‹ France & ItalieChapitre 6 sur 6 · EPILOGUE · texte numérisé non relu

EPILOGUE

Les fêles franco-italiennes se terminèrent, à Paris, par la cérémonie commémora tive en l'iionneur de Menotli Garibaldi.

Elle eut lieu à la mairie du quatrième arrondissement : sur l'estrade placée au fond delà salle se dressait un buste en plaire du général Menotli Garibaldi, d'une hauteur de i m. 5o, voilé de crêpe. Parmi les invités, on remarquait : MM. Beauquier, député, président de la Ligue franco-italienne ; llaqueni, secrétaire général ; général Turr, Edouard Lockroy, Gbautemps, député de la Savoie ; Adrien Duvand, Deville, président du Conseil municipal de Paris ; le commandant Hanoteaux, représentant le général André^ ministre de la guerre ; Vercherin, délégué de T Union garibaldienne de Nice ; Paul Vibert, le marquis de Castrone, le marquis Paulucci, représentant le comte Tornielli, etc., etc.

Le général Turr prit le premier la parole et fit Thistorique de Tœuvre de Garibaldi et sa continuation

Nul secours n'arriva des autres nations... Garibaldi vint seul, en criant : « France, espère î » Et Menotti fut grand aux côtés de son père.

Nous ne pouvions mieux terminer ce rapide exposé des fêtes franco»italiennes, qu'en citant une dernière fois le poète qui y prit une si large part ; nous le remercions ici de l'autorisation qu'il nous a gracieusement donnée de reproduire ses poésies.

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au Président de la République l'assurance de ses sentiments affectueux, exprime la satisfaction que lui fait éprouver tout ce qui arrive d*heureux à la France. C'est ainsi qu'il a accueilli avec une profonde sympathie le récent arrangement avec l'Angleterre et le rapprochement heureusement effectué avec l'Italie.

« Dans ces événements, l'Empereur voit un gage nouveau du maintien de la paix générale, qui est le but constant de sa politique comme de celle du gouvernement français, et par conséquent une raison de plus pour que les nations amies et alliées, sures l'une de l'autre, continuent à manifester en toute occasion leur parfaite conformité de vues et leur solidarité basée sur leur sympathie mutuelle et sur leurs intérêts respectifs. »

La réponse aux objections et aux craintes, est, nous semble-t-il, suffisamment péremptoire.

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