‹ France pittoresqueChapitre 45 sur 102 · X."FAAÎS DR JOSTf ca · texte numérisé non relu

X."FAAÎS DR JOSTf ca

/'r*/* à ta ckarg* dé rsftot 685,011 20

Kata. Ces frais cousprenoeat t~* \*àm»* pi té s accoruées aux jures pour leurs frais de *oysge.— Garde des scell. s* et mise en fourrière — Frais de vor^ge ètd«Wj4>er des oont*HJSWde«Oi«U'W)y*l>w44'*éf«é«

« .tféWtfoi

77ô>fi5û 48i.H0«'»Wî M

4oj|U!a,d'#4WtP-:4rT^itai«s (f^d'im. .

pjrp^ion, ^r Jtrais d/exécpUtfp ^çs arrêts 4, çrimiuefs,. — 'Transport des registres,' mi -"*, ffiiife , ètV-- Ti^pentés "éxtrstrt-dînalrés * et non 1

M4b',fl»4B

Jf/^is apane/4 ^ar l'Etat arec recours ,

sur les condamnés. 4 / '. . . •»-. " . 2.778,/ Op ^, Ao/a.Ccs frais comprennent:'— rsnsiatlon des nrévétius «f acetnes'; transport dés "^roéedures et dés «ibjets péartHit servir S césrrwtinu ou à déctiirg*— Honoraires et vacalious des médecins, chirurgiens, sages* femmes, iSaUj>e/«(Htf iw»HPuke>-T- A«s^ia4f a«ieurie| dshvnyage^ifs. témoins. ~ Droits accordés bvx greffiers. — JwUir**, def huissiers, gendarmes, et autres agents de la force pulilique.— Transport des roagfstrais pour consUier les crimes eVenrentlr^ r« srnTOin».--^ Eirlr%dhiHA dés pays' étrangers de prévenus et aocûsés.

Xt. p£KStoirs \ .' 1

XU, PÉganaaa pjyaa>%ifc , v. - . .,-. v •

Oeaoars à duac/aua>gtaur<, à dau ▼cu^^ 1&4340 »24 * Fmâf d'èmpnesstons. . # j „-i> <• » i . » . G;19t- #2) Injdesnnieé au J+nmnlds» $<****< • i - , v 14f%0 • » )

7 *itf. ■flMïiïESTKf cacbets; .": '. . .V;v;'. r ■" 27Â44 91

»•*» »l ii. .:? «i- '». ■« -«0 rvi .!.'■.:»,! : »■ •■ i.fr , "^iT-^- "

Total de* dép. du mmiatèm de la juaticé en 18^1^19^8^481 19

FRANGE PfTTORESOUE. - STATISTIQUE DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE.

Statistique de l'Instruction publique.

La France attend encore la loi organique promue par l'article 00 de la Charte de 1890 sur V Instruction Publique et la Liberté de V Enseignement.

En Absence de cette loi si désirée et ai importante , l'UvmaaiTÉ de Faaacu, organisée par un décret du 17 mars 1808* dont les dispositions ont été confirmées par une ordonnance royale du 15 août 1815, est chargée exclusivement de l'enseignement public.—U ne peut être formé, hors de l'Université et sans l'autorisation de son chef, d'antres écoles que les écoles (privées) d'instruction primaire. — Aucun établissement d'instruction pour l'enseignement secondaire ou sopérieur ne peut exister sans cette autorisation , alors même que l'instruction y serait donnée gratui-

Le ministre de l'instruction publique est grand-maitre de l'Uni» wersité.

Il y a auprès de lui va Conseil royal de l'instruction publique dont .les attributions comprennent : — la discussion des projets de règlements et de statuts pour les écoles des divers degrés; — celle des autres objets présentés au conseil par le grand-maltre; — le jugement des questions relatives à la police, à la comptabilité, à l'administration générale des faculté» , des collèges , etc.; — l'arrêté du budget de ces écoles ; — l'admission ou rejet des ouvrages qui doivent être mis entre les mains des élèvea, ou placés dans les bibliothèques des collège»; — l'examen des livres nouveaux proposés pour renseignement , etc. — Ce conseil, dans certains <**! j°8e comme tribunal les membres et les officiers de l'Université. Dans ce cas, an de ses membres remplit les fonctions de ministère public.

Pour l'administration de ^instruction , la France est divisée en académies , dont le ressort comprend un certain nombre de départements. Les chefs-lieux d'académies sont les mêmes que ceux des cours royales; mais il n'y a que 26 académies, la Corne, par exception, n'en ayant point et étant une dépendance de ftcadémm «T Aix.

Chaque académie est gouvernée par un recteur, qui a près de lui un conseil académique dont il est le président. Les diverses écoles sont placées dans l'ordre suivant : Les Incultes.

Les collèges royaux et les collèges communaux. Les institutions et pensions (établissements privés). Le* écoles primaires (publiques et privées). Il y a au moins un collège royal dans chaque académie. Nous donnons pins loin la liste des différentes académies et l'indication de tous les établissements d'instruction omettes renferment.

WumetnmmAjaM m ïmujv*mÉ.

Six membres, non compris le ministre président, composent le conseil royal de l'instruction publiqoe.

Douce inspecteur* généreux du études sont chargés, sous la direction du grand-maltre de l'Université et par missions spéciales , d'inspecter les facultés, coUétes et écoles dans les différentes académies pour y reconnaître l'état des études et de la discipline; s'assurer de l'exactitude et des talents de* professeurs et des matner les élèvea; surveiller l'administration et

très d'études ; < notabilité, i fonction!

Les fonctionnaires de l'Université, attachés à une académie, sont, outre les professeurs des facultés: 1 recteur, 2 inspecteur* f académie chargés de surveiller et d'inspecter les établissements d'Instruction publique compris dans le ressort de l'académie, et 1 sociétaire.

Les fonctionnaires de l'Université attaches à un collège royal sont , outre les professeurs , i proriseur; \ oesuemr dut études f i eus» manier et sa é-onome.

Chaque collège communal est placé sous la direction d'un principe t.— Les plus considérables de ces collèges ont, en outre, un êcms-principel et un auménier.

Les professeurs sont de différents ordres et, en outre, ou compte parmi eux des prm/esêeun titule£rest des professeurs mcU joints , des professeurs suppUan s et des agrégée.

Les smtt $ es efétude sont chargés de la tenue dea niaises éléman' taire» et de la sarveillance des salles d'études.

Les maîtres de dessin , d'écriture et de gymnastique ne eaeap* tent pas parmi les fonctionnaires de l'Uni veraité; mais on y comprend les chefs d'institution, les maîtres de pension et les instituteurs primaires.

Le nombre dea fonctionnaires de l'Université de tout ordre et

de tout rana, conseillers, inspecteurs généraux, recteurs, inspecteurs d'académie , professeurs , censeurs des études , proviseurs , principaux, aumôniers, maîtres d'études, etc. (instituteurs primaires excepté») était an 1er janvier 1833 d'environ. • . . u\7»2

sUMJ*n*ara.

L'université possède une bibliothèque placée à Paris dans las bâtiments de la Sorbonne, et qui contient plus de 40,000 vu* lûmes. Cette bibliothèque , entretenue au moyen d'une somme de 1,800 francs employée chaque année en achat de livres et de collections scientifiques, est fréquentée principalement par les professeurs des divers collèges et par les élèves des facultés.

Aix. — 4 départ. : B.-du-Rkéos , Basses. Alpes > Ker, Cène (1).

2 facultés : théologie, droit.

1 école secondaire de médecine (a Marseille).

1 collège royal de 1™ classe (à Marseille).

16 collèges (à Aix , Arles , Tarascou , Barcelonnette, CasteHaae, Digne, Manosque, Seyne, Sisterou, Draguignan, Grasse, Lorgnes , Toulon , Ajaccio , Bastia , Calvi).

5 institutions. — 41 pensions (2).

Instruction primaire : 8 écoles modèles (à Aix, Marseille, Ajaccio , Bastia , Corte, Morosaglia); 2 écoles normales (à Barcelonnette, BrignoUes).

Aman*. — - 5 départ, s Aisne , Oise , Somme,

i école secondaire de médecine (à Amiens).

1 collège royal de 2e classe (à Amiens).

10 collèges (à Abbeville, Pèronne, Château-Thierry , Laoa* St-Quenttn , Boissons, Yervins, Beauvals, (3ermont,Compiagne).

4 Institutions. — 47 pensions.

Instruction primaire 1 3 écoles modèles (à Amiens, Pèronne, Beanvais) ; 2 écoles normales (à Amiens , Laon).

Avoine. — 8 départ : Maine-et-lMro , Moyenns0 Sartne.

i école secondaire de médecine (à Angers).

1 collège royal de 2e classe (à Angers).

18 collèges (à Baugé , Beaufort , Cfaollet , Doué , Saumur, Châteao-Gontbier, Craon , Brnée, Bvron , Laval, Mayenne , Châteaudo-Loir, Coordemanche , Marnera , Le Mans , Sablé, Saint-Cabri*, Suie).

Z institutions — \$ pensions.

Instruction primaire : 8 écoles modèles (à Angers , Corxé, La CaenouaUle); 1 école normale (à Angers).

Bxsabtoobt. — 3 départ. : Doubs, Jura 0 Haut e-Saeue.

i faculté des lettres.

1 école secondaire de médecine (à Besançon).

1 eollég* royal de 2e dusse f à Besancon).

15 collèges (è Baume, Moutbéimrd, Pontarbcr, Arboas, Dole, Lon*~lc-Saolnier, Orgelet, Potigny, Satine, Seint-Amour, Ssnuc- Claude, Cray, Lure, Luxeuil, Veaoul).

2 institutions. ~ 20 pommons.

Instruction primaire : 5 écoles modèles (à 1

r, Teseul).

Boaoaairx. — 8 départ, : Charente, Docdoguet ifsjemUéeUÛsuuAopsj.

1 école secondaire le médecin» 'à Bordeaux). 1 eollége royal de !*• classe (à Bardeaux). 7 oollègce (à La Rente, Ubourne, Angoulcme, i , Périgueux, Sériât).

6 ineHtutiem. — SU pensions.

Instruction primaire « 2 écoles normales (à Bordeaux , J

Botmoai. — 8 départ. : Oser. Indre , tViewre.

1 collège royol de 2* eusse (à Bourges).

1, Sencerre, 4

9 collèges (à Saart-Amaad, Sencerre, Cbâteauroux, La Cswtva* Issoudun , Sain4-Beuolt-dn-6ault , CUmecy, Coanea , Batura). 1 inst itution. — 23 pans ions.

Ustructiem primaire : 1 école normale (i 1

Gaua. -I départ.:

1 éeeU usmaaireem «nJWsi (à Caen).

1 collège royal de t9 clause (è Caen). 15 tmUégrn (à nayeam, Falaise, Liaieux,

▼ira,

(t) 1/lle ds Corse fafc parue de asatplH tss Csaellens iiicieialm, «•<

{s) la uojssam moyeu es* élèves pour leseaUnses raye** — an aoui mslilatiea*.«»ae peur les Bsniiens

d*Ahi. assis un Iniasitiury

r|iam kihUtiumwnt oui émt kTj -riêêpaur

FRANGE PnTOBESQUR. ~ STATISTIQUE DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE.

bourg, Contante» , Mortain , Saint-Hilaire-do-Harcouet, Saint-Lô , Velognes , Alencoo , Argentan v Domiront , Sées).

S institutions. - 24 pensions.

'Instruction primaire 1 3 école* normales (à Caeu, St-Lo, Alencon).

Csnoos — % départ. il*,L§9 §t g svonns , Gare, t ooiiégo tayai 4s S* classe (è Calmes).

flMll^r«(àP|MMtMartal, Aoch , CouMiom , GéuMa* , Lee~ tMNt Agcn, AiguUlen, Maraeaude, Memu, Vnaeneuve-d'Agen). 1 institution. — 43 pâmions.

h*iw*timpHmm ira s 2 é»4os iwnlii (à Uuors, Auch).

CURMOMT.— 4 dép : Jllicr, Cantal, Haute- Loire, Puy-dt-Dàmt.

1 école seromiairt ma médecine (a Clermout).

2 oollégt s roy+ux de 3e clns*e (i Qermont, Moulins). 12 <•*/«*" (à Ambert , Btllem, lasoiro. Riom, Thiers, Ment-

» Geunat, Aurillue, Mauriac, Samt>Flour, Brioade , Le Puy).

laMruation primaire : 4 écoles normales (à Uermont , Moulina , Mère , Le Pny).

Dcjow. — 3 dépert. : Ckt-eTOr, Boutt-smUrno , Saéue-et-Isoirc:

5 facultés : droit , sciences , lettres.

1 école secondaire de médecine (k Dijon).

1 collège royal de 2e classe (à Dijon).

20 eollégts {k Ame y-le-Duc , Anxoune, Beanne, ChAtillou, Soutien , Senior, Senre , Boarmont , Chaumont , Langres , Saint- Disier, Vassy, Anton, ChAlons» sur-Saône , Cbarolles, Clnny, . Loubans , Mâcon , Paray, Tonrnna).

$(t pensions.

Instruction primaire : 2 écoles normales (à Dijon, Mâcon).

Dooax. — 2 départ. : Nord, Pas-de-Calais.

1 choie secondaire do médecine (à Arru*}. i oollégt royml de 2* eusse (à Donai).

21 eettégts (a Armentièrei , Areanee , BaiUeul , Borgnes , Cambrai, Gnaael9Le Cateau, Dnnkerque, Estaires, Haaehrouck, Lille, Maubcuge , Le Qnesooy, Saint- Amand , Turcoing , Valeneiennes, Aire , Arras , Bapanme , Béthnnn , Saint-Omer).

6 institutions. — - 43 pensions.

Instruction primaire : 1 école modèle (a Arnay); 1 école normale (à Donai).

Guxiranu. — 8 départ. : Boutes- Jlpes t Dr&mt, Itère,

2 facultés ; droit, sciences.

1 onotc secondaire do médecine (à Grenoble). 1 collège royml de 2* dnsse (a Grenoble).

7 collèges (à PonUde-Beauvoisin , Vienne , Briançon , Embrun , Gap, Montélimart, Valence).

% institutions — 2A pensions.

Instruction primaire ; 2 écoles modèles protestantes ( à Mens , Dienvle-Fit)i 1 école normale (à Grenoble).

Limoges. — 3 départ. : Corrèst , Crtuss , Hnto-rïo***. i eott/g* royal de 3e classe (à Limoges).

9 rotUgss (a Ermoutiers , Magnac-Laral , Samt-Jnnien , Brire , Treîgnac , Tulle , Fssel , Userche , Gnéret).

1 éeolt commtreio.lt (à Limoges).

5 institutions. — t&p*msio«s.

Àhutrmctlom primai/* : 3 écoles norm. (à Limoges, Telle, Gnéret).

Lion. — 3 départ. :Ji*, loirt, NOmt.

t /aomlu de théologie.

1 éooU stùomimro de médteimt (à Lyon).

1 otAUgt royal de in classe (à Lyon).

6 «e/'ajavf (a Viliefrancae, Bourg, Nantnn, Boaane, Saint* Cbnmood, Sains-Etienne).

10 uutitmtioms. — 49 pensions.

Jmstrwotio* psimmirt : 2 écoles modèles (à Lyon, Roanne); 3 écoles normales (à VUlefrancbe, Bourg, Montbrisoa); 1 cours normal pour les instituteurs (à Lyou).

Mjns, — 2 départ. Aràtmm; Mostllt.

1 tUdgt royml de 2* daeee (à Mers).-

6 ooiUçtt (à Snrguemines, Tuion?Ule, Charlerille, Ibétel, Sedan).

1 imti—tmm. — Hb ptnsiont.

Im$ttmotom primais* : 2 écJes modelée (à Met», Méâères);2 écoles normales (n Meta, CbarleTille).

MorrrKI.E.tta.-*4 dép. : Jmdt, Àttyrom, ffA+w't , Pjr4n.-0ri*nt. 2fn*ntUt : médedae , sciences (à Montpellier).

2 —ttéjgtt royams de 2e classe (à Montpellier , Rhodes).

17 eoHfgts (à Agde , Bedarienz , Berner» , Clrrmoot , Lodère , Pennnas , Carcassonne, Castelnaodary, Limonx , Eapalion, Mtlhan, St-Aflrk|ne , St-Genies , VUlefrancbe , Céret , Perpignan , Vinca).

S àuHtmiioms — 36 ptnsio t,

Jhttnmhmn primdrt ; 3 écoles normales (à Montpellier, Carcasse** t, Rhodes); t école modèle (à Perpignan).

If akty. — 3 départ. : Mturiht, Mtnst , Kosgts.

i étal* ttomnJairt «V midatim (à Nancy).

1 oollégt fyml de T russe (à Nancy).

15 colUgéM (à Diense , Lnnéville , Pbabbonrg , Pont-a-Moussou, Tonl, Bar>le-Dnc, Commercy, Etain , Saint-Mihiel , Verdun, Epinal , Mirecourt , Nenfcbâtean , Remiremont , Samt-Dié).

25 ptmsioms.

Imttrmrtitm mrimmîm ; 4 écoles normales (à Nancy , Tonl, Bar-le- Dnc , Mirecourt) ; 10 écoles modèles ( à Nancy , LouévMlc , Pontà-Monsson , Bar*le«Duc , Verdun , Vareones , Bennnée , NeulohAteau , Mirecourt , Epinal).

N«I9. — 4 départ. : Jrdètkt , Gard, Lotirt , Kawtlato.

8 eollégts royoua ; 2 de 2* classe (à Nimes , Arignonj ; — 1 du 3* classe (â Tournon).

10 oollégt* (à Abris , Begnols, Usés , an Vigan , Aubennc , Monde, Apt, Carpentras, Orange, Velréas).

3 institution*. — 24 pensions.

ImHrwtUom primaire : 4 écoles normales (à Nîmes , Priva*, Monde, Avignon); 2 écoles modèles (à Nîmes, Saint-Esprit).

OlUAll. — 3 départ. : Indrt-tt-Loiro , Le'r-et-Cmer, Loiret.

2 oallégtt royaux:— i de 2e d. (à Orléans); 2 de 3e d. (à Tours). 5 collèges ( à Montargis , Chinon , Loches , Blois , Romorantin ).

3 institutions. — Vl pensions.

Instrmetiom primaire • 2 écoles normales (à Orléans, Châtillon-sur- Loire), n)

Pabjs. — 7 dép. : Jutt, Eare-tl~Loir, Marna , Seine, Stint-tt* Marna, Seine-rt-ôite, Yonne.

S faonltés ; théologie, droit, médecine, sciences, lettres (à Paris).

1 étala taoondairt dt médecine (à Reims).

7 eollégts royaux. — 5 de !*• classe à Paris ; — 1 de l*» cmsse à Versailles ; — 1 de 2e classe à Reims.

2 collèges particuliers dt pltin exercice ( à Paris). 1 oollégt dt l'industrie (en organisation à Paris).

20 collèges (à Troyes, Chartres, Cbâteaudun, Nogent-le-Rotron, Châlons-snr-Marne, Epemay, Sainte-Menehould , Vitry-le-Fran* çais, Meaux, Melon, Nemours, Provins, Etampes, Pontoise, Anzerre, Avalon, Joigny, Noyers, Sens, Tonnerre;.

45 Institutions. — t$5 pensions.

Instruction primaire : 4 écoles normales ( 2 a Versailles , — 1 à Chartres, —là Châlons}; 2 cours norm. pour les insitnteurs et pour les institutrices ( a Paris)'; 1 1 écoles modèles (à Dreux , Melon, M eaux, Monterean, Etampes, Pontoise, Auxerre, Avalon, Joigny, Noyers, Sens, Tonnerre)

Pau. — 3 départ. : Basses-Pyréuée* , Soutes-Pyrénées , Landes*

t collège royal de 3e classe (à Pan).

10 collèges (à Orthes, Saint-Palais, Argeles, Bagnières, Tarbes, Vic-Bigorre, Aire, Dax, Montre-Marsan, Saint-Sever).

1 institution. — & pensions.

Instruction primaire : 2 écoles norm. (à Pau , Mont-de-Marsan}|

1 école modèle (à Garlin).

Porrtins.— 4 dép. CnartnU-In/., Deua-Soerts, Ktndét, Citant.

i faculté de droit.

1 école taoondairt dt médecine (à Poitiers).

1 oollégt royal de 3* classe (à Poitiers).

\ A collèges Çà Cbâteileranit , Civray, Loudnn, La Rochelle, Rochefort, Saintes, Saint-Jean-d'Angely , Melle , Niort , Saint- Maixent, Thonars, Bourbon- Vendée, Fontenay, Luçon).

4 institutions. — 34 pensions.

Instruction primaire ; 1 école normale (à Poitiers) ; 0 écoles modèles (à Loudun, Saint-Jean-d'Augely , Jonsac, La Rochelle, Marennes, Saintes, Melle, nnx Sables, à Laçon ) ; 1 école de cou-, férences pour les instituteurs de l'arrondissement (à Rochefort).

Rsjrnxs. —5 départ. : Cétss-do-Nerd, Finistère Iltt-et-rHaJut,' Loirclnfèrieure, M rbihan.

1 faculté de droit.

2 écoles secondaires de médecine (à Rennes, Nantes).

3 collèges royaux. —2 de 2e classe (à Rennes, Nantes); 1 do 3e classe (à Pontivy).

18 collèges (à Dol, Fougères, Saint-Serran, Vitré, Dinan, Lanuion, Saint»Brienc , Gniugamp, Quimper , Quimperlé , Saint- Pol de-Léon, Ancenis, Paimboiui, Anray, Josseliin, Lortcut, Pl«»è>mel , Vannes •

2 institutions. — - 34 pensions.

2 Instruction primure : 2 écoles norm. (à Rennes (2), Nantes),

Roubjt — 2 départ. : Eure, Seine-Inférieure.

A faculté* de théologie.

1 éeolt secondait e de médecine (à Rouen)

1 collège royal de I*6 classe (a Rouen).

8 collésjes (à Anmale , Dieppe , Eu , an Havre , à MontirOlxers, Bernay, Evrenx, Gisors).

4 institutions. — 65 pensions.

(t) Cette école

tes cent» prétest

(s, Oeea écoles

est spésialenMnt destinés à former des instituteurs pour

FRANCE PrTTORESQUE. - STATISTIQUE DE L'INStRUCflOÏ* PUBttOtJtr'

Instruction primaire; 2 école* normale* (a ftouen, Èvrctix). C Celle de Rouen est dirigée ;par les frères de* écoles chrétienne*); 2 écoles modèles (à Rouen). /

Strasbourg. — 2 départ. : Bae-Rhin, Bdut-Rhin, . . 6 /■*«.**» ï théologie ponr kumwiêtàoà d^jsgananrg * droit , Médecine., eeaeaee*, lettre*. •..••.

f e*ff«£« repuj de lr* classe (à Strasbourg^. 1 #V*/« industrielle (à Strasbourg), .

1 collège dit gymnase df i* onfc filon d'Augsjeourg (à Strasbourg). 1| collèges ( à Roux wil 1er, Haguenau , Sâverue , Schelettadt,

Wissembourg, Bclfort, Col ma r, Mulhausen, Rùuffacb, T/hann). | Institution oommunale à Auberiuy,

2 institutions. — 13 pensions.

Instruction primairt ; 2 écoles normales (à Strasbourg, Colmar).

• TftOLOoaE. — 4<dép. : jénég*r<*^Gertm*e, T<*rn, Tam-*t'6ntvnû*.

4 facultés : théologie, droit, sciences, lettres.

\-J*cuUé pour la confession helvétique (a Montauban). : . ' 1 *Ve'« inondait* de médecin* (à Toulouse).

1 collège royal de 2e classe (à Toulouse).

9 collèges (à Saint-Gaudens, Foix. Ramiers, Sainl-Giroas, Alby, Cailla*, €a*tel-$arra»iu, Moissac, Montauban.

6 institutions. — 55 pensions.

lus t nu' ion primaire ; 2 écoles normales (à Toulouse, Alby); 6 écoles modèles ( à Villefranche, Folx , Pamiers , Àib}, Caitrés, Hootaoban).

L'enseignement, en France» est primaire, secondaire ou supérieur.

V instruction primaire est donnée dan* les écoles primaires et les écoles chrétienne*.

V 'enseignement. secondaire est donné dans les collèges royaux (fit t1*» 2e et 5* etaa*et) * — le» collège* communaux , — les institutions et les pensions.

Uenjoignemont empérieur est donné dans les facultés ,— -le» écoles secondaires de médecine , l'école normale»

Les facnltés sout divisée* en cinq classes : théologie, — droit , médecin* , — science» , — lettre»,

INSTRUCTION PtMAftft.

L'instruction primaire est privée ou publique; elle est élémentaire ou supérieure.

La profession d'instituteur primaire est libre , dans toute la France, pour Font individu Age de 18 ans, pourra d'un certificat de moralité, d'un brevet de Capacité, et qui ne se trouve daos aucun des cas d'exclusion déterminés par la loi.

Les écoles primaires publiques sont entretenues en tout OU partie par les communes, les départements on l'Rtat. -*- Toute commune est teuue , soit par elle-même , soit réunie m une du è plusieurs communes voisines , d'entretenir au moins une école élémentaire. — Le* commodes chefs-lieux de département et celle* dont la population excède 6,000 habitants , doivent avojr en outre une école primaire supérieure. — Tout département , aott par lu«*ménte , soit en se réunissant à un on è plvdeum département* voisins, est tenu d'entretenir ohe école normale primaire.

L'enseignement est gratuit, dnoa Je* éades élémre taire*, pour ceux des élèves de la comas* ue on de* eoeametnea réunies que les con4eila municipaux désignent comme ne- pouvant payer aucune rétribution. — Il 'existé., dans chaque école primaire supérieure, un certain nombre de places gratuite* accordée», après concourt* eue enfants dont les familles ne peuvent payer ancue* rétribution*

Un comité tocai surveilla chaque école communale. Un comté d' uv ommssememt est en outre chargé de surveiller et d'encourager l'instruction primaire dans chaque arrondissement.

Salles u'asilr. -- Outre les écoles primaires dont la loi ■de lt3."î s'est occupée , H en «tittede plea élémentaire* encore et de non moins utile* ; ce font les salles d'asile «à août reçu* les enfants de deux à sept ans , trop jeunes encore pour fréquenter 1*5 écoles primaire», et que leu^perentéÀ panvre* ou occupés, ne savent pa» comment garêfer cheveux.. Indépendamment de* «Tan* tafte* de sàreté et de snlnbrité qu'elle» offrent po*r les petits enfants, si souvent et si dangereusement délaissés, «Un* le* eiatace

pauvres, les salle» d asile ont le mérite de mur faite) «oatrnrÇr, de* lenfrèe dan* la vie, dea habitude* d'ordre, de discipline, d'occupation régulière, qui sont un commencement de moralité, et en même temps ils reçoivent de premières instructions, de» aotious élémentaires qui tes préparent a suivre avec plus de fruit renseignement que d'autres établissement» leur offriront plus tard. L'utilité physique, iateilecturlle et morale de» salles aaaile est incontestable; elles sont la base , et, pour ainsi dire . le berceau de l'éducation {îopulaire ; elles profitent même directement aux parents eux-mêmes; car les mères, fibres des soins qu'exigeaient d'elles leur» jeunes enfants , peuvent se livrer sans inquiétude au travail , et tirer constamment un salaire de leur journée.

Bout» fefottmtafcs. — Lés eottnalsibiieea ekigéee des tnefeV tuteurs qui se destinent a l'instruction primaire élémentaire , sont :

fc traction morale et 'religieuse .histoire saîû te (Adrien tt ttouT%â»V Testament) , catéciusme. — Lecture dès imprimés français et tltifts et de manuscrits ou cahiers lithographies.—* Ecriture fro'ndeS bâtarde, cérsive) en lettres ordinaires et majuscules. - ElémMnU ide la langue framjaÙ* (sommaire tt ortufegraffae^ ^ SUmme Mu caicui (les quatre premières rifle* appliquées àaé veanbea, eptie?* et nu* fi*Ml»*m*d*JnMlès). ~- Qyeimme légal des poids H metuM ; ; conversion dea anciennes mesurée en nOéveU—^Premiérus notion* ' ** géographie ci d'kinoirt.

D'après la loi de 1853 , rïustraejnon primaire élémentaire cou>-

Frènd nécessairement : Tinstruction morale et religieuse, la lecture, écriture , les éléments de la langue française et du calcul , le système légal des poids et mesures. '

Ecoles *ui»sri«4Jrj(s. ,— Lee connaissance* exigées des Uutitgt- . teors qui se destinent à l'instruction primaire supérieure, sent, M outre de tout ce qui est exigé des instituteurs pour .nn*Jri<çt&én élémentaire c arithmétique ; proportion*, règle* de trois et de ■ société. — Notions de géométrie ; angles, perpepdicnlaires , parallèles , surfaces des triangles des polygones , du cercle , volumes des corps les plus simples. — Dculh Unéaire, — Appticàtièns usuelles de la géométrie; arpentage, toisé, levée des plans. — Notions des sciences physiques et de\%stoire naturelle, applicables ahx usages de Ja vie, et comprenant les définitions 'dès machines tes plps hhnplés.'—Elem'etits de la géographie et 'd* lVrféïré f rnératot. ' — Eléments de la géographie et de V ht s foire iè France. ^ NotionT {de la sphère. — thant (théorie et pratique) ; musimiè , ptain-chatt.' ; — Méthodes d* enseignement simultané et d'ensè'gnemeht mutuel.

L'instruction primaire supérieure comprend néccssaire<teetyt , outre les matières enseignées par les écoles élémentaires : les ésej ments de la géométrie et ae* application* fiiiiwlliii . i|i*i iah— itil ! le dessin linéaire et l'arpentage^ des notion* dea sciences pbrasqdes ! et de l'iiistoire naturelle applicable* aux usage» de la vie, leuhaét , le* élément* de l'nUfaire et de la géographie, *ertout en ee fui, concerne la Franeew *

Ecolis to'Abcr.Tis. — Si les »Bes eTasHé sont Wéceasafrèi J*^f préj>arer aux écoles fmmaires les enrants trofi jènneft j^bhr Wb*quenter encore \%% écoles , d'autres école* placée* eu é^Hdhc sorte «u-delà des écoles primaires, né sont pas Moins utile* pour; offrir à la génération laborieuse , déjà engagée dans la vie arf»ve\ l'instruction qui a manqué à son enfance. Le* éooles d'adulte* on sont admis les jeunes gens et même le* homme* fait* ,.sopt nécessaires dans les heux surtout où l'industrie réunît un grand nom Ve d'ouvriers , à qui l'activité d'un travail fait en commua , et rénfulatiou qu'elle excite, font bientôt sentir l'importance de* eoj»*}** sauces élémentaires qui leur manquent, et la néce*4té 4e, jaa acquérir. — L'instruction y est la même qne dan* le* éoojws primaires.

Ecoles normales paiMAtaai. — Daoi toute école destinée 4 former des instituteurs primaires, l'enseignement comprend ; ;— l'instruction morale et religieuse ; — la lecture; — l'arithmétique , y compris le système léaaldes po^ds et mesures ; — la grammasrr, française ; — le dessin liuésire , l'arpentage et les autres appli£*> tious de la géométrie pratique ; — des notions dès sciences physiques applicables aux usages de la vie j — la musique et la gymnastique; •— les éléments de la géographie et dé f histoire, et anrtout de la géographie et 'de Hiistoire de France. — Le cour» d'étude est de denx années. — Durant les sik dVrnien mofé tlu cours normal , les élèves mettre* sont paiiic^tserettrèdl exercée 4 la pratique des meilleures méthodes d'enseignement dut* vné bu pi Msieu reclasse* primaires anneéées è l'école normale. *«- On les forme également à la rédaction des ëett% de Téfai Hftt af/ èe* procès-verbaux. — On leur enseigne la greffe et m •taille' (te* arbre*.

IwsTiTtrriÛK* frimaires. — « Tjn doTi màftre d*etbtè. &ft M. Guixot , est un homme qni doit en savoir beaucoup plus qui} n'en enseigne , afin de l'enseigner avec intelligence et avec fcani ; qui doit vivre dans une ltenfjfc Mriieré » et Beurtoët dntt avoir l'âme élevée pour conserve» eevtp dignélé de «eatiffeerta ^t même de manièret sens laquelle il n'obtiendra jamais le respect et 4e on*** fiance des familles ; qui doit |>osséder un rare mélange de ô^neetht et de fermeté , car il est l'inférieur de bien <d« «onde diae; une commune, et il ne doit être le servkeor dé|rradé 4e pepeaiim*^ n'ignorant pas ses droits, mais pensent beaucoup plu* a se* devoir* t donnant à tous l'exemple , servent à tous de conseiller ; surtout ne cherchant point à sortir de «on état; content «le sa situation, parce qu'il y fait du bien ; décidé à vivre et à mourir dan* le. sein de l'école, ru service de l'instruction primaire , qui est pour lai U se/vice de Dieu et deshommesl . m * * i

« La legUlatiou et le gouvernement se sont efforcés TaméliereT la condition et d'as*urer l'avenir des instituteurs prinasires: le libre exrrciçe de leur ^M^feasion,, dans tout le royaume r leur .est garanti, et le droit d'enseigner ne peut être ui.fefu'aé, as retiré a celui qni se montre capable et digue d'une telle mission, tbaoue commune doit en bnCre ottvtfr un évite I rMalirraction frtèaUki A chaque école communale éû maître est promis. A chaque inltita-

nftfKiE rlrrofcfeôufe. -:M4iâtgtot 6fe riw5i*uctfôf( WfcLiQfjfc.' "

[ un traitement ftxe est assuré, tlne rétribution spëcUf» * fjfeuj)ffl| tient rMJreltre. — Ltysdtetmn des caisse* o?êparéoe" tfepérC Ae* *èssônrcV>l, 1 11 rièiUesse des martres (1). tls sdet ; dans teut' Jeunesse , disses 3n éêrv1ce militaire. Dans lents fonction*, ils ne font fOtomià oui dèt autorités éclairées et désiuférssss'asi Loue existence est a lefen de l'arbitraire cm de la persécutieâb ^ s?o«ter©is, la prévoyance de là toi, les ressources doat le' peejvdsr dépose ne réussiront jamais à rendre la simple profession dWtitutear communal aussi attrayante qu'elle est ntite. La société lu saunât rendre à celui qui é*y consacre; tout oe qu'il fait pour elle. Il n'y a point de fortune à faire, il n'y à guère de renommée à acquérir. - Destiné à voir sa rie s'écouler dans np tram il monotone , quelquefois ntèine à rencontrer autour de lui riujuatice on l'Ingratitude de f ignorance, U a besoin de puiser sa force et son courage ailleurs 'que àeu», les perspectives çVun intérêt immédiat et purement personnel. 11 faut qu'un, sentiment profond de l'importance morale de ses Va vaux soutienne et anime 1 instituteur primaire; que l'austère plaisir d'avoir servi les hommes et secrètenient contribué an frien public., soit ponr lai un digne salaire. Sa gloire est 4e ne prétendre à rien au-delà de son obscure et laWrièttsç condition, de s'épuiser en sacrifices à peine comptés, de ceux qui en pro&tent, de travailler pour les hommes et de n'attendre sa récompense que de Dieu, » ,

fcltSKttÀtnt&llf ÏBCbÀDAiXfe.

et que*

lèa sciences physiques }. — lès mathématiques spéciales et eïé> nnentsires 1 -r- h littérature française; — ta rhétorique, l'histoire;

— tes* haioauite* (grec et latin), 2e, 3è, 4e, S6, 6*, et classes été- Âèntairèi; — l'histoire naturelle; — les langues étrangères (anglaise, allemande» italienne) ; — le dessin; — récriture ; — la gymnastique.

Les écoles spéciales de commerce établies auprès dis coiléeVs royaux , comprennent ordinairement l'histoire et là géographie , les mathématiques , la physique et ht eniraie\ le droit commercial, la tenue des livres , le dessin linéaire, et les langues étrangère*.

SlfStflttNBÎttNT *17»iftl*Ul.

FACCLvia. — Dans \t* facultés où l'enseignement est romplet ntMtruétléift comprend :

Faculté de théologie : — le dogme4! *- la 'morale ; — l'Ecriture sainte ; — l'histoire et la discipline ecclésiastique ; — l'hébreu ;

— l'éloquence sacrée.

I Facuké Mè droit : — le droit romain 1 — le Code civil; — le Code dé commercé j' — la procédure civile et la législation criminelle ; — le droit administratif ; — l'histoire du droit romain *X4p- droit français ; — le. droit des gens.

Fa -mtté dm mtdenine ': ~ l'anatOmfe ; — la tihysfologiè ; — là cbimie médicale ; — la physique médicale ; -r- l'histoire ftatnretle médicale ; la pharmacologie; -— l'hygiène ; — la pathologie médicale ; la pathologie chirurgicale ; — les opérations et appareils i — la thérapeutique et matière* médicales 5 — la clinique Ondu tu gieale ; -*• la clinique médicale; — la médeoine légale;-— les accouchements et les maladies des femmes et des enfants,.

Faculté des sciences : — le. calcul différentiel et intégral;*— l'astronomie j»hy tique ; — ht mécanique ; — la chimie î — la physique ; — IJalgebrfe slpériejirc 4 .— la minéralogie \ — la botadi- *Mé ëtla^njrsi^âd végétale; -. la zoologie et la physiologie comparée $ — )a géométrie. descriptive; — \m géologie.

Faculté âctmmi : -r U littérature grecque ( 1 éloquence latine;

— la poésie latine; — l'éloquence française j — l'histoire delà littérature et de la poésie française j — la philosophie ; — f hlstajee-jèe la £*jiloi*»phit ancienne $ — l'histoire de la piiilosopme nuomerïnM -* l'histoire ancienne 1 — l'histoire moderne ; — la' géographie ; ^ la Uttésature- étrangère!

lies Facultés confèrent , après examen, aux élèves qui eut suivi leurs cours et <ftprjM le degré d'instruction de ces élèves, tes titres de Â#**fttt- i -^ tteenti* ; — faneur;

Ecole NOt9ijfcfc*>7~ Cet établissement, placé soqs la surveillance tpoeîsl* d'un membre du conseil royal ae l'instruction publique, cet destine à former des professeurs pour tous, les autres étahlUaements de l'Université, h» pension yt est gratuite , et les élèves 7 sont recta à 4a suite d'un concours Les principales conditions d'admission sont cTétre igè de 17 ans au moins, de 23 an plus; 4'avoir terminé ses études complètes dans un eollé^e irofal ^(^^•eajnunal ; d'être bachelier ^s- lettres .ou bachelier ès-sciencess

^f*> è'a^sês U loi dé iéiS , il délt être éubvj , «tins Cb*que dép»n^ent. nu» emittê d'épargnes H ofr préfajrm*** an. fa^snr ému imuimtenr» primaires «OfUMaananz. — Cette càfisè sef£ formée par une retenue annuelle d'un v*»<lftl}«a si* fa IrMlemedt fiae de <&**& inAimteor cVaiaianal. Le montant de la retenue sera placé, 1 intérêts capitalises tous les fit mois, tu ctjqa^ t*ty*r| a» tKior^oral , et te oro Mît fdtat des reteûota. et des ialp rao sera renaa à chaque mstituleur a répAque où, il te tarifera , oaen.caf de déoèa dans l'exercice «e ses fonctions, t sa veuve Ou à ses bérliier».

enfin de oontracter-un engagement de dix années dans l'instruction publique. Les élèves sont divisés en deux section* ; lUiuc pour les lettres «t l'autre peur les sciences, jf^épualsmuewt #W^ cours mita dans l'intérieur de l'école , Us suivent les cours publics des facultés des sciences et des lettres % dneellége de France, dn Muséum d'histoire naturelle, etc. Les études durent trois années.

iTABusswjsirrB m vtomivMBMnrfL «

Le nombre total des étabUssêments d'iustrnDtlou publiée *&pendant de ItJniversité , était en i9S2 de :

!& consacrés I renseignement supérieur.

1,506 — à l'enseignement secondaire.

42,209 — à l'enseignement primaire:

En volet le détail ;

SiisfeicnBVBitf sorÉBiiui.

33 faculté* : 6 de théologie catholique (a AU, Bordeaux *1*3»W\ 1' Paris, Rouen, Tootoune) ; - 2 de théologie protestante (a Strasbourg , Monta uban) ; — 9 de droit (à Aix , Caen , Dijon > Gre- . noble, taris, bottiers, Rednes, Strasbourg Toulouse)! «~S'' de médecine (a Montpellier, Paris, Strasbourg) ç— f des sciences^ (à Caen, Diion, Grenoble, Montpeliier, P^fia» StrabBburf ; Toulouse) ; 6 dès lettres (a Besançon , Caen , Dijon , Paris, Strasbourg t- Toulouse). *

16 deoles itrondaires d* méttcix* { a Àmfens , Angers i Arts s , Bf> f saneon , Bordeaux , Caen , Clermont-, Dijon, Grenoble » Lyotf , Marseille, Nancy, Nantes, Poitiers, Rennes, Reims , Roue* ; * Toulouse).

1 école auras*** destinée à former des professeurs (è Paris).

KfttoiCNEMBÀT SBCotléÀlBB.

39 colléfiêi rojrau*, savoir : i\ de \Té classe ; — 19 de 2* classe ^, — 9 de 3é classe. — Parmi ces collèges il en est ?0 ou sont é.ta- , blis des cours préparatoires pour les élèves qui se destinent an x écoles spéciales, ou aux professions commerciales et indqs^ trielles (Amiens, Angers, Avignon, Bordeaux, Çaent Dpuai, Grenoble, Lyon, M4raeille,Meta, Montpellier, NaD<;t, ÏUntes,, Poitiers, Reims, Renne», Rouen, Strasbourg (J) Tour 0 pu ^ Versailles). — Il existe aussi, annexée an collège Louis-ïe-Grand, à Paris , qnf école rayait des laimguts orientales. *

2 collèges particuliers de plein exercice,. t . 520 coUéges comMmnaux « dent : — 130 d^ plein exercice, ; -- |J5

où l'enseignement s'étend jusqu en retnoriqne, — 55 où renseignement s'arrête aux humanités.

120 institution*:

1,025 pensions. . ' ,.

OTSTmrjcTiojv pbjmalrk.

50 écoles normales (on se préparait en 1639 à un, établir 16 **V

tr?s dans divers départements).

67 écoles modèles.

42,002 écoles de divers degrés. | |J^ Jj ISS"*

Dans ce nombre total, réparti entre. ii,71Q commune», en) comptait ; 52«620 éeoles communales et 9,572 dcole* pritées. .' ^

Cea écoles étaient classées comme il suit : 4 . .

1318 de 1er degré (504 de garenne,- 1,014 de fiUo*). 20,234 de 2e degré.

20,340 de 3e degré.

On les divisait d'après les méthodes feiiseia>onient qui f étaient suivies , en t

ijot d'enseigu. mutuel (1^06 gareous, — iBMUea). 24^73 — simnltahé.

16^385 — indiTrduei ^^ J

Le nombre des écoles primaires a considérablement augmenté

depuis 1830. — A cette époque on à*en comptait que

30.796» réparties dans 24,148 communes, et qui * 1,372,206 élèves. Lm

Parmi ces écoles, il en existait; — 29,018 catholiques V"^ ¥°4 protestantes et 62 israélites — 804, seulement avaient adopte i* méthode d'enseignement mutuel. — La totalité était ainsi classée } 396 écoles de 1èr degré.

8i>88 - de T degré.

20,617 - de 3« degré.

On voit que le nombre des écoles n'a pas seulement a ng""»1»» mais encore qu'il y a en amélioration cous le rapport dn .degré d'instruction des institutions , puisqu'on compte , — en moins! 277 feules de 3e degré ; — en pins : 12,146 de 2e degré et 1,122 Je 1er degré. " ' " . , ' '

Ecoles chrétiennes, - fi existait eu 1638 en Frailcé, TOsbclétes ou congrégaîioni de frèrW des écoles cbrétîrnncs % légalement .iùtoris,écs ^ont nnstriietion primaire (gratuité). Ces conj|régati6ii^ tenaient :

(1) Ootre les coup bourg entretient

one wco%e specus*e ww %^wt*iwrqB •» ■ m^^ww.

xès au collée , la ville d> Stras-

Page 1