‹ France pittoresqueChapitre 58 sur 102 · PRIX COURANT · texte numérisé non relu

PRIX COURANT

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©e 1615a MO

D»1690àl645 (1) 2 W

De 1545 à 1500 5) 2 20

De1609àlr3l4 (4) 8 82

De 1614a 1627 (S) 9 98

Detti27àlr342 (6) 13 «5

De 1642 à K** (7) 18 68

Dettteà 1378 (8)11 87

DeHWàflft* (0)11 85

Der*Wàl7l*(10)21 12

De 1703 • 1712 (11) 20 17

L*e1712àl727(l2)20 80

De 1727à 1742(13) 25 88

De 1742a 1767 14)19 07

Do 1757 à 1772 (16) 23 12

De 1772 à 1787 (16) 26 67

De 178841818 (17> » »

De 1815» 1830 (18) 31 82

En 1831 (19)33 38

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KCB »U CÊM&ÉMM3.

L'importation des céréales est permise en France moyennant un droit fixe. — Ce droit est , pour le froment, de 1 fr. 26 e. par hectolitre de grains , et de 2 fr. 50 c. par quintal métrique de farine.

Chaque hectolitre de grains et chaque quintal métrique de farine paie en outre une surtaxe qui augmente en raison de chaque franc de haïsse sur un prix commercial ( à l'intérieur ) inférieur à une certaine limite.

Afin de déterminer cette limite , on divise les départements firmuièns en quatre classes arec des marchés régulateurs différente, et on a fixé pour chacune de ces classes un prix au-des* sous duquel la surtaxe est due.

Ce prix représente on doit représenter la somme suffisante pour indemniser le cultivateur de ses travaux et ne pas dépasser eeUe qu'il est possible au consommateur de payer ; c'est un terme moyen entre le trop haut et le trop bas prix.

La valeur rénale dn froment a servi de base aux fixations légales.

Le prix au-dessous duquel la surtaxe est due est de : — 26 fr pour les dép. compris dans la lr# classe ; — 24 pour ceux de la 2* classe;— 22 pour ceux de la 8* classe;— et 20 ponr ceux de la 4e classe. La surtaxe est de 1 fr. 60 c par hectolitre, et de 4 fr. 60 e. par quintal métrique de froment , ou du triple de la surtaxe perçue pour un hectolitre de grains.

Lee droits d'entrée des. grains d'espèces inférieures et de leurs farines sont fixes d'après les droite à prélever sur le blé froment et sa farine dans la proportion suivante :

Pour 1 fr que paierait lefromtmt en grains et en farine, le aatjffe paie en grains 80 c. , en farine 65 c — Le mats en grains 86 e. , en farine 60 c. — h'org* en grains 60 c. , en farine 60 c.

— Le serran* en grains 40 c, en farine 60 o. — L'aveAst en grains 86 c. , en farine 55 c.

Voici quels sont les départements compris dans les classes établie» pour régulariser les importations avec l'Indication des marchés de chaque classe.

1" classe. — Limift dm prix , 28 fr.— Dép.— Pyrénées-Orientales, Ande, Hérault, Gard, Bouches-du-Rhône , Var, Corse.

— Marchés régulateurs : — Toulouse , Marseille , Lyon , Gray. 2e classe.— LimiU dm pris, 24 fr.— Dép.— (I1* section) Gironde,

Landes, Basses-Pyrénées, Hautes - Pyrénées . Ariége, Haute- Garonne; (2* section) Basses-Alpes, Hautes- Alpes, Isère, Ain, Jura, Doohs. — Marchés régulateurs : — (lre section) Marans , Bordeaux, Toulouse (2e section), Gray, Saint -Laurent près Maçon, le Grand- Lemps.

8e classe.— XàM#« dm prix, 22 fr.— Dép.— (I** section) Haut- Rhin, Bas-Rhin) (2e section) Nord, Pas-de-Calais, Somme, Seine* Inférieure, Eare, Calvados} (3e section), Loire-Inférieure, Vendée et Charente-Inférieure. — Marchés régulateurs : — { lre section) Mnlhnnsen , Strasbourg, (2* section) Bergues, Airas, Roye, Soissons, Paris, Rouen; (3* section) Saumur, Nantes, Marans.

4* dasse.— Limité dm pris» 20 fr. — Dép. — (lre section) Moselle, Meuse, Ardennes, Aisne, (2e section) Manches, Ule-et- YÛaine , Côtcs-do-Nord , Finistère , Morbihan. — Marchés régulat*«rs : — (1™ section) , Mets , Verdun , Charlevillo ,

(1) François l«\ Paria, prison. (2) toançois Ier, règne. (3) François Ier, Beurill, François 11. (4) Henri IV, Sully. Louis XIII. (6) tworilé de Louis XIII. (6) Louis Xlll, Richelieu. {7) Minorité de Louis XIV, fttatarin , Fronde. v8) l-oui* XIV, Colberi. (£ Loui* XIV, Colbert . guerre*. (10, Décadence de Louis XIV. Jl) Guerre de la succession. (12} Minorité de Loui* XV, ■êtence, la succession. (13) Louis XV, Fleury. [U) Louis XV, pais d'Aixla-Chapelle. (15) Vieillesse de Louis XV, Pemnadoar, Terrai. (16) Louis XVI, Tnrgot, Necker. Calons». (17) U Révolution. (18) Louis XVIII, Charles X. (19) ftkgne de Uuk-Pbilipp*.

(2e section) Saint-Lô, Paimpol, Quimpcr, H ennebon , Nantes.

L'exportation des céréales est généralement permise moyennant un droit triple et une surtaxe.

La surtaxe est établie en sens inverse de celle fixée pour IW» portation ; elle s'accroît quand le prix dn froment augmente. — Elle est de 2 fr. par hectolitre de graine et de 4 fr. par quintal métrique de urine pour chaque franc dn hausse en sus dn droit.

Le droit est fixé suivant les classes,

L'hêût.dêgtoù*. 100tô./«t'a»# Au-dessus de 26, 24, 22, 20 f. » . 4f. c 4 8 f . » c

— de 25, 23,21, 19. . . 2 » 4 »

A 25, 28, 21, 19 et au-dessous. . » 25 s 60,

Les droits de sortie des grains inférieurs et de leurs farinée sont fixés d'après le droit à prélever sur le blé froment et sa farine , et dans les mêmes proportions qu'à l'importation.

Le* [vignobles de France sont justement renommés. Les vînt

Julie fournissent forment , après les céréales , la plus importante es productions végétales du pays.

Les vins français , vins rouges, vins blancs et vhfs de liqueur, rouges on blancs) sont divisés , suivant leur qualité , en cinq classes.— Les trois premières classes comprennent les vins fins et demi-fins ; ce sont les seuls dont nous nous occuperons.

Vis» *+****• — Trois départements seulement, appartenant à trois différentes provinces de la France , produisent les vins rouges de première cuisse : la Côte-d'Or (Bourgogne) , la Gironde (Bordelais) et la Drôme (Daunbiné). — Les vins de Bourgogne se distinguent par la suavité de leur goût , leur finesse et leur arôme spiritueux ; ceux du Bordelais , par un bouquet très prononcé , beaucoup de sève , de la force', sans être fumeux , et une légère âpreté; les vins du Dauphiné ont quelque chose de la nature de kceux du Bordelais , beaucoup de corps et une partie du moelleux des vins de Bourgogne ; ils sont aussi très spiritueux. — Les vins de 2e classe sont produits par les trois départements que nous venons de citer, par les vignobles de la Marne (Champagne) , de Saone-et-Loire, du Rhône, de Vaucluse, des Basses- Pyrénées et des Pyrénées-Orientales. — Le» départements de 1a Dordogne, des Landes, dn Gard, de l'Ardèche, et le petit canton de Chanturgne* (Puy-de-Dôme), produisent seuls, avec les départements déjà mentionnés, des vins de 3e classe.

Vim» blâmes. — Les départements qui produisent des vins blancs de lr* classe sont : ceux de la Marne, de la Côte-d'Or, de la Gironde, de la Loire et de la Drôme — Outre ces départements, ceux qui produisent les vins de 2e classe sont : le Haut-Rhin, le Bas-Rhin, le Jora, le Rhône, la Dordogne, le Lot-et-Garonne, l'Ardèche et les Basses-Pyrénées. — Quant aux vins de In ff8 classe , ils sortent des départements que nous venons de mentionner, et de ceux de l'Yonne et de Saône-et-Loire

Fin» dt lifuëmr. — Les Pyrénées-Orientales, le Haut-Rhin et la Drôme, produisent les vins de liqueur de l*6 classe. — Les vins de la 2* classe proviennent des Pyrénées-Orientales et de l'Hérault. — Les vins de la 3e classe se récoltent également dans le département de l'Hérault et dans ceux des Bouches- du- Rhône, des Basses-Alpes, dn Var et .de Yancluse. . .

Etbkbub «t frodcxt des vignobles.— Il existe en France : 2,134,822 hectares plantés en vignes.

tl est difficile d'évaluer exactement quel est leur produit en vins. Cependant on peut croire qu'il n'est pas moindre dn 38,000,000 d'hectolitres. — Sur cette quantité, 16,000,000 hectol. sont. absorbés par la consommation locale » et 22,000,000 livrés an commerce ou convertis en eaux-de-vie on vinaigres.

D'après le VigmieoU (recueil spéciale le département qui récolte le plus de vin est celui de la Charente-Inférieure , où le produit des vignobles est, année moyennne, de 2.600,000 hectolitres. Les départements qui viennent après , et dont les produits varient de 2 à 1,000,000 hectolitres , sont 1a Charente, la Loire- Inférieure, le Loiret et le Gard.

Le département vigaicole qai récolte le moins de vin est le Morbihan, ou le produit n'est que de 1,000 hectolitres.

U y a dix départements où la vigne ne donne aucun produit : ce sont le Calvados, les Côtes-du-Nord, In Creuse, le Finistère, la Manche , le Nord , l'Orne, le Pas-de-Calais, la Seine-Inf. et la Somme. — La Somme reafestne cependant 14 hect. plantés en vigne.

Le produit de l'hectare est très différent , suivant la nature du sol et l'espèce des cépages.

U est de 5 à 7 hectolitres dans le dépt. de Vaucluse 4

Et de 45 à 55 hectolitres dans les départements d'Eure-et-Loir» de U Moselle , du Haut-Rhin, des Ardennes , etc.

U y a ajourd'hui en France près d'un quart de vignes de plus qu'eu 1789. — On prétend que dans les départements du centre et de l'est l'hectare rend eoriron un cinquième de plus qu'à ce tte époque. Dans les départements méridionaux la production do l'hectare a peu augmenté.

FÏUîfêÉ Môftfe&OÛfe. - SÏAtféttÔtîÊ ÀfefttCOLÊ.

^ ËxrofLTATMmt . — £m 1038 U » étébxporté t

Kâi ma î 516,837 hect. rin de Bordeaux e» futaillea. . 641,834 1 tfofr i^ ^ n bonéantes.

*M <ti4 S T6I i644 tib de divers crû* en rntaitte*, 7W,W1 j 6a^f ^ ^ en bobtéiitee.

.^ ( ltàâ* *in * bqnee* es rdhâtfe*»

™f 4,864 . — «» en bwtèillesi .

Çfà6\ lôYâï 4è» fexport.JBa.TiM.— Jl a été exporté en ,607 hect., vin'eigre dé titfj» ' $1,648 — ëauK^le-Tie dé Tiff. '. .. " j

'Sotù }&»#&%**. » totaldes ciport de* produit! Jea ti^iibl^.

Les exportation* cTéi Boisions , èioi-Jltfil > , 4i»*gr*K, «ê:J **«* Tenant d^kntm înttbtpU 4uè le Vtt i , IMiUMl de i

^^v-. 178 — liurch (eau-de-vie de cerises). ^ , • *0|50*> A» ji fflliifiVt OliiretUideWtt^WtelAè;. ' t^oo4 ™™ CTd-fle-'He' «e^gririss et Imuiiies tW HSrrek hect. vinaigres dé* Miré \ cidres % ère* ii- éSre?, $8lres é* fè^ds:

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Total 34,74HJwto»tre».

''"^AJfnK***: gtfmɻjntfiJM^

LeajniifcaOK domestiques élevés>eji France sontj,: le chien et le élut, le cheval , Mue et le multf, le chameau , qu, on essaie <Tacejàmater, le heftif « te menton ,> clèyre et te porc ti Iif . Parmi lea oiseaux figurent en première ligne le coq et la poule, le dindon * l'oie , le canard , le pigeon, *>u voit dans ffreWs bàtses-conts de» faons et o*a iiin,ta.djes. pan? les de^tçménts de l'AUace, a n'est ^awe de rencontrer nnejque* cico^nts domestiques. — On drame « 68jÙ0O,0OO le nombre des volailles de toute espèce existant en France*

BÉrks A taf*i:-IUtfr oetiix. - Le» «ces de bêtes à laine ce*, tintient à «'kniéfltfré*, L'tàtrdduetlbn dea mérinos et de* monHjné anglais I ldnéttë laine a donne lien à dea eroiitiaenta dont nos cultivateurs cthnménHrtit * Ipprécter tons lea avantagea, lltfcuftj déjà «d France ttft grand nombre de ntétte: e*rmi learaceaindifièiic» . ou citeJtt ftbiltôna dn Berfir cenn de» environ* de Bean-4 ràw éi dé qn^ldd*« «feflWri» de U Mormindie» qui aont les J>lus cBîir^s éfa mî. M* ifibllfode dd Rondaillon »e rappvocftedf kka mèriSos pàfh là Bn*K« tf* leur ftett*. On catime , 4>onr le%r,ebaàr, le> n.oxito*! né la Bènf^^è et d*i Ardennè» » «fa.op accorde ki ««férencë k*4 atH«tefl« dd pféa' eiléa et ded cote* aaMon^ n MtîU de HUI riHJfideéé ttaritinlW.' ; ■ - . -.

Eri |ël8J,Chsrof»«rt^rf*^tl»WtdoehniedUW«^dliaeal«iaf piudsint qu'il Pftftt ttlftfttf* flfe rhliirttïf; éâalnnèt W nombre de m,. Bêwi 1 1 feifle e*l«â#t èh FHèée à 364*9,"*} *»<* :

. I . 7*6£1*3 . ; 8,ff*,740

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Total. , '. , l I H î 1 • I ' « • i •« i ► ft.».i. S^l^Jil?

Selon H. €fc Itepi*, U Fra«ae ^^4^ Jv«n 1^, ^.QÛO^O de Lctt* à laine de plus qq'en ttiJ4»/ce qui.en porte te nombre a plu» de dCMWMXK*, nombre que la delrçaae de» cultivktenrs f.rj»ue»l».ne l*mî.î **ns «*oute guère permi» d'accroître depui» 182*. jusqu'en loH ...... ',. , ,. 1 .. n «.

Yulc». eomment U quantité et la .Tale.ur.de leu.r laine «aient

Rates io'ttanûé'i. -î--------

estimé?» fr«r jCliaptal dana aon Iiijre anr \t»du»^êjrançait*. ,

D'après lui, nof récoltes en laine ne, nous fournissaient èncorei *n Wfis «ue ^jmMf^e '" '"* ""*

700*170 t. piwinqi estimes a ,^)J,»1 «eusse J

.256.487 commune a

de laine en auint T donti

. 35,236,W commnni

tî$A$tt t. enttttit . 81,35Ô,«17*

Chantai porte U valeur des latoafces c»tW8«s de tbtftë «à-

tare a . . ..;...;.... TKM^\

Sur ieaqiietB lagriculture française fournit faj* b.toe en sdint pcmr. . ... . . ?H?3*5g J fc,fci*,S17

Er lea smportttkiba de l'étranger. 12^)0OU,( L'industrie en accroît ddne m Talent de.

L'exportation en draperies est de . . .

*,r593,tprf L'importation en. driperies- de . , . ..'...'■ ' 0 2.291,^

L« balance en faTvnr dw exportation» est donc. . 21y4D2,367 Et la consommation rHtériedrc de. 2r6,73lç666

Total égal an prix des objets fabriques , S^lgpffiii

D'après W. Cb. iiûpin les fabriqués françaises, qui, en I8l2: méttaieni en ttuTre qtè 85,006,000 Kilogrammes dé laine, employaient, en 1826, au moins 5O,00O?5bO fifflfef Imdlés. de^é quantité a dû s'accroître depuis.

a ookwm.-~]Uc* ao¥xax, -^ On distingue en France 12 à 15 race» de Jicnnli; ceux de U Batte- Vienne , dfc là Chartttte et de 1* €baf^n|e -an/éfictive.) peoteè* être considérés comme appartenant i. la même rajg^ Lieor eoutenr: tst^aî blond roux ; leurs ccames «ont Ipngnee , grosses et pqintqe*; lénr^poiJs est d'^prirnii 6w • o|0 litres i ceux 4e la Oeaseï de l'Indre et du fCher^ ordinairement. 4'«* b^ondpile, pèaenl de 500 à (00 hvrea ; ceux d». la Gironde »vd'»n blanc sale, *u*î . passent en poids les dfùx rnees précédentes. Dans te Gantai et J^ Fut * a* e -tt>onre ^ ,M* snnt ronges t ont les cornes courtes, et bjftsj* cites} et Dèsciît4e 55$ à 950 livres; dans le^dfeixteineat! df Sadnt-et«Loire , tts épient en poids ceux, de la lfaot^Yinane \ ceux de te Lois-s- Inférieure et de Msine-^t -Loire sont gris * ttoirs{ brvni , marrons , et pèsent jusqu'à 900 Wes; dans le Vor^Anmi ils sont petits , variés fiant leurs couleurs et pèsent rarement «4M delà de 3o0 à '6&Q fivres ; la Sartbje nourrit une racé pe« falfal mai» qui «onde nne grande nnan|ité dn^suif. Les aotre» raMRl e« espèces djffèrentv peu« de celles t que gens; tenon» de. d^«igbnri Toas^cespnintafix ne sont point Élevé* .damilè pays où ils famiaM s#nt4ainsila Basse-Nermandie en toU naître ires pek; «mis tj| riches pA(nraget en engraissent «* grajfd npmbrC,

t ^fejpn (jiapial, la Fmnce possôdait et 1812: - i -

U *■ 214,131 taureaux. .

1,701,740 b<*tffs.^.

»5rjq« Sënlssê*.

total :6,68l,9o5 Détes .^ovines,

artifii . __ ^ ^^

4'hui à 8,00<40QO^e noinbccydes bétea Àcorae* e.xi&taiil eo.FrînYe. . CncvAvi #t mvlxts, ~ Les soins qnt l'adnwbirattonvdts hn* ras* prend pour améliorer l'espace cbeTdhne<ont besoin djétrnj appuyés par fes propriétaires pour, qd'on obtienne ,le» f^sjiknss qu'«n est endroit d'en attendre. Lés dénartemeéta dt k Somme, ju Fas-de-Ct»laif» des Ardenries et du Bas-Bana\ foMmasenf d'excellents ohevaux povr l'agricnlturt, la gilèrae et fc" aerdta) des postes ; d'antres,, tels que cenx de 6eide-«t-Oiao* de l'Asinn otde $eine£«t'dlavno» en pwdviaent d1nades eStinlés pdnr l'artUlerie et ;les charrois ; ceux de l'Orne et du Gabrado* sdn| ejnatit par leur» cbeVaux de aellb et de cacmasej lia appértiehnas^ à C4tM& race que .l'on ^it avoir été. introduite ,par t le* peuptea dli abis v qui, «ou* te nop de ftoetnands ^a'étdabnent iur notre teri riltok* ^eeûx do Maiue-etLoite , de teSarthé, d'Enro-et-Ldlrc j d| la Drôme', de l'Isère, des Haotes-Alpea j de la Uante-6none>4 d« P**b*ftt«di» Jura; tlètent une ¥aoe propre à te eaTaterie lé^r*e ; te Morbihan f* te jCorse en fournissent une <Jui n'a point d'été^ gance , mais qui passe pour être infatigable. L9â eheframx dès dé* pJir^merfJs.der^AJil/ de la tote-d'Gr, de Saône- et »Lb»re^ de l'aUiicrt^tde la^Jiièrre, jouiaaenl des. mêmes qnalstésf mais tea pins estimés peur Jetfr vigueur et leur légèreté sont «eux. 31 qnelqnes pavâe»,dc.la France m^rididnatei. La race hmooeiné-sa tiro des département» de la Corrèze. dà la Haute -r Vienne» dp; Cantal, du Puy-de^Dome et de te J>ordognn4 )ea chévaex qo>n «pp,elle nayarrins s'élèvent dans rAvejrpn, te. Lot, te. b*H l'Ariége, et principalement les Pyrénées-Orient, et las B.-PyrinéoJ^

U jésuite dea- calcula »tatittiqne> de M. Çimrlts J)iipinj /ftmle travail agrieplé des chevaux, fin France , e^tir^athcmentà.ceJni dés ,bqml s , oomme 11,200,000 est à 17,432^500»

On crp>t qu'il existe en France ; 1 •

1}80D,()00 chevaux» juments et mulètsî . ,j . f !

., ,500,004) poulains et p,oolicbe» mniessoits de 4. amv i

Tdai 2,«500^ «0 chernùx et finlêts. —

Sur le nombre de 1,800,000 chevaux^ etcj, 27ôf009 fn pldi sdnt tepaof ée %1k ^eUe-, ad trait iur les grande» routes, an éain- • d'nrttllerie. en hallage sur leS rmèrèsou an aerxibe def poètes; Et resté, Iv5ttts000 , est consacré ans différents trirvanx de. lanriotSlt.

On bddnle que te proportion de% juments est h éeile de» chetadà dsnste rsppbrtde 12 à 13.

Le nombre, des c&eTaux* juments, mules et milets nUpertes ei IWlT a été de 11.528. . <

■ Le dombré des exportation» pendant te même année k été da> 20J/MI8 ; parmi lesquels 1^605 mules et mulets , dent I4|22f penr VRspegne seulement ' -"'

•— jlws&v-^bbv-Laa- Atïûû do -aaa-ooaimmm- sost d'un a esoeoe denéne*!1 réé , si on les comparé à celle de l'Espagne et de llnlàsi oetrxjdn dérMrtenSent de la tienne font cependant cxcèptten £ar lbnfi Idyps noit's et par Ieurtiillè* qui atteint Jïre'«qué celle du mdlW:'

On évalue à environ 2^00,000 leur nombre jen Frinçe.^ h f ^.

ÇnÈvafcs. 7— On avait espérç «me PintrfîducUoh, dès chèvres cm Thibet apporterait de grandes améliorations à l'espèce rafuîne» Jdsqn'à prééè&t lent s>st berné è quelques croisements ♦ qni ont procuré un petit nombre de métis. Il exhftfc dans !ea»Hanie*-3ttpeà> une espèce de chèvres indigènes qui se crotetnLATec te chamois, et

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