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FRAMCE PITTORESQUE. - STATISTIQUE FINANCIÈRE
les impôts an revenu territorial
Dams ces 82 départements ,
La proportion de la perte «»t de 15 fr. 97 c. sur 100 h.
Celle de* gardée nationaux habillée en gardes nationaux eç eerrire ordinaire , de 106 sur 1,000.
Celle de* jeunes gens sachant lire et écrire, de 61 sur 100.
Celle des entants fréquentant les écoles, de 03 smr 1,000.
Enfin le nombre des lubriques et forges , de 008.
Il est à remarquer que la plupart des départements ci-dessos sont cens qui, par leur position autour de la capitale et les objets de consommation qu'ils lui fournissent, participent aux sommes provenant des impôts qui sont dépensées dans le centre de l'Eut i ces sommes s'élèvent annuellement à 405,142,472 fr. 27 c. (déduction faite des sommes payées pour ses impôts par le dé-
partement de la Seine). —Les antres départements sont e times ou frontières; Us avoisinent également les pins grandes villes, telles que Bordeaux, Lille, Strasbourg, Lyon , Marseille. Quelques-uns fournissent même une grande partie des objets de consommation nécessaires à l'armée d'Afrique.
dépensée dites nt la somme de
Afrique.
Mais à n'envisager seulement que l'effet d« dans la capitale, nous trouvons qu'en répartissent ! 403,000,000 mentionnée plus haut entre le département de In Seine et les 52 départements qui nons occupent , ces départe* ments, au lieu d'avoir une perte annuelle d'environ 4,000,000, ont , au contraire , un boni d'environ 8.300,000 fr. La proportion de ce boni est de 86 fr. 50 c. sur 100 fr. du revenu territorial, ce qui explique l'état de leur instruction et le nombre des fabriques qu'ils renferment.
téTAXTEMOtn 9V tA M1TB PEUT ÊTBJS 9UPP«*Tm8.
Rttenu Perte Gardé Hat. Garde nat.
territorial. nrlesimpSu. terw.ordin. habillé*.
Totaux. 2,336,271 109,935,000 » 12,616,581 78 278,704 15,257
Ardèche. . . Méditemusé.
Anége, • • • Frontière. • ■
Aude. .... Maritime. . .
Charente. . . Méditerrané,
Dordogec. . Id
Gers. .... Id
Sèvr.(Denx-) Id.. . . .
UfH4*Hra\ *"""*- *"*«• *<**
' Terme moyen. .
Bans ces 7 dépur tentants,
La proportion de la perte sur les impôts au revenu territorial est de 11 fr. 50 c. sur 100. fr.
Celle des gardes nationaux habillés aux gardes nationaux ins-
crits sur le contrôle du service ordinaire , est de 54 sur 1.006. Celle des jeunes gens sachant lire et écrire , de 30 sur 100. Celle des enfants fréquentant les écoles, de 84 sur 1,060. Enfin le nombre des fabriques et forges , de 893.
BÉtAMTftMDITi OV Là. PBKTB EST RUnraa.
Allier. . . . . Méditerrané.
Id.. . . .
Id..
EMporUmenti. Pétition. Population,
Aveyron. • •
CantaL . . .
Cher. . ; • »
Corrèae. . . • Côtes-dn-lf. .
Creuse. • . .
Indre. • . • • Iudre-et-L. .
Landes. . . , Loir-et-Cher.
Loire (H.-). .
Loiret. • . .
Lozère. . . »
Maine-et-L. .
Mayenne. • , Vuy-de-Dôm.
Sarthe. • . . Tarn. . . . .
Taro-et-Gar.
Yendée
Vienne. . . .
Tienne (H.-).
Id.. ». é Id.. . ; i
Maritime. . •
Méditemné.
Id
Id
Maritime.. .
Méditerrané.
Id
Id
Id 140;*47
Id 467,871
Id...., 552,586
Id 575,106
Id.. . . . 457,372
Id. 835,844
Id 242,509
Maritime. . , 330,350
Méditerrané. 282,731 Id 285,130
Retenu territorial.
Totaux 7,455,815 295,620,539 » 52,752fl*4 27
Terme moyen.. . . 323,917 12,853,067 » 2,292,723 23
Dans ces 28 départements,
La proportion de la perte sur les impôts an revenu territorial
Perte Gard* nat.
sur les impêti. sert, ordtn.
Garde nat.
kaMUi.
Admit, anal.
lire et écrire,
ÉooUort. Forge*. Fairif.
SX
êi s
est de 17 fr. 64 c. sur 100 h,
Celle dos gardes nationaux habillés aux gardes nationaux ins-
crits sur le contrôle du service ordinaire, cet de 68 sur 1,006.
Celle des jeunes gens sachant lire et écrire , de 25 sur 100.
Celle des enfants fréquentent les écoles , de 26 sur 1,000. . Enfin le nombre des fabriques et forges, de 252.
ftiSULTATS.
A notre avis» il. résulte de ee qui précède qu'il ne faut pas chercher ailleurs , que dans le mode actuel do h répartition des impôts et des dépenses de l'Eut , la cause de l'ignorance , ou du manque d'industrie, des départements.
Les départements qui reçoivent plus qu'ils ne paient sont ceux où l'industrie est la plus prospère, le commerce le plns.actif, ^agriculture la plus perfectionnée , l'instruction la plus généralement répandue» Us renferment proportionnellement le pins grand nombre de gardes nationaux habillés. — Ces départements (la Corse exceptée), et en y comprenant les 32 où la perte est. plus que compensée', sont an nombre de 53 * dont la population totale est, de 22«579,169 bab.— En prenant leur moyenne générale, on trouve que. dans chacun de ces départements : . -
La proportion des jeunes gens, tachant lira et écrire est de 42 w 100* -
Celle des enfants fréquentant les écoles de 65 sur 1,000.
Enfin, le nombre des forges et fabriques de 54B.
Les départements qui payent plus qu'Us ne reçoivent, sont ceux où l'agriculture eet la pins routinière, l'industrie la moins développée, le commerce le plus languissant et l'ignorance In plus tenace. — • Les gardes nationaux habillés y sont aussi proportionnellement en moins grand nombre. — Ces départements sont an nombre de 50, et renferment 9^92,086 bab. — En prenant leur moyenne totale , on trouve que dans chacun d'eux : . La proportion des jeunes gens sachant lieu et écrire n'est que de 26 sur 100 . Celle des enfants fréquentant les éeolee de 80 sur 1,000.*
Et enfin, le nombre des forges et fabriques de 822.
Kttirc& pnroRBseue; — uis«M»a.H*ro«Bu*>
Bistoire Naturelle:
. 1^ rsobeascs^égstaJes^thiFtanoesiiai <XKmàènU**^~LM> Tk*uc#ri*Ai* le-mais , }r nttfr»j ie*«asen*ieysetttoutes 1m cérée* les* lc-ria-teui ^y^ppintcuiafoé en^ajandi.. ^JBlie abonde en ■ njense*. textiles- et .oléegismses.-- - U* betteaewiui- fe***it *er s*e*c^>ar«d oo-toat* à- celai deda^casne..-» 6ee vismes.ps«dsjiseeit des vins de* qualité* les pins renées. — Les froit»4e*prn# exenir du continent européen y mûrissent. L'huile que donne l'olivier de la Provence svrpasse en qualité celle*»» IttM éoelwV wCspesme* et en Italie. — Les forêts dsfceeneiulent fraeca^quoie^e^psàniaat lApr^tSiapeiuCgligées , p^owns^encoM fournir-des b#is«ieirllcnfcsaux constructions civile» et navales. Les sapins de la Caese*>ffren* desoperbes matures..»— Nous ne pouvons >fàke ici rénnmeratiëa' de '400 s les végétaux, qui croissent en France. 11 nous suffira de dire qu'ils ferment njûs de SJff genres ct**diviseaft.*sk 6,000 espaces.
se*** gêi. *-> Les progrès de l\mrJeulture*c>uVbeasjw ejOttpJdHBttnnien France le nombre des animaax-saa«aaes>--LTo«rs aatfpsjblge nanrr («rvav?n>r«««Z0«s&*t Tours htans» si faUtatappat. saisai , «lisaent daav* lesuPyréliéee ftaaçnsaaay — Les^OéniWsJ e* lee^tmuies-Aepes renferment leVIynx à la Tu*<percaaatt .mais il*-y sjatfost «ré» ■• L»-cbaaaoUct4o bouquetin se montées* péue owsbreufcaar le* peints culmina atsdas Alpes «t desPyrénées^-Ledaim et le cerf, autrefois si nombreux? dans -les forêt* rojals*, «u ont presque entièrement disparu } .mai» le chevreuil- et lesaegbery «ont encore multipliés. Les lièvres et les lapins y abondent. — Le moofflon , animal sauvage que Ton considérée IMIIH 1iriypo»p*fr— mitif du bélier de nos climats • fréquente les hauts pioadeia Gerse. • Lsefuséuidos Vosges et les bois de la Moselle nourrissent l'écu- reail aa poil roux (scimnu imigarù). L'écureuil bron*féqeeté de blanc jaunâtre «(icinr»r«/aùMM), et la poUtoucbe de Sibérie (pf*rsvejrr) , sort* d'écureuil volant qui , pendaat i* nuit , quitte sa retraite et s'élance avec -agilité de- branche ea branche , habitent Ils forets des Hautes-Alpes. Ces montagnes servent aassi d'utile aia marte an poil jauaetre (*»<«{« «Jjmj») et aar îaermottet Referme»? sserssMfe), qui passent l'hiver, en société, engourdies dan* leurs terriers. — l/berminé(aw«l«i« htmime*), dont là fourrure blanche est si recherchée-, le hamster (mm* crh—tu») , célèbre par'sa'voracité et ses lêags voyages , habitent les départements voisins**des Vosges, où \é hamster est coaau sous le nom de mom*Mt o*e StouUwg. .— Tentes les grandes forêts servene-de repaires aax loups , auxquels on fait une «basse continue.— lie-putois f la fouine, la belette erlè renaed sont-l'effroi dés basses-eoors. — Le^muvean, déat lés poils sont lechereues pour la peinture*) creuse son ■ terrier SohMrre dans lot bois écartai. — Le*fiérisson se*blottit datte lef buissons, la taupe baulererse lés richer-miries. fie rat , le mulot, le Ion*; hr souris , ledéret habitent les champs et lés^ardins.-^La-ioutrey'doatîa foorruaa est si datée au téueber, sa' cache datâtes trous- qui bbrdéht le» rivières etfes étangs, qu'elN'dépeuple^tfap fréqeenunent. Le rat oYeau (eSWsete oêffUbias) shaee les matai» «t les rofseécex pet» fréquentés. Enfin ledésman («s» mmsefuftr**) , quadrupède nqnatiqife peu couao , qui détruit les vers et les «sectes , sa*autttre aux enflerons delarbes ; cet animera quelque allante avec lé-castor, dent on uianue mmn i|BtlqueyflBlllles dtTosléi flesdé HEtte»
(Qfaseae. — Presque toutes léfespèces d'oiseaux dé l'Europe attsUlU I il ITllil e. Le I9mmant rouge, lé^aifier nuancé de b1ea*t de vett et d# violet {g*l**ln$ gàttnims) fréquentent les rivages de }u>MédiserraaéécHe» diaastBmenafna>»iaièoftaq>/De iNHtfbreases espkas d^uigsaaa's ai igaui i a isistat t?has|ooausjée uai cmturts. On cite le beeligas , le^sliiiuarsaa , U aefseç l'awaetsa^ Je caftHe, ortolan , la happa*, U IsVkie, laitféiaaaaij iaunjuhupéutn.Brf lé<palombe, la tourterelle, Tbirondelle , etc. -~ Parmi les gallinaeécs sauvages, figurent le coc> de bruyère, la perdrix rouge et grise, la gelianate ; aatr --^esrt«rde et 4a etgirv umaajeal sutt^os étangs pendant la* hmtBStsyraimaié ITaatMSi oftse*au> aqaaOjaus jrvieaaet fus las aats ne saaa Isvbteaussn la^beasaame^ le- plu amry Je ▼aameasr, la inaereaee^ l'asanctts dVmw^ laioaaaruV m**
l^aàsne^cenaanaak. m«aaMua> sa^maanv llmaaalBajJsfVtaawpalaW Isv ihnaiwi^eaa* -L»peys>i <afssanj'aaii grVadruamLairdi tiêihttmar,
laestapiMws la^.qiÉn ismrnaar eft^epa*
Kvs^ènaje^ l#paa^<eaftiapi plaskimi eu peces de couleuvres. Le grand lésard vert , la saUmaaët^terrtetr»
anaridioaa««e-*Oui rsaaarawia Ihuian aar- gnaslsjesjias ■ tfèspèâes appartenant aa genre des batraciens, entre autres le crapaud accoucheur (éa/e •hutrUêm), 1f1»ajie«d vert à odeur ambrée, la
terapaed éfatoefl* , aaJdulTîldènr vt dAnie taHH ■qa dè^ieiam «wus> trnense,e!e.
POinm». — flè yHb% qirel^wgftftr^oT Ièf«bof^'d^FOcea»^et déisMécHMilluée cetta^spèce detottwr^ont lVcaaie «errait se» anciens ^urfélrviéurv lyres; — Les voftiidf la l^rancr-ahisrtfae* ■esTiv*rTTt»ont'trnéralementpots»otinen«es. La WHache^l*Oèéani: oWmit-le^tftrbbt, Il rate; la sole; lecabUland; le Mamesi, la* nferla'a , Ié<maqu«reaii; lé mulet 'er la sardftre; etle hirenf donna» ,liau à de .grandes faVrlies. Dans U Méditerranée , le thon et l'anchois' sont aoisi spécialement l'objet de pèches très importantes» Xes' huîtres de TOtéan jowssatnt^flune grand* répntatiosH ,les> côtes de" l'ouest fduralesent à la consommation une graade quan- . tiftaYdê moulas \ dé làugoastea , de>bbmarà»^ etif • /àsswrr. -— Leriaeecses sons, en- Franee^aaiasa nillapts t .pluait •nsjhjiMea quhjsilaf . Msan leSMud^ènes^ omsejMatqaa. le çoas qui dévare^as^bats , le scorpiospiitajsaâaia; cte» . «mt eté^importésper sutts des i elrtunt^onmiereiales, lujipiaaea»» ^quWàktnoufir lepoaamter, la^siesaj i*ctf*g* et<le '#«•#> >Lwiejar^> qat-dérore ies^baia dencbaapeow^ le* vaiaee^stfwrrlaai, àtudaaat iniavte4. eter-^Les4aastws utrles sont : les abeilles , qui proepersje*-- dan* toatea lér^iattles ' ^de> li-^Franee; les -verra »soie, qui ■dériwidrout tine^onrce dè'richcssetrppur quelques départements^ "là «oebenillé , qui commence à s'acclimater danslés departemenu da midi ; le kermès à cochenille , la cauUnUsda ^ etSV
La< Frauoe est<riabs> en ■ minas ^ méuUtqiesy. parmi lesqoaHrs celles de fer, de plomb et de cuivre, à cause de l'abondance desproéujarsjralaia qanafté du minerai , occupent le premier rang.
Or. — Oa oonualt-cn France le gtte de deux mines d'or; l'un* > la ► Porte- dcFcr, commune d^Urbeis (Bas-Uftln); l^aar»>è hi Gardette, commune de Villard-Aymont (Isère). Cette dernier* :rame ; exploitée dans le'xvLT^siecfe , n*à*donné- qtre ides produit* iasrgaâlantsVEb bnstasaées, de 1781 à-1T87, Udêpease dttsptoi» titjona âté de-27^000fr, et la recette lentement de 84)00.*» Lee* déparittnents de FAriége, dnrCaatal ef dtf Gard renieraient ^dry /eâfrr muri/fos t>ùi'on» trouve des pailléttar dont For est a irn'trèa" haut titre. — Avsatia- découverte de FAnrértqne , les orpailleurs de l'Ariége éntiene tenus de livrer l'or quHls recneilhiient'à- h*' Hônaete dé'Toulav/set La quantité en était alors causidéiailte\ mais elle diminua beancoupjjendairt lexri* siècle. Aycomineace^ ment'da xtn^'on ne'pprtaiv'annaellement'à Tbulouse-que^Wr' mares d'or. Aujourd'hui Findestrledes orpaHlenrs est presque nnife;
AtgtAt, — Il existe «usAi en France deux mines dSirgenti l'une dans Ys-Bas-*lWn , à Aptmgotitte, comnruae dtfrbeis rFaotrerdeas le- département de 4ï>ère , à* Cbalsucher. prèsd'Allemont^ ceWs* denrsère mine' est 'cipèottéef—L'srgent se trouve dans ô?autre* minert tnais iiyestaMié seplembsulroréetau cuivre. : HVieare. — Le département de la Manche renferme , a«p 1HW nUdotf commene de 1s! 'Cliapr He-en^Suger ,- nne*mine*de *mercare/ qet a été exploHeVdaurle sièeie dernier; et qui, de 1730 à 11% a «deensé des predara assez importants; *
&ét*> — OA « entieng-tempe qae la France ne'renierman5)pas denntaas dltarn | il- «sxertala eependaat ' qu'il ea 'existe à ▼a'eryi. -daas4a»Haate-»¥fenne{ unetroia été exploitée par -les aarJeaa: .On-a-aassi ttouvé à Ségar , .dans lé Cbrrèze, des indices de mi» nerai (Fétain. Enfin, là mine dcPiriafc, déeoneerte' en 1819 .daeaJa Loire^aférienae, aurait être susceptible d'aaa cuploitetion avantageuse.
PUmh. — Le nombre des mines oVpteusJ^«en-^netuVreblét en
en tr avive- daasià plapsm «der dépt wareaai. — I>s^rxpiOTtafi les plus importantes sont situées dans lè~Fral**«rei,- M Vienne; l'f sère>, latxHre'et l^é*cbêf--4>T>lc^»Veet sevteat Mlfaréy et daas ce cas fréquemment argentifère. Le plomb sulfuré est employé dans son état naturel sons le nom de vernis on d'alqaifonx.
Orfrfe/^lfcraii 1er miner neushtanuii deuialvre-, e«1IMi«u> donnent lieu aax. plue grandes explorfitieDe) se treuvene VKaaéea: dépsetsareawwli PasseS'Ptîénéss-et du Rbovjer Létal w t ^sJaaar aassi en France mêlé soit afr plomb sait à^l'arfene; Oe y.UtJaejp o^rTsmtar da^^erre suisaté, de tntsra>uiiba»,ii<%lea^earf^eee>
#»r. — La» euhaas-defér seaj» tr^abe<r4antee t^uejr ireer n»ae> pwuisif* leo^^amsneTVT! uev peau vuuMsnevuiiesvrvjxisueuw^ canve^se**
départsmeaai rwisias 'J«i Pjfreaées. Les^ntees«dè f»oiasdi<aaji nusi iùi • aan unimsi te i'oete1 et' la sanaujvaa^er^esfat de^sV'eaa»» ba^ii^omse^tner
Zime. -^Dépars* qae le^xme «et %Btpl»eé%\
U s'y trouve par et isvéeins^aspcsjTvre eft'aa^n|éuim> 3 usuéé tartrVreaa lumaisfce leejslé^aiemdiajlaiaiaar .
Antim***. — Las i
iqaeranfei
«AHŒ PITTOBBSQU1L.— HISTOIRE lfATORBLLK;
ttt
■ont suffisantes pour fournir aax besoins de rEnrope entière. Elles existent principalement dans 1m départements ée la Creuse, 4m Cantal , de la Haute-Loire , de l'Ailier, ^Mi Vendée, et».
Memgemèse — La* exploitations de» mines da maaganèse ta ■ont multipliées depuis quelques années. Oo en trouve sartoot dana le» départ deSaone-et-U>ire, daa Voagea at da la Dordogue.
Métnur divers. — Les antres minéraux métalliques saol , en Frcuevr: l'arsenic, le bbmoth; le^onër** lè^angaveoe, Ircfaremev le nJkei, la molybdène, la titan* et Torene-- On a trouvé du titane dans le canton dé Saiat-YVierjrX Wete* Viennent thH'urane de côté d'Autan ($é6ne»et--Loftre).
' ComUstiblés mn+au*.~- La France TrenieVam des'nttée» nonttenser de bouille: Lettrés abondante* exarteottians lètdépar* tentent» da Nord," da U ffirate-Loir» efdé-la Cuire:- Le» houilles d'Anxin et celles de Saint4*i«me^»oat^io^teaH«reiiiM»t etliinées. Les autre» combustible* minéraux? sont : là' lfgaitr, rantraeite<ct le jayet' — Lr* mtnet 'de ~ jayet* extrten* principahement • dana le département ' da s l'Àudé ; ce mlaeraK, de- conteur • unis* , étant susceptible, à cause dà m dureté, /M'Teceeosr'na >bean*poli , est euuployéi la faMrttioardes bijoorde-dcott'— Les brtom** sont ansai classés parmi les comhnstilrfos minéraux ;-mafedépui»~plu« aianrs année* iansaan laralu» iiana|aa<i<|inuaifaianr dé* toitares , Aa»i»aaabee<« daa piment* »,oto,~«- I .'siphata (b»tenao*»c4»de)>o urne** dan» la» département» * do- Bat-Rhin, de* TAU- et de* Landes. — Le pissaspfratav bitume ^bnrmeua^.*xitte dana leAiyoVBomo. Le nepjite et le pétrole (bitumes liquides) actaoneent dana las •départements dé rHéraurt-ct des Basses-Pyrénées.
Soufre. — Les mines dé fer sulfuré , de- plomb sulfuré-, et de enivre sulfuré, renfermeot «tue amen gttade qui — rOn trouve dans' les Pyrénées des iadiee* de pur disposé par couches , comme en Sfcllè,
antifé de sonfre. dasonfre
Tourbe. -*- La tourbe est connnonn dans -là plupart des déparnents i eHe se trente surtout pnrgiauéin inassis dana «onude Somme, débite*** de- PmaJa4laui»
Sels métalliques, ter rem* et atemlims.—Le* lainaismetalKifaei* oé> Ut métaux. son* cambioés avee desJeeide».otsree*desnettt*rt*U
; tels que le (t aolmté , on canneros* verte; Je aine sulfaté, oo couperose hlanabe»; le* cuivre suante, on
II (exista danelea dépertemeai des minas d'alen, ou i
couperose u qui ont- renfermé, autrefois: des alumine sulfatée. — La cbaam eul-
fatée , on gypse , est abondante en France, surtout aux environs de Paris ; on remploie avec succès pour l'amélioration des terres. «— Les sels alcalins (naturels) que le territoire offre aux besoins du commerce, sont la sonde murietée, ou sel maria, le sel gemme, doat il existe des bancs considérables dans les dép. de nîst , et le salpêtre , que produisent * quelques grottes des Alpes. 2Ww, subies, roeAee. -«-Parmi le» terrer et les sablât qui sont propres* diverse» fantiques ou à l'agrienlèure , on lemaïque le Kaolin, le pétante; le sable quartxenn, l'argile,- la marne, U poussetanes -etc. —Le» roches son» de* nature» très diverses. U existe en France de» granité, passai Usanob)^ oa> cite le granit os&ienlairev de Corée; des ppruàjres, des roebes serpao-
rbresd
tiaeuses, abesteïdcs,,ete. , des marb
cooléars riches* et
variées, des pierres calcaires propres à bâtir, des grès -renommés à cause da leur dureté , de la pierre meulière, . de la pierre à fa&il, dont les départements de Loir-et-Cher et de l'Indre renfei> ment d'énormes dépôts ; des schnitei ardôisièrs , qui se'troneent psincipaienlent dsns les départements des Ardennes , de la Corrèae et de Mame-«t>Loire. — Les terrains Tofatfnbés offrent des laves, des basaltes et ètt pierres-ponce. Qoelcjnet champs du département de m Loire-Infcrieure présentent à leur surface de 'toemnt) d^otras terraaaa leularment de la pierre M > -de-la prerre à^polia, dnla-piawt >iaignisaa,et>de
la pierre
1* masse' de" touche, etê.
Gtmm**, Si iaFraneene renferme pas da cas psarraa précienaos, qaA»am aient annaateair spéeialement à> l'Orient et. et à. l'Améei^
£e , on y trouve des pierres rares, remarquables 'par la /finasse leur grain at par Leur- éclat y rémeraude? la tourmaline , l'améthiste-, Je grenat , la cristal dé roche , la- jaspe ,' l'àgathe , là sar* ► onyx, etc.
LagVnnoe possède. des sources d^nnarthermales et numérales justement renommées ; nous en^parlons^avec détaâV4ans la Statis- Hfm4 méÀUmU et en décrivant les départements qui les renferment.
y»a>aammBW>nraajnnnirme#aieai*enmt
Non» parlons dn M uséuM eotal d'Histomb HATimnu,a«t^las sessaaaftqnas^ cme* renferme ee sayatha» éunaaiijaiiut
ia«ify.70rlat qu'y
ci dessni
fc ttt, pr ltl. — - Non* avons fait coaa^ nûblies remtils^lTnstoire uafuHsret ans font dlsbisnreanfx>leaseurs| il existe^ Par» d'apt innaofraateji d'objets d'instoire natnrahV; tais sont : Le CABrnw de MuraaâAQon da l*£colevdea Minas («oir d-das*
Ht'diWaaia toltécnone mrtieMêèmt
apa*^M^a*Tvv^BHaavniaBjvv/ nv m* vavi w mvbwbIi
Les &lUtti*m a/iAv/w/fati de MM. Brochant, deTilHers, Cordierv Broogniart et LeTièrre.
, Le CHtéùtim lutai^g» de M. Deleaaert ^rdeM. Adrien de J
VJi*rU*r
UBtrtitr eiypt0g*mif— dé M. Bory-de-Seint- Vincent La CotUctio* de &*mitU* et U Gmttne d'Oiê—m» de M. le due de Rivoli.
l*C»t&tttbmdé<t*^ért*»mwtiH*$éMét4+fâ,ito Wi aamc ljÊr<kH*eU<m>dé<bt*0pth*4*>1ê. lé'p^néraïqajtairi etay» evév Lb»»oefrè>e^fé^^ée^d«wlrfcapiuils-tiuw n'outaymmérasiemit
lj»S*HA*>P*Néi*it* i fondée' ta 1T88S et-vrain^pnnff'linrlV' vaueenieotdes- soiéuets uauw rihls; Wwi» y> érfe^aamn») ^fint' avoir "pnblm'aw moi un on onviagcsnr Jéeseveneee?
Le S*>Utf&g*Scitmw*m**iritt*r«f*&wi**s Ot'tW sOtMH •-*** cedeis *Ia ^Dciete "u^ffliloif e1 uatoi elre^ cnarnnjnvpne Te^rmree/l' èf&ttt' JtVjae/ress et* qnt avait ée> établie en 1W1. — Iawsehate» dén» rite ftVmenpe sOntî l^iaaologM t l%nntomvê et ia yll^ilulogm <èm> animaux-; î^li bbtiafiqevr; 3«1i uéaH atégle>; lé^géntegie'etaa* géograpMa>$ 4T1a ehkmuM Jaaj>iay|anajnnBffU iiaiianssn»gMii Cette société piassèdemaa hibliothaqne spéciale.
La SoeiAé E*iom0l0giq** dt Firme*, inaugurée en 1882 i SOUS ta présidenea da M. Latreille, « .pria* un rapide aeernissemenr^ EBé |wblie- ses mémoices sons lctiirevd*^â««/erv
La Société gévlogtqt* dé /><nw#. Cette société, dont le nom indique suffisamment le but , publie un' B'mlUti* awew*i etdesillvV aNMre#tf .— £Ue.rénnit une bibliothèque et des collections assagiqnes. Chaque année , de juillet à septembre , elle tient des séances extraordinaires snr quelque point de la France. <— ~ Une da ses dernières réunions a en lien dans le Puy-de-Dôme, .et la grand* queetion- des cratères de soulèvement ^ y,a «été traitée i en présence des lieoxjqei offrent cavFranee les traces les p|us remasqnaJslea. des effets voleaaiqe es.
U existe aussi dan» les départements :
1 AeadimU di Gé+ligié *t d* ^«(aiirVf «> À Clcrmont.
1 ' E**U d*s Mtmmrt , à- Sêinl-Elienne» .
1 CeaM de Jfta4«ie*>** à Dole.
2 Court de Géologit et d'Histoire infertile, a : Ntmes, Toolonsev 5 AU*4et M**ér*Ugif*j, à : Troyat , Jérigaens, Le Mann,
3 Cabinet* dé Minéralogie et de Fosnlet, à : Dax , Mets* daranfl, 2 Cour» d'Histoire Mtimrelie , à : Troyes, Lyon.
23 Cakimete d'Histoire nmtmrelle , à : Cliarleville , Rhodes, Arles, . Angouléme, Rochefort, Dijon, Guérét, Besançon, Pont-AudemefS > Mimas, Bordeaux, Montpellier, Tours, Grenoble, Le Poy, Angers , Codions , JNaacy, Mets, Clcrmout, Lyon, Avignon , Ponaen*
16 Mnsénmu d'Histoire naturelle, à : Marseille , Caen t Chartres , Rennes, Hantes,. Orléans ,. Cherbourg, Verdun, Vannes, Lille, Douai , Aires , Bagnêret , Strasbourg , Rouen , Limoge».
1 Société dus Sciences naturelles , à Versailles.
41 CoUettlous pertuulUres d'Histoire naturelle : — 10 collections àMàrseUle;—5àAix?— la Artcsi— là Tsrascoa; — M.Martin, à Martiguea, riche Collection de coquille» et de fossiles de Ut Prerenee , et environ 7,000 espèces de coquilles exotiques ; — \ antre coll. dlûst. uat à Mârtigues; — 1 à Titres; » 1 à Aoriol ; — \ à Falaise ; — M. Poupée , à Saiut-Bertrand-de-Commiuges , Musée dus Pxré*étt; — M. Essantier, à Saint- Ctîanw , rcab. d'hUs.nnM — M! CèrviUè, à Valogoes, 1 coll. de plus de 2,000 esnèces dé fossiles et de coquilles minéraloaiqnes du département de la Manche^ .
— 3"cab. dliist. nat à LunévUTe ; — M! Meslièf de Rocan , à Meta, une belle coll. de la pjlûs grande partie des oiseau* de rEurope ;
— 2 coll. dTSUt. ntt à Clermont \ — 4'à Tssoire ; — 1 à Vie*la- Comte; — 2 a Môatfèrrand'f — là Rocherort; — l'a là Sauretat j — . l"à Lyon. — Collection d'Histoire n*tureUe(6% M. Grasset) • à la Charité-sur-Loire (Nièvre). Elle renferme 40Ù oiseaux de la Nièvre, etc. ; une nombreuse réunion dVéott indigènes et exotique» {.des reptiles de la ffièvre, etc.; des poissons, des eroetacés,yetc.'; 1,500 espèces dé plante* iadîgèaes et exotiques; 900espèces de graines et 200 échantillons de bois ; elfe renferme aussi. 7W morceaux de minéralogie , 200 'médaillés , efc ; âéu antiqaitéa égyptiennes ; et enfin dès faïences anciennes dé département) le» armes , costumes , etc., des peuplés de l'Afrique ,, de l'Asie, de l'Amérique , et nae collection d'autographes.
31 Jurdfnt botaniques , à : tfaneUfe , Caen , Rochefort, Ajact», Dijon , Semur , Kvrenav, Toulouse , Bordeaux , Montpeffier; Rennes , Grenoble , Nantes , Orléans , Afagers , Avrtnebea » Chatons. !■!■■■ > JUneyV IiUe^ Danal» Jsanaav Oonesettpaèr-de Boeleame, Clermont , Strasbourg , Lan*»* , ttonan ^Toulon , Avignon , Ftitiers , Anxerre.
2 Herbiers d/purtementott } à : TJaonr, Abgtrs. Y Bsotê-dê-Botttniuuu, à;Bordéanr.
10 Oéuewdé Bieerntouo., ku MÉrserHè, Dijbar; l^ntèase» Naney/ Uttle , Denajl , Perpignan , Lyon , Rn<een% Antatsa.* Jfr S*^#U*n<en*et, de Nmmandw, àOétav; Rordeanx', I^en.
tes
Statistique Agricole.
La Franco, dont io territoire permet toutes le» cultures, est un pays essentiellement agricole ; cependant , l'agriculture n'y a fait de progrès que dopai* environ cinquante an», et ce» progrès «ont encore pea sensibles. Aujourd'hui 1 amélioration des animaux domestiques, llntrodoctiou de nouvelle» races, l'extention des plantations utiWs (pins, miiriers-multicaules), etc., la créa bon de nombreuse» prairies artificielles , l'usage de machine» et d'instrumemU perfectionné» , la fabrication du encre de betterave, qui permet réfère d'nn plus grand nombre de bestiaux et la production d'une plus grande quantité d'engrais, tontes ces conquêtes de la science sur la routine doivent faire espérer qne le» progrès de ragvicnltnre seront à l'avenir aussi rapides qu'importa ut s.
Les agriculteurs paraissent s'accorder à reconnaître sept classes do terres.
1™ classe. — Bornes teint. Les terres qne l'on désigne sous ee nom sont en général composées d'un fond calcaire d'argile on de marne; ee sont celles qui produisent le meilleur froment et en plus grande quantité.
2* classe. — Terres do lemUs et de hrmyïrtt. Ces terres , jusqu'à présent presque entièrement perdues pour l'agriculture, sont moins propres à la culture des céréales qu'à celles des bots et autres plantations. — Les départements où elles dominent sont ceux où on cultive le plus de menus grains. Elles reposent généralement sur un fonds de granit , d'autres roebes ou de sables. 3* classe. — Terre de momtegius. Ces terres , par leur éleva* tiou, leur inclinaison, sont encore mains propres qne celles de la classe précédente à la culture des céréales
4* classe. — Sol pierrou*. Les terres de cette classe sont très favorables i diverses sortes de culture et notamment à celles des vignes.
5* classe. — Sol enr/*vs. Les terres crayeuses , propres à diverses plantations et à la culture de la vigne, sont peu favorables i la culture des céréales.
0* classe. — Sol de gravier. Ce sont des terres moins que médiocres , mais qui peuvent être améliorées.
7* classe.— Sol smôtoojsewt et etilomgt. Ce sont des terres susceptibles de cultures variées, au moyen d'améliorations et d'en grau. Voici, d'après les évaluations les mieux fondées, la superficie en hectares de chacune de ces diverses qualités de terres avec J'iudicatioa des départements ou elles dominent en tout ou partie. 12,840,000 bect. hommes terrée. — . 22 départements. Nord, Pasde-Calais, Somme , Aisne, Oise, Seine- ct-Oise, Seineet-Marne, Seine, Seine-lofcrieure , Eure, Eure-et- Loir, Loiret (partie), Loir -et -Cher (partie), Puy-de-Dome ( partie ) , Deux-Sèvres , Vendée , Lot (partie), Tarn (partie), Haute-Garonne (partie), Aude (partie), Hérault (partie), Bas-Rhin (partie). 10,290,000 hect Umdos ot orej-eres. — 19 dép. Calvados, Orne, Manche , Ulc-et-Vilaine , Côtes-du-Nord , Finistère , Morbihan, Loire-luférieure, Maine-et-Loire, Dordogne, Gironde, Lot-et-Garonne, Gers, Ariége, Hautes-Pyrénées , Landes , Gard • Aveyron. 10,290,000 bect. terros de memteg**$.~ 10 dép. Haute-Garonne , Pyrénées-Orientales, Lozère, Corrèzc, Cantal, Puyde-Dôme ( partie ) , Bouchcs-du-Rh6ne , Var , Hautes- Alpes, Basses- Alpes, Vauclusc, Drôme, Isère, Ardeche, Hante-Loire, Corse.
8,110,000 bect. Sot pierre**. — 14 dép. Ain, Rhône, Loire, Saone-et-Loire , H.-Saône, Tonne , Côte - d'Or , Jura, "* Doubs , H.-Rhin , Vosges, Meurthc , Meuse , Moselle. 5,800,000 hect. Sol crorwsva.— >10 dép. Ardenne*, Marne , Aube, Hante-Marne, Loiret (partie), Loir-et-Cher (partie), Indre-et-Loire, Vienne , Charente, Cbarente-lnfér. 1,405,009 hect Sol io grmrior.—2 dép. Nièvre, Allier. 5,005,000 bect Sol oeïUmuux — 6 dép, Mayenne, Saflhe, Cher , Indre , Creuse , Haute- Vienne,
£2,700,000 bect Total de la superficie territoriale de la France.
GVVtVMM DBS CEExULU.
Il existe en France, d'après les documents statistiques publiés eu 1335 par le ministre du commerce (v. plus haut note pag. 79) :
25,559,151 hectares de terres labourables ou consacrées aux rultures pour lesquelles la charrue peut être facilement employée; cVi»t, avre les 9151,934 hectares consacrés aux emlturet eUrerses t k pea près la moitié de la superficie territoriale de la France.
Sur eette quantité, M. Ch Dupiu , dans son rapport (du 5
1832) sur la loi relative aux céréales, pense que 23,224,000 hectares sont consacrés 4 la culture des farineux alimentaires s mais il faut dire qne tous ne sont pas cultivés chaque année.
D'après M. Gautier, auteur de la Ciré» fre*çeise, ouvrage consciencieux où cette question est traitée à fond, ITawwm»*-memt emmsel dot eéréalee ne couvre que de 13 à 14 millons d'hectares. — (La voisier, en 1789, évaluait la superficie des terres caaeWlouent emHa»4es à 14,500,000 hectares).
Pour faire connaître le détail des cultures annuelles en céréales, non» allons adopter la division eu dix régions agricoles, faite en 1814 par l'administration elle-même , et nous indiquerons , en mentionnant les départements et la nature des terres qui composent chaque région , le nombre d'hectares consacrés i chaque espèce de céréales.
1" BiotOH (Nord-ouest). — 9 Duaimiuriu,
7 Départ {Torro do lemdoe ot en^»#.) Manche , Calvados , Orne , Finistère , Cotes-du-Nord, Morbihan , Ule-euVilaine. — 2 Départ. (Sol eootomtoms ot meTomge*.) Mayenne, Sartbe.
1,846,000 hectares ensemencés: En maïs et mulet. . TBflOOh:
En froment. .... 450,000 b. Sarrasin 390,000
Seigle 347,500 Menus grains. . 14,500
MéteiU . . . . . 88,000 Légumes secs. . 23,000
Orge. 200,000 Avoine 805,000
2" B.s«iov (Nord). — 11 DxPAJiTEMum.
11 Départ. (JBoomo terres.) Nord, Pas-d<M>Jait, Somme, Seine- Inférieure, Oise, Aisne, Eure, Eure-et-Loir, Seine, Seine-et- Oise, Seine-euMarne.
2,316^00 hectares ensemencés: En mais et millet . » h.
En froment. ..... 81 3,800 h. Sarrasin 6,000
Seigle 185,000 Menus grains. . 91,000
Méteil 310,000 Légumes secs. . 36,000
Orge 135,000 Avoine 740,000
3e Rxoiov (Nord-est). — 10 Dépaxtxhihts. 4 Départ. (éV/trçy-eKjr.) Ardennes, Marne, Aube, Haute-Marne. — 5 Départ. (Sol pierre**.) Meuse, Moselle, Meurthc , Vosges , Haut-Rhin. — 1 Départ. (Éommtt terres.) Bas-Rhin. 1,748,400 hectares ensemencés: Sa mais et millet • 1,600 h.
En froment 579,000 b. Sarrasin 17,000
Seigle 279,000 Menus grains. . 1J,800
MéteiL 41,000 Légumes secs. . 15,000
Orge. 256,000 Avoine 551,000
4* Réoroir (Ouest). — 9 DÉraaTxif tjrrs. 2 Départ. (Terrée do landes ot ormyint.) Loire-Inférieure, Maineet-Loire. — 2 Départ. ( Bontés terres.) Vendée , Deux-Sèvres. — 4 Départ. ( Sol ereyemx.) Indre et-Lotre , Vienne, Charente, Charente-lafér. — 1 Départ. (Sot espionnées ot mélangé) Haate-Vicnna. 1,329,000 hectares ensemencés: En mais et millet. . 57,800 h.
En froment .... 493,000 b. Sarrasin 66,000
Seigle 286,000 Menus grains. . 9,200
McteU 91,000 Légumes secs. . 24,000
Orge 171,000 Avoine 131,000
5e Rkoiov (Centre). — 9 DirAXTXMnjrn.
1 Départ. (Bonnes torrts.) Loiret — 1 Départ. (Sot piêsmsm.) Tonne. — 1 Départ. (Sol orojr*ox.) Loir-et-Cher. —2 Départ (Soi de rrarier.) Nièvre, Allier.— 3 Départ. (Sot soMememmet mélangé.) Indre , Cher, Creuse. — 1 Départ. (Bonnes terres et terrée de a*s> tegmes.) Puy-de-Dôme.
1 ,602,350 hectares ensemencés : En mais et millet . 250 b.
En froment .... 563,400b. Sarrasin 51,700
Seigle 512,500 Menus grains. . 9,700
Méteil 102,800 Légumes secs. . 17,400
Orge 197,800 Avoine 847,000
6* BiciOH (Est). — 9 DirAaTmxam.
8 Départ. (Solpierrem*.) Cote- d'Or, H.-Saoae , Doubs , Saoneet-Loire , Jura , Ain , Rhône, Loire. — 1 Départ (Terrée de ***• togmee.) Isère.
1,250,800 beetar es ensemencés: En maïs et millet . 72,680b.
Eu froment .... 375,000 b, Serras» 75,000
Seigle 278,500 Menus grains. . 5,308
MéteiL ..... 80,000 Légumes secs. . 28,500
Orge ... 124,000 Avoine 212,500
V Regxov (Sud-ouest). — 9 DirARTutum.
6 Départ (7W» de lande* et heures.) Gironde, Dordogne , Lot-et-Garonne, Landes, Gars. — S Départ (Terres de landes et
S /yr *• s s spr s* s/ **7/ /!r^^ s *
FRANCK PITTORESQUE. — STATISTIQUE AGRICOLE
ssrrmafr ■■snejasi.) fiasses-Pyrénées, Haates-Pyrc nées , Ariége. — f Départ (Inmi /aww #< *##r*i A amlsfacs.) Haute-Garonne.
1,559,600 hectares ensemencé» ; £a mats et millet . 283,400 h.
En froqieat. .... 800.000 b. Sarrasin 30,200
Seigle 185,000 Menus grains. . 37,400
Métei!. 80,000 Légumes secs. . 52,300
Orge 10,500 Arôme 418,800
8* EioiOH (Sud}. — 10 DaFAaTaxxjrr*.
4 Départ. (7sm« do momtomui.) Corrèxe, Cantal , Lozère f Pyrenées-Orient — 1 Départ, (Tcrros do lamU* u bnpèrts.) Aveyron. — 8 Départ. (êommot fecres.) Lot, Tarn, Tarn-et-Garonne. — 2 Départ (aVuats- *•»»* «| têtrot do mmmtagmu.) Aode , Hérault. 1,128,700 hectares ensemencés: En maïs et millet. . 123300 b
En froment .... 422,000b. Sarrasin 50,000
Seigle 532,500 Menus grains. . 7,G00
MéteH. 48,500 Légumes secs. . 24,000
Orge 86,^00 Avoine. 83,000
9* Rioiov (Sud-est). — 0 DérAfti-Mf ehts. 1 Départ (Twrot <U londo$ of irvjines.) Gard. — 8 Départ. (Soi pitmus) Haute Loire, Ardèche , Drôme , JSautes- Alpes, Basses-Alpes , Yaucluse , Bouchcs-dn-Rhone , Var. 755*900 hectares ensemencés : En maïs et millet.
En froment .... 380,000 b. Sarrasin
Seigle 211,300 Menus grains.
MétniL 44,000 Légume» secs.
Org 81,200 Avoine
10* Rnoron (Insulaire). — 1 DxrARTCUEifT. 1 Départ. (Sol fierrtnx.) Corse.
34,900 hectares ensemencés : En mais 2,(00 h
Sarrasin »
Menns grain» . »
Légumes secs. . 2,200
Avoine »
la France renferment done en céréales , savoir :
En froment .... 15,200 b.
Seigle. 2,500
MéteiL 1,900
Orge 12,700
Les dis régions agricoles de 13,542,450 hectares annuellement
En froment 4,686,400 hect
Seigle. 2,619,400
Méteil 887,200
Orge. 1,180,000
Mais et millet 572,960
Sarrasin •. 898,000
Menns grains. . 195,000
Légnmes secs. 245,200
Avoine. 2,478,300
Total. 15,542,450 hect
Voici les remarques auxquelles donne Cen le tableau ci-dessus :
1° Tontes les régions et même tons les départements qui composent ces régions récoltent du froment, du seigle, de l'orge et de l'avoine— La Corse seule ne récolte pas ce dernier grain.
2° Un quart seulement dn territoire porte annuellement des céréales.
3° La culture annuelle du /fosimf occupe plus dn tiers des
"et celle >s con- 1,600,000 hect, pins dn tiers dn la totalité des 4,660,400; à ta culture dn froment.
4* La quantité totale des terres ensemencées en têiglo excède la moitié des terres ensemencées en froment — Les région* les pins fromentenses sont celles on l'on cultive le moins de seigle, — La région du centre a plus de terres emblavée* en seigle qu'en froment
5° La*tf«tf,mélange de seigle et de froment, est plus en usage clans la région du nord que dans aucune autre. Cette seule région renferme presque les % (310,000) des 887,000 hectares consacrés an méteil dans toute la France. — Les terres emblavées en méteil sont le tiers de celles ensemencées en seigle.
8° Les terres consacrées à la culture de Yërgo équivalent au quart environ des terres cultivées en froment, et à moins do la moitié de celles cultivées en seigle. — La culture de ce grain appartient surtout à la région dn nord-est ; elle a peu* d'importance dans les régions du sud-ouest, du sud et du sud-est.
7° La totalité des terres consacrées au mou et au milltt équivaut au huitième des terres cultivées en froment C'est dans la région sud-ouest qu'on cultive surtout le mat» et le millet. Ils occupent 283,700 hect ou près de la moitié de la totalité des terras qui y sont consacrées dans toute la France. On sait que le tuais ne peut être l'objet d'une grande culture au nord d'une ligne obliqua tirée de l'embouchure de la Garonne à Landau, c'est-à-dire du 4P degré da latitude ouest au 4P degré de latitude est
8° L'étendue des terras consacrées à la culture du mmum tient la milieu cuira rétendue des terres consacrées au méteil et celle
(r la culture annuelle ou jromomt occupe pius an ner 15,5KM)00 hect cultivés en grains. —La région dn nord et du sud-Ouest sont les plus fromentenses; à elles* seules elles ancrent 1.600,000 hect, pins du tiers da la totalité dm 4,666
10 hect 25 litt r»
deo terres consacrées an maïs. — La région du nord-ouest corn*
Cad à elle seule plus de terrain cultivé en sarrasin que toute antres régions ensemble ( 390 000 hectares sur 09o\0OO ). 9° Var où* occupe un espace presque égal à celui qu'occupe le seigle. Dans les régions dn nord, da nord-est et du centre, cet espace e»t'méme presque égal à celui cultivé en froment. rMNm KM CMEKSMg.
L'espace nous manque pour faire connaître avec détail ,et par chaque région , le produit des diverses espèces do céréales; nous allons nous borner à présenter le produit total du sol , en indiquant pour chaque nature de grains la produit moyen général par hectare.
Nous devons seulement avertir nos lecteurs que le chiffra que nous allons donner est celui de 1817, dernière année sur laquelle il existe des documents authentiques complets.
Prodtut total. Produit moytn par fut'* r.
En froment, environ. . 47,850,000 hect
Seigle 22,400,000
Méteil 9,850,000
Orge 10,950,000
Mais et millet . . 5,780,000
Sarrasin 7,140,000.
Menus grains. . . 2,100,000 Légumes secs. . . 2,284,000 Avuine ..... . 40,822,000
Total général. 155,076,000 bect
Pour connaître quelle est la totalité das substances farineuses récoltées en Franco à cette époque, il convient d'ajouter à 155,076,000 hect de cor cale» et légumes secs. 48,000,000 de pommes de terre (parm entière*).
1,300,000 de châtaignes.
Total 204,578,000 hectolitres de substances farineuses.
H résulte de ce qui précède, quant aux céréales, que la récolte de froment est , en masse , la plus considérable de toutes. — PuU viennent celles de l'avoine , dn seigle , de l'orge , dn méteil , dv sarrasin , dn maïs et du millet, et enfin celle des menus grains.— Ces diverses récoltes, la totalité des produits étant 155, peuvent être comparées entre elles ainsi dull suit : , Le froment équivaut à 50 ou an tiers de toutes les réc. en céréales.
L'avoine, i 40 ou aux 4/5** de la récolte du froment.
Le seigte, à 23 ou à un peu moins de moitié.
L'orge, à; ...... 17 au au tiers environ.
Le méteil, à. .... 10 ou au cinquième.
Le sarrasin, s 7 ou au septième environ.
Le mais et millet , à. 6 ou au huitième.
Les menus grains , a. 2 on au vingt- cinquième.
Ce sont principalement les récoltes de froment, de seigle et de méteil qui font les bonnes on mauvaises années. — Ces trois espèces de céréales ont produit :
En 1817, année ordinaire. '80,000,000 hect.
1818, bonne année 86,365,000
1819, année abondante. 90,000,000
1820, mauvaise année 75,400,000
Total des quatre années. 540,755,000 hect.
Movi
La différence d'une mauvaise récolta à une récolte abondante
est de 24,000,100 hect.
A nne bonne récolte, de 11, 000,01*0
A une récolta ordinaire , de. ......... . 5,000,000
MODtJlT DE l'hECÏJLEX EH FEOHBRT ET EN FRANCS. Le produit moyen d'un hectare en froment est pour toute la France de 10 hectolitres 25 litres. — Le tableau suivant indique le produit d'un hectare en froment dans chaque département — Ce tableau, dressé d'après des rapports dont les originaux sont déposés aux archives de la guerre, ne présente néanmoins pour quelques départements que des données approximatives. Aiau . . . . 6h.75h Charente. . 6k 251. Gard. . . . l8b.G3 Aisne. . . . 15 a Char.-lnfér. 7 » Garon.^H.-) 9 »
Allier. ... 14 » Cher. ... 12 50 Gers 8 90
Alpes (B.-). 9 40 Corrèxa. . . 6 50 Gironde, . . 8 07 Alpes (H.-). 10 08 Corse. ... 10 » Hérault. . . 8 76 Ardèche. ..10 88 Cotard'Or. . 10 . 50 Ule-et-YiL . 9 60 Ardennes. . 7 » Cotes-du-N. 10 a Indra. ... 8 a Ariége.... 9 a Creuse, ..10 a Indrc-et-L.. 9 a Aube. ... 7 44 foordogne. . 4 a Isère... . • 11 20
Aude. ... 6 75 Doube.. . . 12 a Jura 10 2*
Aveyrou. . . 8 25 Prome. . . 13 58 Landes. . . 6 a B.-du-ftboa. 5 80 Eure. ... 20 » Loir-et-Cher. 8 50 Calvados. . 14 » Enrc-ct-L. 19 a Loire. ... 10 a Cantal. . . 11 a Finistère.. . 15 » Loire (II-.). 10 55
FftftNGE PITTORESQUE. — HffXRSfflQUK mOKSSfUL
Loiro-Uftr/ll *> *Werd. m » -8èm*lntur.î3 -J
Loiret. .. . .11 » Oise. :17 :80 :*e4ne-*t*M. M «
Lot. * $2 Orne '8 40 *eine-e4-0. . 79 »
Lot-et-Ger. 4 » Pa.-de-Call7 »: Serras (!>.-)< 13 71 Loserc.'. . . 7 50 Pey-de-D. f5 » Somme. . .*t8 « Maiae-ef-X. t2 90 Pyréu. (8-.) ÎO » "Tarn. . . . «8 *00 Manche. . . 15 » -«yu»,<eK)4ff «s> rrara-et-G.. 7 50
i... ..10 « tPpria^tQr. S *» *uer. «7 »
» (H..) «4 .50 ifieWfesÀ J» .<» TnM«r.,. 10 ^» me. . 8 >« *heu <««). tX -m ^earfén... . 7 o60 Ml... 12 * .Mme*.. ...»14 a» Vêeame.,... 9 .12 Mense. ... 9 85 Saône (H.-). 10 80 YieunepU) .*3 4> Mscbman .11 50 -6annaiat^L. « <» *V«anai. . ..10 »
MoatlU. ...40 * rOatlh* )10 *« <**em*. ... Jt ••»
Hièvre. ... 7 » i«M.. . . .«21 ia\8
Voici ,d'api^leeenJeuls de Chaptal , anntmtea^smodutt moyen (en sVaaw*)«ae Imectare daua ehcqvo éjfmttimmt » I ftnsun.snpèeee de euttarcs étant compensées.— Le-reveau .moyen dana tante la Fraae»«st d'entiroa 28 fr. — la. Gswtccn'est>n«s «amnnieeusiaas ce relavé. *B4pmrtêmemU a*M*§ma dé htwgrmm.
Seioe 2 tOI. ftcEure ^Of.tfSc.Gtrortde. . /W.72
Hord.,...69 56 Seiue-eUM. 40 27 '«ure-eeL. .51 01
Smne«*nfér. 87 85 Oise ,39 80 7I.-Garoooe.-30 52
Calvados. . 55 88 Rhône. . . . 39 » -Chereut.-In. 80 37 Seiae-nt-O. 51 11 Tarn-et-G. . *38 76 *Sa©ne*et-L. "80 n P.4e4alais. 45 43 HanfrJUâ». . 87 19 'Vaunluse. .29 78
Somme. . . 45 38 Aisne. . . .55 -«5 Orne 29 22
Basfcftbsn. .11 88 LoNeWGrer.itf '60 'Maiae-ettL. 86 61
Manche. . .«40 89 H.-Saouc. . Il <-89 Sarthe. . . .36 '18
Département i eic-eV*«#a« d* la SMpeaa*.
Ion 27f.74c.C6tes~du-tt. 22f.68c.H>Ma*n*. . !6f.93
Hérault. . . 27 17 Gers 22 C9 Kièvre. ... 16 85
Tar -97 17 Menée. ... 21 h» 8>*yroâées. 16 -99
Charente. , 26 93 Indrc-et-L. 21 18 Pyr.-Orieat. 16 50
B.-du-Rhôa 26 77 Aube. ... 21 05 €antal 15 38
IUe-et-VII. . 26 40 Doobs 20 99 Yienoe. . . 15 80
Dard. . . . 26 S0 Yonne .20 57 «Arléne 15 20
Ain. 75 79 Dordogne. . 20 51 AUier. ... 15 »
Moselle. . . 25 63 Marne. ... 20 16 Areyron. . 14 57
Tarn, 24 97 Morbihan. .70 4» H -Pyrénées 13 85
Loire. ... 24 90 Vendée. . .19 80 H. -Vienne. .12 «
Mayenne. . .24 78 Finistère. . 19 78 Gher 12 "74
Cote-d'Or. . 24 60 Ardcchc. . . 19 48 Cerfèac. . .<12 89
Isère 24 45 Vosges. . . 18 M InHw. . . .12 l»
P.-de-D6me. 24 28 Haute-Loire 18 »J Loaère.. . . 10 94
Mourthe.. .24 12 Lot 18 81 Creuse 10 SB
Loiret. ... 24 12 Brome.. . . 17 75 Landes. . . 15 75 Iseire-Iafér. 23 89 Loirtnet-Ch. 17 15 Haut.-Mpet. U 70 Beox~5èvr.,23 87 Ardeuaes. . 16 "93 8att.-Alpes. £ M Aude. ... 23 07
.«oaiiaarai ATIOW MU nAftsUlatf.
On ««rnanit çénéralcueat . antre/ois qu'en .f enajanmaa manne année JÉe «éeoke suisuait à Ja aoaaannmmnam de» mail omajm :
Il est anjonrd'Bni reconnu, a dit le ministre du commerce lors detadiscnaùon Je U lui relative anx eéréatos en 1832, que « la France» dans l'état actuel des ojtaaai, prodni^anné^anmmnnc t nnti téenlle ■ntnanntc pour ses besoins , plut un certain -axeédant («Hefot^esiUe de I8f7).-i%7né bonne recette reakl cet -erèénant ^coasidéraèle ; alors ,• des minntiléa impe riantes penrnnt- être 44- ▼rées à rexpertation, Quand les besme* année»** enâvant ,' laonrabondanee est- trèa-eeneiblaet devient m< me nuisible mv prsMwo* tenr (telles furent, las année* 1818 et 1819). — Les mauraises années donnent quelque déficit ( telle fat 1820); mais si une récolle pauwe^'aiaiasé aucune pretànou» dans ies creniers , t-'attante nVl»récoUeno«TdDe sera ^tésHble ; ai cette récolte noneole est mauroMe Rembarras peut devenir entrumer»
« De» èhcan allons mites- peridant cinq>ane ae^Tèbjnt nàe-eette qnaetieu^fM. Gautier dans '4a Crfnr* fra»eai0* , aotonseat à présenter «eeanme • très probables ' 4e» Lpropositinna • ouiyantes : — - i° ? La récolsefen funina ^aurnasau teepeara animasse, la msssi •des besoins du royaume ; «- TMa.pws abondant» n'eaaède ces Jwseans que dequalre A ciaqanoisi^-30 Une bonne récolte donne aenlementon. sac6aana.de taais à 4inatiaaiMliii>^ et:4°uae rènaita anédmeta onanaunHwse est cane ^ ai donne- Un eaninaVe euéédeat^
On a en^l-aa^cianarencnnnit, aanteeenaamnat, 156,800^06 bectetitaes de grains.
Les larnsnan en ablènent. >l,000,006mect.
La anbsâiienoo des' liaaamea Wffl&ijWè
La nouiistuau éWcbe^ux/^esaiaaa:, tfclnilbn
et anmmuaaaeamtianes 79,400,860
la dmrtlsnakia Ht^ceauommatîons uawaes. . 1.668*360
T|rt>laW>la aeaiommannn aa^mnâa*. . . ■ 15^000>00qbaat.
tJVeucêaaat • jVaal ^aaac ,*nans aae aaiéc
r-JW-BÉ*.
fiai émit éiuuné ., aaaatJe xri* éca»e^la eonsommanon de rnaqus Midi^ieWà aaaiaaattiers de Néiner an. -Au xvu^Mecle, elle s'est réduite à . traie aetiers. — *4Et Von estime aiijoaadtbui qu>Ue n'excède pas deux seaVers. - Le setier Tant cnriron^l hectolitre et demi.pParmf les causes nombreuses qui ont concouru & , ïrmut inteere* pfnnnere ^ it&on de la- tiadde. — Un *eici on ■exemple elle
^par un^éVuossultbtieien^ uastkrfurs t « Ltlftftl JDieu <drttParis , qui fournissait sehl toutéJar»iaoMe -consommée Hlans ^ai^pendanc le earéme /ma tan nue éttbe*ëfs<em i486 r de enUujO208 an 1665 .500 en 1708;*en£o, le naasbeedas bamis.mansi dans Paris pendant le aerésne de 178^ Vêlera à 9-000.
Sn! 1832* lo*nanisarc'uii aomttiereaa^éfnlttéA.175 la aanaammation totale «annorlle éa>-gtaias et a Jfi qoantité d'beaaaaVtraa absorbés par la oousonuaaliec cette coasommation. étant de 3 bect,28 cent^ pstindi rida. -r D'après ee calcul, la récolte d?one anéée ordinaire ne suffirait pus; 11 y aurait un déficit de 20^)00,000 d'hectolitres; aauisll faut taire entrer en ligne de compte les 43.000,000 bect. de pommes de terre et les 1,300,660 bect. de cbatajgaes , qui sont la aoumtnrc principale d'une partie dV la population. — Le ministre' a é*»lué aussi à 18,000,000 le nombre des personne» qui se nourrissent de froment, ce qui 'fait une consommation 'de -59,940,000 beat, de froment, ou 11,190,900 bect de plus que le pays n'en -récolte dans les années ordinaires. Gependant les miportanans les plus considérables qui aieot eu lieu juaqn'à présent, celles de 1832 n'ont été que de 3,462,309 quintaux métriques , représentant à 74 kU. l'hectolitre , 4,078,793 bect.
tcoc ns câttiâxju.
La connaissance dn prix des grains a une Importance a' la' fois statistique et historique ; comme le prix des journées de travail , le prix dtf-fromeat peut servir, par comparaison ,A •aire-eouoaltre la ralear relative des antre» objetr, aux dlfféi unies époques de ne* tra snateère. C-ett une échelle dont il est boa de eenuastre ions les degrés i ellalntéresee également Lagncnlture et l'ianiuatrie.
Le tableau suivant indique le- prix de Vhectolitre étf froment de 1756 à, 1790 » dans" la France 'divisée-en généralités.
Le.teMenu suivant indiqua laprix^de rbectolitre de Xraiaent de 179liA la^Û vdaaaia Feance dbiséa en déparlamaals.
1791. . . *8fl5 V92. . .78 10 1793. . . 35 03 199*H rt%6H
éntasenanunssiui
/18f.«r«. 1810. . .>Wtfr8uVc.
.88 air 1811. . .86 49 . 24 85 8817. . . 84 88 ./M «15 :a8lf. . .22 88 .19 M âaM4. . . 17 88 . 19 09 1845. . . 19 53 .tl9 m4I 8818. . .^88 41 . 18 93 1817. . . 38 «8 . 18 58 1818. . . 84 88 . H 93 1819. .. 16 8i : da l'hectolitre ms froment
Efifin ▼o^les prix nw>yens •généraux de 1819 à 1831 /résultant des tableaux publié* pat» le foavuraement d'après les prix des -marchés -régulateurs aans les départe* menu Ironfteres. — » L'année agricole est calculée d'une récolte à l'autre ,'du 1*». août sa 31 juiUet.
182l.àl822. 15
86 1829àl830. 21 29
être» aataiie Centrait d'un • ursmajlalt
«^— .— , r t dans lr âsutv sunyite #jdajiianti»ie ma
w uaavnaaas , anamel , -Payea , -etc. 9 *■ "~ *■
^ -raterions ^u/amx-dn issier^e , comparé à la valeur dn marc d'aï
M. de Mensvnran f|mnu1é Mit. de " —
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FRANCE PnTORESQUË. — STATISTIQUE ÀGMpOLE.