'établissement presque tout entier disparut.

Charlemagne ayant, vers l'an 807, réduit sous son empire l'Italie, l'Allema-

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gne et une partie des Espagnes, établit trois lignes de poste pour communiquer rapidement avec ces provinces. Alors le lise nourrit les personnes employées à la course publique; mais, comme il n'y avait plus de chevaux dans les mai* sons de mutation, les propriétaires furent chargés de l'obligation d'en fournir pour les voitures, lorsque la cour ou quelque ambassade traversait le pays. Dans aucun cas , le propriétaire n'était contraint de conduire ses chevaux lui-même ; il faisait faire ce service par ses manants, et si on ne les lui renvoyait pas, ou qu'ils mourussent en voyage, celui qui les avait retenus, ou entre les mains de qui ils étaient morts, devait composer selon la loi des Francs. Comme il n'est pas fait longtemps mention de ces postes, il est trèsvraisemblable qu'elles furent négligées, puis abandonnées sous les règnes de Lothaire, Louis et Charles le Chauve, petits-fils de Charlemagne, d'autant plus que les États de ce prince furent partagés en trois, et que l'Italie, l'Allemagne et la France étant devenues trois royaumes séparés, eurent moins souvent besoin de communiquer ensemble.

Depuis cette époque jusqu'au règne de Louis XI , il ne fut plus question de la poste en France. Ce prince despotique, soupçonneux et fantasque, la rétablit, pour'étre instruit le plus promptement possible de ce qui se passait dans les diverses parties d'un royaume où , s'il était craint, il n'était pas aimé ; et il la rendit fixe et permanente. L'édit qu'il publia à cet effet était intitulé : Institution et établissement que te roi Louis XI , notre sire , veut et ordonne estre fait de certains coureurs et porteurs de ses dépêches en tous tes lieux de son royaume, pays et tetres de son obéissance^ pour la commodité de ses affaires, et diligence de son service et de sesdites ajj aires. Cet édit, qui se composait de vingt-huit articles, établissait de quatre en quatre lieues, sur toutes les grandes routes de France, des maltrès tenant les chevaux du roi, lesquels portaient, de relais en relais, toutes les dépêches ou paquets oui leur étaient adressés sous le cachet du conseiller grand maitre des coureurs de

France. Il était défendu « à tous les « maîtres courriers, établis de traite en « traite, de bailler aucuns chevaux à qui « que ce fust, sans le mandement du « roi , à peine de la vie... ledit seigneur « n'entendant et ne voulant que la corn- « modité dudit établissement fust autre « que pour son service. »

Louis XI consacra de grandes sommes à l'établissement et à l'entretien de cette institution ; Henri III en rendit l'usage public, en créant, en 1576, des messagers royaux, qui se chargèrent des paquets des particuliers. Quant au service des messageries , il ne fut établi qu'en 1597. (Voy. Voitures publiques.) Mais l'institution des maîtres de relais , que l'on créa alors , ne fut pas de longue durée; elle fut supprimée par un edit du mois d'août 1602. Toutefois, pour que les particuliers ne fussent pas privés de ce nouveau moyen de transport, on réunit et on incorpora aux charges des maîtres coureurs ou des maîtres de poste, les chevaux de relais. Vers l'année 1627, des courriers ordinaires, partant et arrivant à jours fixes, furent substitués aux estafettes ou courriers extraordinaires , qui partaient souvent à ('improviste pour le service du roi; et, le 16 octobre de la même année, on établit un tarif légal pour la taxe des lettres. Richelieu supprima le contrôleur général des postes et des relais, et le remplaça par trois surintendants généraux, qui devaient exercer alternativement, après avoir préalablement versé un cautionnement de 350,000 livres. Le besoin d'argent fit ensuite créer de nouveaux offices héréditaires, qui se vendirent En 1663, Louvois fut nommé surintendant général des postes; et, en 1672, deux arrêts du conseil concédèrent pour cinq ans la ferme générale des messagerie* de France à un nommé Lazare Patin , moyennant une redevance de 1,200,000 livres par année.

Cet homme fut dès lors substitua aux droits des maîtres courriers, à qui on remboursa le prix de leurs cbûrces. L'Université, qui avait le pri* lége d'avoir des messagers particuliers pour le transport des dépêches et de l'argent des étudiants qui venaient de toutes les parties du royaume dans les

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facultés, flt quelques difficultés de se soumettre à cette décision. Mais on lui accorda, sur le revenu des postes, une rente annuelle de 300,000 livres, et elle se tut.

De 1672 à 1789, le service des postes fut tantôt donné à bail, tantôt mis en régie. Le prix du fermage montait , en 1786, à 10,800,000 livres, sans compter les messageries, qui étaient exploitées à part, pour un million. Il s'éleva , en 1788, à 12 millions, h cause de la suppression d'un grand nombre de franchises. Les postes subirent, en 1789, une transformation générale. La révolution supprima la régie des messageries, et priva les maîtres de poste des bénéfices qu'ils retiraient de la conduite exclusive des voitures ; mais on les dédommagea en obligeant , par la loi du 15 ventôse an xm, les nouveaux entre* preneurs à payer une indemnité aux relais dont ils n'emploieraient pas les chevaux.

Les lettres confiées à la poste sont légalement pour elle, pour ses agents et pour tous , un dépôt dont il n'est pas

Sermis de violer le secret. Le crime e suppression volontaire et de violation ou secret des lettres confiées à la poste était puni par le Code pénal du 25 septembre 1791, de la dégradation civique. Si ce crime avait été commis, soit en vertu d'un ordre émané du pouvoir exécutif, soit par un agent du service des postes, le ministre qui en avait donné ou contre-sisné l'ordre, celui qui l'avait exécuté, enfin, l'agent des postes qui, sans ordre, avait commis ledit crime, étaient passibles de la peine de deux ans de géne.

Cette disposition fut renouvelée par l'art. 638 du Code des délits et des peines du 3 brumaire an IV, avec cette modification très -remarquable :

« 11 n'est porté, par le présent article, « aucune atteinte à la surveillance que « le gouvernement peut exercer sur les « lettres venant de l'étranger et desti- • nées pour ces mêmes pays. » L'article 887 du Code pénal de 1810 ne punit que d'une amende de 16 à 300 fr.

« toute suppression, toute ouverture de

■ lettres confiées à la poste, commise n ou facilitée par un fonctionnaire ou

■ un agent du gouvernement ou de l'ad-

« ministratlon des postes, » « de plus, » ajouta cet article, » le coupable sera in- « terdit de toutes fonctions ou emplois « publics pendant cinq ans au moins et « dix ans au plus. »

Malgré ce luxe apparent de pudeur et de précautions, le secret- des lettres ne fut Jamais que celui de la comédie. (Voy. Cabinet noib.)

Le service de la poste fut amélioré

f graduellement, et amené à un point qui aisse peu de chose à désirer aujourd'hui pour l'exactitude et la célérité. La circulation des courriers est assurée par des relais disposés le long des grandes routes, et que des maîtres de poste, obligés à la résidence, doivent toujours tenir en bon état. La réception et la distribution des lettres sont confiées à des bureaux de différentes espèces, placés dans les villes , bourgs et villages. Au moyen de traités laits avec les puissances étrangères , il n'est pas une contrée du monde où les postes françaises ne fassent arriver les correspondances des citoyens. Pour que tous les devoirs des nombreux employés de l'administration soient toujours remplis avec régularité, ils sont soumis à des chefs de divers grades, et h des inspecteurs généraux et particuliers qui répriment, dans les limites d'une certaine juridiction, les irrégularités, les oublis, les négligences, les erreurs volontaires, et en réfèrent, pour les fautes graves , à un directeur suprême qui réside à Paris et est placé à la tête de tout le système.

Postel (Guillaume), qui s'est rendu également célèbre comme savant et comme visionnaire, naquit le 25 mars 1510 à Barenton , dans le diocèse d'Avranches. Orphelin à huit ans, à quatorze il se fait maître d'école, puis vient à Paris, et entre comme domestique au collège Sainte-Barbe, où il apprend sans maître l'hébreu et le grec. En 1537, il accompagne à Constantinople l'ambassadeur Jean de la Forest , visite la Grèce, l'Asie Mineure, la Syrie, étudie les langues de ces contrées et y recueille des manuscrits.

En 1 539, il est nommé professeur de mathématiques et de langues orientales au collège de France. Mais , déjà d'étranges idées germent dans cette tête

ardente. Postel se croit appelé de Dieu à réunir tous les hemmes sous la loi chrétienne, parla paroleou par le glaive, sous l'autorité Ju pape et du roi de France, à qui la monarchie universellelui paraît appartenir de droit comme au descendant en ligne directe «lu fils aîné de Noé. En 1543 , il va à Rome pour proposer à Loyola la réalisation de son projet, qu'il appelait « la plus belle œua vredu monde. » Admis dans la société naissante, il en est presque aussitôt exclu. Arrêté sur les rapports parvenus à l'inquisition, il s'échappe , et nous le retrouvons a Venise attaché comme aumônier à Saint-Jean et Saint-Paul. Là il devient le directeur d'une béate , la mère Jeanne, dans les entretiens de laquelle il puise, dit-il, la force de convertir le monde entier. Cette force lui était communiquée par la substance de J. C. , répandue dans la mere Jeanne.

Dénoncé a l'inquisition, il est renvoyé comme fou. En 1549), il repart pour l'Orient et visite les saints lieux. Son enseignement, qu'il reprend en 1552 à Paris , attire un concours prodigieux d'auditeurs. Le scandale de nouvelles rêveries le force à quitter la France. Il enseigne quelque temps les mathématiques a Vienne, parcourt ensuite en fugitif l'Italie , et est de nouveau arrêté à Rome. De retour à Paris il se rétracte, et se retire, en 1564, à l'abbaye de Saint-Martin des Champs , où tout ce que Paris renfermait d'hommes éminents accourt le visiter. Il y meurt le 6 septembre 168t. Quelques-uns ont révoqué en doute la sincérité de son abjuration; d'autres ont voulu ne voir que de hardies figures dans ses plus étranges écrits. Quoi qu'il en soit, on ne peut contester à Postel un savoir immense ; il possédait plus ou moins a fond toutes les langues connues à cette époque , et se vantait de pouvoir parcourir le monde sans truchement. |

Ses premiers ouvrages ont marqué une époque importante dans la philologie orientale. L'un intitulé : Unguarum duodecim characteribus differentium alphabetum , introductio ac le (jeudi modus longe facillimus (Paris , 1538, in-4°), est le premier essai connu de grammaire comparée, quoique l'auteur ne s'y étende d'une manière complète

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