‹ France et AngleterreChapitre 99 sur 100 · OU BASSIN · texte numérisé non relu

OU BASSIN

I. — La région nij^érienne et le cours du fleuve. — Politique de TAngieterre pour s*y réserver le monopole du commerce et de la navigation. — Sa rivalité avec la France.

II. — Premiers établissements des Français et des Anglais dans les bouches du Niger. — Création de compagnies commerciales en 1880. — Sir George Taubman Goldie et le comte de Semelle. — Rivalité des maisons françaises et anglaises, et ruine de nos établissements en 1884. — La France abandonne la lutte et quitte le delta.

III. — Les Français, expulsés des bouches du Niger, veulent aborder le problème à revers. — Ils s'installent sur le haut fleuve et progressent rapidement en suivant son cours. — Les Anglais les arrêtent à Say. — Traité du 5 août 1890.

IV. — Tentatives des Français pour pallier les conséquences que les Anglais prétendirent tirer du traité de 1890. — Le commandant Monteil dans le Bornou. — Les deux missions Mizon dans TAdamaoua

V. — Manœuvres de l'Angleterre pour détruire les résultats acquis par Mizon dans TAdamaoua et par Monteil dans le Bornou. — Traité anglo-allemand de 1893 qui partage TAdaraaoua entre TAngleterre et l'Allemagne. — Invasion de Rabah dans le Bornou. — Attitude dea Anglais en cette circonstance. — Leurs pourparlers avec Rabah et Fadel-Allah. — Chute de Tempire de Rabah, et établissement définitif do la domination anglaise dans TAdamaoua et le Bornou.

VI. — Tentatives de la France pour gagner le Niger par l'ouest, en prolongeant l'hinterland de ses colonies entières. — Efforts de l'Angleterre pour empêcher l'expansion de la Guinée, de la Côte dlvoiro et du Dahomey. — Samory et les Anglais. — Behanzin.

VII. — Dernière phase de la question du Niger. — L'expansion du Dahomey vers le bas fleuve. — Prétentions anglaises de 1895. — Missions françaises du commandant Decœur, du capitaine Baud^ du commandant Toutée (1895). — Mission anglaise du capitaine Luggard. — L'affaire de V Ardent, — Campagne de presse et polémiques. — Recul du cabinet Bourgeois et évacuation d'Arenberg. — Ouverture des négociations (janvier 1896). — Examen delà situation : les traités Fergusson. — Le cabinet Méline. — Suspension des négociations (juin 1890). — Missions françaises et anglaises de 1896 et 1897. — Reprise des négociations (septembre 1897). — Violence des polémiques anglaises. — M. Chamberlain à la chambre des communes. — Campagne d'intimidation contre la France. — Signature de la convention du 14 juin 1898.

VIU. .— Résumé. de la question du Niger et conclusion 229

TABLE DES MATIÈKES

I. — Comment le Congo échappa à ^Anglpte^^^^ — Fondation du Gabon français. M. de Brazza. — Fondation de TAssociatiim mU^tnationale africaine. — Le roi Léopold et Stanley. -* M. «li* Braiza sur le Stanley-Pool. — L'Angleterre entre en i^cène. — Elle veut arrêter à la fois l'Association international^' <4 la France. -^ Le traité anglo-portugais. — Intervention de TAllema^'He, — La conférence de Berlin. — Fondation du Congo français et ilf l'Etat îmléj^endant, — L'Angleterre, évincée du Congo, se rapprocha' drs Uel^'es pour am-ter l'expansion de la France. — Comment va ><• [joser la question de l'Oubangui et du Nil , 32i

LA QUESTION DU NIL. — QUINZE ANNÉES DE l OÏJTtUUE ANGLA.ISE

I. — L'Egypte et le bassin du Nil. — Trèï^ ancienne rivalité de la France et de l'Angleterre en Egypte. — Le canal de Suez. — Les Anglais en Egypte. — Comment roccupation par les Anglais de tout le bassin du Nil était la conséquence forcée de leur débarquement en Egypte. — Le cours du Nil. — Le mabdi^sme. — L'Abyssinie. — Comment la question d'Egypte est intimement liée h celte du Soudan et des lacs et à celle d'Abyssinie. — Naissance et dt-veiopperaent de l'idée impériale en Afrique. — Le chemin de Ter du *.ap hUi i^aite. — Comment la France fut amenée à s'opposer h la polit iqu<^ de TAngleterre. — Impossibilité de concilier leur!!! intérêts opposési. ^ Extrême importance de l'affaire de Fachoda, quant aux destinées ultérieures de toute l'Afrique orientale.

II. — Exposé de la politique anglaise dans Jji vallée du Nil depuis 1881. — Les Anglais, forcés d'attendre la dislocallon de Tempire du mahdi, s'appliquent à écarter des régions convoitées toutes les puissances rivales. — lis s'établissent d'abord aux sources du Nil, après avoir ruiné les influences allemande et française dans TEqualona et dans l'Ouganda.

III. — Comment les Anglais protègent la vive droite du Nil contre les tentatives possibles de la France et de lAbyssinie. — Silualion de la France dans ce pays. — Création d'Obock et de Diibouli. — Le gouverneur Lagarde. — Inquiétudes ^® VXaiïWtcrre, qui, dans le rapprochement de la France et de V ibvs&^ï^^'- ^'"-^^ ^^"^* menace pour la vallée du Nil. — Diversion qu'^U . aa\t^^ ^n^uï vmmob\VVsev Y Vb^J^sinie et nous bloquer dans Djib^'^ ^^ \ ^.à UiAVvitis "^'"^^^ VEnl\\ïèe. - A l'instigation de l'Angleterr^H\ ^ Z^^^.x\V ^wX^i^^^ ^>^^^ ^^ ^^^-

480 TABLE DES 3IATIÈRES

— Traités anglo-italiens de 1891 et 1894 qui partagent TAbyssinie entre l'Angleterre et l'Italie. — Protestations de la France. — Enthousiasme et ambitions démesurées de l'Italie. — Bataille d'Adoua. — La défaite des Italiens rendant toute liberté d'action à Ménélik et à la France, l'Angleterre n'hésite plus à marcher en avant.

IV. — Gomment les Anglais protègent la rive gauche du Nil contre les entreprises de la France. — Expansion du Congo français dans le Haut-Oubangui. — Nos démêlés avec les Belges. — Les Belges apparaissent sur le Nil. Attitude de l'Angleterre en cette circonstance. — Ils attirent les Belges dans le bassin du Nil pour nous couper la route. — Traité anglo-congolais de mai 1894. — Protestations de la France. — Traité franco-congolais du 14 août 1894. — La route du Nil est ^ouverte à la France 341

LA QUESTION DU NIL (suitc). — FACHODA

I. — Importance du traité franco-congolais en ce qui regarde la question du haut Nil. — Désormais la France et l'Angleterre sont seules en présence, et l'heure est venue des résolutions définitives. — Plan de la France en 1894. — Elle veut s'établir sur le Nil, et y prendre des gages pour rouvrir la question d'Egypte. — Ce plan était-il réalisable en 1894 ? — Comment il était possible de gagner les Anglais de vitesse et d'arriver sur le haut Nil quinze mois ou deux ans avant eux. — Comment il était possible d'entretenir sur le haut Nil une force suffisante en s'appuyant sur TAbyssinie. — Comment il était possible de préparer le terrain diplomatique en Europe de façon à éviter tout conflit aigu avec l'Angleterre. — Attitude de l'Angleterre.

— Déclaration de sir E. Grey. — Ouvertures de lord Salisbury. — Attitude de l'Allemagne. — Incidents caractéristiques qui montrent son désir de s'entendre avec nous. — Le plan de 1894 était donc réalisable. — Il échoua par la faute do ceux qui en dirigèrent l'exécution.

II. — La première faute fut de rester inaclif pendant deux ans. — Rappel du commandant Monteil. — Notre immobilité sur le haut Oubangui, de 1894 à 1896. — M. Liotard. — Faiblesse et incohérence de notre action en Abyssinie. — Notre diplomatie en Europe. — Le procès de la dette égyptienne. — L'Angleterre se décide à marcher.

III. — Départ de l'armée anglaise. — Départ de la mission Marchand. — Son arrivée à Fachoda. — Complète nullité de notre action en Abyssinie. — La mission Bonchamps.

IV. — La rencontre du sirdar Kitchener et du commandant Marchand.

— Les relations franco-anglaises en septembre et octobre 1898. — Impossibilité de négocier. — Violentes manifestations en Angleterre.

— Imminence d'une rupture. — L'évacuation de Fachoda.

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