I.00U.7UU
1,187,842.234 1.21lt88b,668
Dépenses et recettes eflïectuées.
I,03ii,4(j3,529
. Nous ne ferons point ici Thistoire des différentes divisions du budget; le lectcnur la trouvera dans les articles
spéciaux que nons consnrrerons aux impôts^ à la dette publique, aux finan-
ces, à la marine, au oommerce, etc.
Il y verra de quelles sources s'alimente la fortune publique, et par quels canaux elle se divise, pour porter partout, avec la sécurité intérieure et extérieure, des germes de prospérité future. Il n'y a plus aujourd'hui que les gens ignorants ou («assionnés qui refusent de reconnaître rordre et la régularitéde nos budjjets, dont les comptes sont d'ailleurs examines et Jugés par des magistrats inamovibles (Vo^ez CouB DES COMPTES), 61 soumîs sinsi à un contrôle qui rend impossible le renouvellement des anciens abus.
ISous devons ajouter que les départements, les villes, les communes ont aussi leurs budgets spéciaux; que ces budgets, discutâ et votés par les conseils généraux et par les conseils municipaux, ont pour objet les améliorations et les dépense.^ lociiles etque ces dépenses sont couvertes par les revenus propres aux communes et aux départements, et surtout par les centimes additionnels aux contributions directes.
BuEiL (Jean de). (Voyez Sakgehbe (comte de).)
BuFPABOLA (conib it dc). Les ar* mecs de France et d'Espaj^ne se rencontrèrent, le 23 juin Ifi^C, sjir les bords du Tésin, près de Butfarola.
Après quatorze heures de combat, Tavantage resta aux Français. Deux mille ennemis restèrent sur la ptaee^ et trois cents furent faits prisonniers.
BuFFEt, nom que Ton donne ordinairement aux meubles destinés à conserver les vivres et les ustensiles de ménage. Ce nom est fort ancien; du Cange le fait dériver de buffctaginm, mot de la basse latinité par lequel on désignait un droit perçu sur le vin qui se vendait dans les tavernes. Suivant ce savant, buffetage serait synonyme de buvetage, d'où il résulterait qu*uii buffet et une hfn-Fffe auraient été dans l'origine une seule et même chose, et
aue notre buffet ne serait que i'abacus es anciens.
De même que chez nous, le môt
buffet s'applique cizalement à une chambre et à un meuble, de ni.ine,
BVF
dans Tantiquilé, le mot abacus avait un double sens; c'était tantôt un lieu de décharge, une office placée près de ta salle à manger, tantôt une espèce d'étagère destinée à porter de la vaisselle. Les ruines de Pompéi nous ont conservé un meuble de ce genre; ce meuble était adossé à un pan de mur, et avait deux tablettes pheées Tuoe au* dessus de l'autre et destinées à recevoir des vases. Son piédest;)!, fait d'une espèce de peperino (*), supportait une table en vert antique. De cette espèce d'abacus dérive naturellement notre buflet, qui joua au moyen âge^ sous le nom de dressoir, un si grand rôle dans la décoration des vastes chAteaux et des riches hôtels de nos pères. (Voyez Dbessoibs.) a quelle époque le nom de buffet Temporta-t-il sur celui de d ressoir ? Nou s rifi^oorons ; nuis dès la (in du seizième siècle, on donna le nom de buffet à un meuble de ce
genre fait en vermeil, et que la ville e Paris offrit* en 1571 , à la reine Éli* sabeth, femme de Charles IX. L^usage des buffets et des dressoirs s'est perdu chez nous, à moins qu'on ne re-^arde comme une trace de cet ancien usago les cabarets de porcelaine que quelques
f)ersonnes étalent encore dans leur sa* on. Les Italiens sont restés plus fidèles que nous à l'antique buffi't; ce meuble s'est conservé chez, eux sous le nom de credenza^ ils le placent dans la
ÎHèce principale de la maison, et Ten* arment dans une balustrade h hauteur d*appui. Les credenze des princes et des cardinaux sont surmontées, comme nos dressoirs du moyen âge, de magnifiques dais en .velours.
L'usage a donné au mot buffet d'aï»* très acceptions; il sert à désigner une riche vaisselle d'or et d'argent, les honunes préposés au service de l'oflice, un repas qui suit une soirée, etc.
BlIPFfiTAOB, en latin Bitjfefagium, droit qui se percevait sur les vins vendus dans les tavernes. (Voyez Buffet.)
BuFFiBA (Claude), grammairien , né
{*) Pierre particidière aux enviroDs d\\tl>»no^ prés de Rome.
en Pologne de parents français, en 1661 , fut élevé a Rouen , où sa famille se fixa après son retour en France , et entra à dix-neuf ans dans Tordre des jésuites. Il (jiiitta ensuite Rouen à la suite de démêles théologiqwrs avec rarchevêque Colbert, lit un voyage 4 Rome, puis vint s établir à Paris, ci) il fut associé à la rédaction du Journal de lYéwnus, Après avoir fait paraîtra un assez grand nombre d'ouvrages sur diverses branches de la philosopliîe, il réunit, en 1732, les principaux en uii yolume in-folio, auquel il donna le titre de : Cottrt de sciences sur de»
principes notweaux et simples pour former le langage, l'esprit et le cœur^ dans l'usage ordinaire de la vie. Ce volume renferme : 1° sa Grammairé française sur un plan nouveau; S» ses Traités philosophiques et pratiques de V éloquence et de la poésie; 8" son Traité des premières vérités et de la source de 710s jugements ; 4" les J^riihelpes du raisonnement exposés en (Éux logiques nouvelles; 5* des Été»
vient s (te métaphysique ; (5° un Exa^ men des préjugés culgaires pour diS' * poser l'esprit a bien Juger de Iqutf 70 un Traité de la société doUe et d» moyen de la rendre heureuse en contribuafU au bon/ieur des personnes arec qui l'on vit. Quelques-uns de ces titres sont un peu ambitieux. On peut aussi reprocher à Buftier de parler de lui-méine dans èës préfaces avec trop de complaisance. Du reste, on ne peut lui contester le mérite d'avoir montré dans sn gramrîiaire un grand esprit d'analyse et redressé avec justice plusieurs définitions. C6tte granmiaire, dvant sa publication en 1709, avait cté lue dan.s les réunions de l'Académie. Après avoir longtemps fait autorité, elle semble aujourd'hui avoir été enveloppée dans la disgrâce des jésuites.
Les qualités qui la distingùèht se re- ^ trouveht dans les autres parties du ("ours de sciences, où règne une heureuse alliance de philosophie et de goiU. V Encyclopédie s'en est souvent approprié des pages entières sans nommer Tauteur. On doit encore ^ Bufiier des Histoires de Naples rt
BUF
L'UNIVERS
BVP
(V Espagne , et une Fnfroducfîon à Yhistoire des maisons souveraines d'Europe, quelques poésies et divers ouvrages de piété. Il a appliqué à l'étude de rhistoire et de la géographie la méthode mnémotechnique employée par Lancelot pour les racines grec-
aues. Il mourut à Paris, au collège e la société, en 1737.
BuFFON (Georges-Louis Leclere, comte de). — Le grand écrivain qui devait élever im des plus magnifiques monuments d'éloquence et de science du dix-huitième siècle , naquit à Montbar en Boui*gogne , le 7 septembre 1 707. Son père, Benjamin Leclerc, conseiller au parlement de Bourgogne, dirigea son éducation avec autant d'intellicence que de sollicitude. Après de brillantes études laites au collège de Dijon, Buffon à qui sa ftimille, riche d*une assez helle fortune, laissait la plus grande liberté sur le choix d'une profession, commença par voyager avec un jeune Anglais de haute naissance, qui, s*étant arrêté à Dijon, était devenu son intime ami. Il parcourut la France et l'Italie, et alla passer quelque temps à Londres, où il commença a se livrer, plus qu'il ne Tavait fait Jusque-là, à Tetude des mathématiques. De retour en France, il s*appliqua aux sciences avec une extrême ardeur, avec une force de volonté qui fut un des traits distinctifs de son caractère et de soij génie. Ami du plaisir jusqu'à la dissipation, il ne s'y oubliait iamais assez pour enfreindre la règle de travail qu'il s'était imposée, et la fatigue même de ses joyeuses parties avec ses amis ne rempéchait pas d*étreàrétude aux heures qu*il s*était fixées de lui-même, et ne lui en faisait jamais abréger la durée. Il publia bientôt la traduction de deux ouvrages célèbres, la Statique des végétaux du célèbre physicien anglais Haies, et le Traité des fluxions de Newton. On reconnut dans le jeune traducteur un esprit cultivé et pénétrant, et fait pour donner les plus belles espérances.
Peu de tem|)s après, l'Académie des sciences l'appela dans son sein, et il 8*empressa de justifier une distinction
si flatteuse par plusieurs mémoires de géométrie, de piiysique et d'économie rurale, remplis de vues justes et utiles. Il avait contracté une intime liaison avec le savant Dufay, intendant du Jardin du roi. Dufay, m mourant, désigna Buffon à la cour pour son successeur. Son vœu fut accomj)li , et Buffon , placé à la téte de ce bel établissement, conçut aussitôt le projet de Tenrichir, et forma en même temps un dessein bien plus vaste, et que pouvait seul embrasser un homme d'un génie si étendu et d'une volonté si ferme, celui de faire Thistoire de la nature> de la décrire et de l'expliquer tout entière. Il se mit aussitôt à l'œuvre, sans être effrayé ni par la multitude des observations ni par le danger des conjectures, et s'imposant encore une autre difficulté , celle d*unir constamment à l'exposition scientifique l'nttrait de la forme, l'éloquence du langage. Pendant dix-srpt ans d'un travail assidu sur les plus hauts problèmes, comme sur les détails les plus minutieux d'une science si impar^ite avant lui, il fit paraître les quinze premiers volumes de son ouvrage, qui comprennent la tlieorie de la terre, le traité de la nature des animaux, l'histoire de l'homme, Thistoire des quadrupèdes vivipares. A mesure que ces volumes se publiaient, on était de plus en plus étonné et charmé de cette viguetir de génie qui interrogeait et quelquefois surprenait la nature dans ses secrets les plus profonds, et qui la peignait dans ses formes extérieures avec la ma jesté d'un style imposant et le prestige d'un coloris enchanteur. C'est de 1749 à 1767 que p;)rurent ces quinze premiers volumes. Les neuf volumes suivants, qui comprennent l'histoire des oiseaux, virent le jour de 1770 à 1789. A ces deux grandes parties de l'ouvrage s'ajoutent sept volumes sup-
rémentaires publiés dans sa vieillesse des dates différentes, et parmi les* <|Uels se trouve son fameux traité des époques de la nature. Il s'en faut que le plan conçu par Buffon ait été entièrement exécuté : lui-même dut renoncer de bonne heure à remplir
fiUF YKA
jusqu'au bout la grande tâche qu'il avait entreprise. i\Iais le regret de ne pouvoir être l'historien de la nature tout entière, et d'être arrête au niiiieu du travail par rimpuissance bumaîne, ne fut pour lui qu'un léger déplaisir . au milieu de tous les éloges et de tous les honneurs que lui valut la partie du monument (ju'ii avait élevée. Mille témoignages lui arrivaient sans cesse de l'adinlration qu'inspirait la grandeur de son génie, et du respect que commandaient la gravité majestueuse et la dignité paisible de son caractère. Les hommages de tous les savants de TEurope venaient Tavertir sans cesse de la gloire que ses travaux faisaient à son nom. Louis XV érigea en comté la terre de Buffon; le surintendant des bâtiments, M. Dangiviilicrs, lit élever sa statue à l'entré du Muséum avec cette inscription, où Péloge, exempt d'exagération malgré sa magnificence, est assorti d'ailleurs au caractère de l'écrivain :
Bliijesiati natHr» par ingeniam*
Catherine II lui adressait toutes les raretés d'histoire naturelle que fournissait la llussie. Pendant la gnerre de 17 2 7, un navire sur lequel se trouvaient des caisses que lui envoyaient * ses correspondants de l'Inde fut captnré par oes corsaires anglais : tous les objets à son aiiressc furent respectés et soigneusement envoyés à Paris. L'admiration que le dix«buî* tième siècle témoignait pour Buffon a pu être modifiée et restreinte sur plusieurs points par les progrès de la science. Mais on professe aujourd'hui le même culte qu alors pour l'ardeur inventive de son génie et les, riches beautés de son kingage. Dans Tordre scientifique, voici comment Buffon est apprécié par cet autre génie qui, de nos jours, a recueilli et si magnifiquement accru son héritage. « On r ne peut plus , dit Cuvier , soutenir « dans leurs détails ni le premier ni n le second système de Buifon sur la « théorie de la terre. Cette comète « qui enlève des parties au soleil , ces « planètes vitrifiées et incandescentes
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« qui se refroidissent par degrés et « les unes plutôt que les autres , ces « êtres organisés (jui naissent succès- « sivement à leur surface à mesure « que leur température s'adoucit, ne « peuvent plus passer que pour des « jeux d'esprit. Mais Buffon n'en a a pas moins le mérite d'avoir fait « sentir généralement que l'état ac- « tuel du globe résuite d'une succcs- « sion de changements dont il est pos- « sible de saisir les traces; et c'est « lui qui a rendu tous les observa- « teurs attentifs aux phénomènes d'où » l'on peut remonter ù ces change- « ments (*). » La notice d'où cette citation est extraite reproche encore à Buffon des contradictions et des obscurités dans ie système par lequel il a cherché à expliquer la génération, mais égale à tout ce qu'il y a de plus
rtrofond et de plus éloauent en plu* osopliie son tableau uu développement physique et moral de l'homme.
Passant au traité de la nature des animaux, Cuvier rend a Buffon un autre témoignage plus glorieux encore : « Ses idées sur la dégénération « des animaux et sur les limites (pie « les climats , les montagnes et les « mers assignent à cliaque espèce, « peuvent être considérées comme de « véritables découvertes qui se con- « firnient chaque jour, et qui ont donné « aux recherclies des voyageurs une « base fixe dont elles manquaient ab- « solunient auparavant. » Enfin , si Cuvier se plaint de l'absence d'un or* dre scientifique dans l'histoire des quadrupèdes , s'il reproche à Buffon de s'être prévenu contre les ncîmenclatures, parce qu'il trouvait une
Sande confusion dans les traités méodiques de ses devanciers, il reconnaît un mérite incontestable d'originalité et d'utilité dans cette partie de ses travaux. « Le pian qu'il conçut , « dit-il de faire décrire isolément « chaque es{)èce , et d'en soumettre «l'histoire à une critique sévère, a « servi de modèle à tout ce que l'on a a fait de bon depuis lors sur l'histoire
(*) Biographie oolverselle.
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« naturelle, et surtout aux excellents
« ouvrages de Pallas. » Ainsi, de Ta-
?eu d'un juge dont la compétence est souveraine en ces matières, malgré les erreurs où des conceptions hasardées et de fausses inductions l'ont entraîné, Buffon garde encore dans la science un rang éclatant. Celui (ju*il occupe dans les lettres est le plus glorieux qu'un écrivain juiisse obtenir, il le doit à cette savante correction, ik cette rare élégance , h ce riche coloris, à cefart scrupuleux et profond, à cette noblesse imposante et simple, à cet enthousiasme majestueux et paisible qui font le caractère et l'impérissable beauté de son style. Le seul reproche qu'oui puisse lui adresser avec raison , cVst d'être plus habile à peindre la nature dans ses scènes vastes , magnifiques ou terribles , que dans ses détails simples , gracieux , modestes; de l'avoir trop uniformément revêtue d'un aspect de grandeur et de beauté sévère; de n'avoir pas eu assez de cette souplesse qui permet à l'écrivain de devenir fiimiiier après avoir été sublinie ; d'avoir trop sacrifié au contraire cette familiarité ,que les grands orateurs du dix-septième siècle ne repoussaient pas, à un besoin const nt et trop scrupuleux d'élégance. Sans doute la nature dans ses tableaux naïfs , dans ses beautés vulgaires, a été mieux sentie et mieux peinte pnr Rernardin de Saint-Pierre; mais embellir la nature comme le fait Buffon , ce n'est pas l'altérer , et un certain excès d'élégance ne l'empêcha pas d*être compté toujours parmi ses plus dignes interprètes.
Buffon mourut en 1788. Son grand ouvrage fut continué pnr l.accpède, savant distingué , mais écrivain trop
BBU naturel. Les oollaborateurs de uffon avaient été Daubenton, qui préparait les matériaux pour l'histoire des animaux; et Guéneau de INIontbelliard , à la plume duquel furent confiées plusieurs parties de l'histoire des oiseaux, mais qui resta loin delà sévère précision et du solide éclat du maître.
BuGjsAUD ^ïbomas-ilobert), lieute-
nant général et député, né à Limoges, en 1784, entra au service comme grenadier dans les vélites de In garde impériale , et lit avec distinction les campagnes de 1804 à 1813, sur les côtes de l'Océan , à la grande armée , en Espagne , et s'y signala par sa bravoure et son habileté. Au combat d'Yécla , à la téte de deux cents voltigeurs , il culbuta et fit prisonnière une colonne de sept cents Espagnols.
Kn 1815, à Taffaire de l'Hépital-sous- Conflans, en Savoie, il mit en déroute, avec dix-sept cents hommes et quarante chevaux, sept à huit mille hommes d'infanterie autrichienne , que soutenaient cinq cents chevaux et six pièces de canon, fit éprouver à l'ennemi une perte de deux mille hommes, lui enlevn quatre cents prisonniers, et resta m.iître de la position. M. Rugeaud était encore colonel à l epoque de la révolution de juillet. Depuis ce temps, il est deveini député et lieutenant-général; depuis ce temps aussi, diverses circonstances, dans lesquelles il a joué un rôle important, ont altaclié à son nom une triste célébrité. Contentons-nous de citer la captivité delà duchesse de Berri à Blaye; le duel dè Dulong ; le funeste traité de la Tafna, où il reconnut la puissance de l'émir Abdei-Kader, que d'autres avaient si imprudemment créée, et à laquelle il avait, lui, par ses armés, porté déjà de si rudes coups. Legéneral Bugeaud vient d'être nommé L'on verneur de l'Algérie, où les déplorables résultats de sa faute sont encore a réparer.
BoGET (le baron), général de brigade qui s'est distingué à l'armée d'Italie , à Kœnigsberg , où il eut une main enq)ortee , et à Lérida , dont îi dirigea l'assaut en 1810.
BiHjBY(le) {Beugesia), partie de l'ancien duché de Bourgogne, était l)orné au nord par la Franche-Comté, au sud et à l'est par le Khône et à l'ouest par la rivière de l'Ain. Sa superficie était d'environ quarante myriamètres carrés. On croit que le B'igejr était liabité en grande partie du temps de César par les Segustani.
Sous Honorius, ce pays se trouvait