‹ France pittoresqueChapitre 60 sur 102 · eeouteus*/*), à · texte numérisé non relu

eeouteus*/*), à

4,000,000 porc. (itf.Vèoo*.. . «4o;ooo,ooo

12,000,000 «tfafto* i M. : 12,000000

Oieê, canard, étedoes, pigeons, ete. 12,000,000

GBufsot petits poalcts. .;.*...... 46,000,000

Pwduitdes Tachée laitière» à 20/. pér vache. . . 1 1,000,000

i.^Kui irs c*; paV âte' sir îb^ooô' 7^000

Bénéfices du ermit sur l'élève des poulains 13,500,000

Id. sur relève des génisses 7 17,300,000

Id. sur l'éljve des bétes à laine , . 16,000,000

to^desrwsjeaj, ritj^ea, ftp. 20,000,000

Produit des abeilles en cirent en miel. ..".... 6,000,000

Valeur des fruits récoltés 65,000,000

la. des légumes frais récoltés 200,000,000

1 40,000,000 quint, métr, ty ftmu&* secs à 5 fr. 700,000,000

Valeur des peaux des chevaux qui ni eu r eût 800,000

VW<88<0OO^hec*Istreê). ....;.;.;.. 900,000.000

Laines (40000,006 Wlogramméa) 06,000,06*

8ote (eoeoue. -~ 6,000,006 M\& 24,000,000

Ch«m», 34^)00,000; —lin, 20,000,000. 64,006,000

aWtè et 4beete , 160<000,006

PuHes4A|oute eapèof. f . 70,000,000

Tabacs, f 6,600,000

Petites cultures, telles nue carence (4,000000),

pastel, gaudo,hotohton/réghsBe, safran., «to . . 6,000,000

Tçtal des, yodufe. ' . V . ' . V TEfel ^OCO

DÉPENSES OU FBA1S D'ElVftMTA^IOé. ' l

Semences évaluées dû 6e au' *)•. . ..... . 400,000.000

Salaires et journées dfeê ouvriers à l'année. .• . 200,000,000 Trav. temporaires (fanage, moisson, vendanges).- - 400,500,' 0* Réparation et entretien des bâtiments et mobilier.. -372,600,000 MoVtaliaé'et dépérissement dea animaux et bestiaux. ■ 110,000,000 lfourr.(homm;, 1,200,000,000; anim., 900*600,000) 2,100^000,000

Total des frais d'expl. à prélever sur le produit brut. *;6/>2,000,000

Mosen *wr.

lie capital enrptef é à 1 exploit, des terres s'élève à 4T,028.37p»0C0 f . , Savoir: Terre* et bâtiments 4f,'flB0, if 20,000

Mobilier. .:: .'. . . ; ..;:......... 3,*25,ooo,<oo

9esUtfx et avamaux *,24g,266,< 00

tout, , 47,028,570,' . Q

Le produit brut de l'agriculture est 4e. ^ôSsfATFj* 0

A <M*ir* t Frais d'ejqdoïtation deto^^enve. ; 6,562;QÔ0,0u6

Ppa^u^tBeto^rga^i^tavtitori^. . f . lm J. . '1,68^,17^000

En 1815, d'après le Travail des coaJmiséshrw spéciaux envoyés dans esa départements par le ministre dea finances , ce revenu 'y eomprislesmsasona)4taitâe. 1,626,000,000

qui , sous leurs longs poils, ont un duvet offrant de l'analogie avee eetsi des ebèvrea de Cbsebeaire. Les éléments nova ntanansent *poasr é«walusi aven quefteme exaetitude le nombre dea ebevrea existant en France. II ne parait pas qu'on paisse le porter à J-. «eno non c^„. lf. Jm;n;^,.unn :mnzw:.iA A- Mk,

15004W0. -i|oat ^in|niitïatiao, in>périaje, on comptait viron UOiXNf cuevfes" dans lès dép;

environ lÛQfiOQ "cuèvres" dans lés départements <}e la C6te-d'pr, 'é¥t« Crertse; du flaut-Rhin, 4u Cher, dé T Ain, du Mont-Blanc éi dé la Menée. Le seul département du Mont-Blanc en avait 44000 ; en sjx ans , le nofnye s'était accru dans ce d^Ptrte- •ibent d'environ ^2,000, •

Poacs^^rties pofes qui vivent aur le sot de la France présentent . i aaâataU e^aa «As cjaaXaees conserve encore en Normandie, etaVê , le^dVMaae, et acquiert le 4»M4« 4* vW à 4M l'fres, Ôeile du Poiton ne **&# i«a*U .•Ataâ loftaj eU# « )e poil andf et blf«c* U téjM po/se , l^reiUf JMi «I B«adan4t4 «1W 4n Pérafoed 4 le poil «pic •* *«!*« «t 4e ^ejoapa raina*»** Cea aaaaa pe«4eiseut paf l«nr aaxHtemaal plur •aiauat taaittéf ^ni pan^ipent plut oa atoiAf dejfeaa e« 4« ÏW iHf»» «ait flui aVIièmtpÀu^a^leeaaqt par la eonlenr; la aanété noiaaett taeafaaaa>4a3«dapsle Wtà U Waawha, aei» le Uord, et U ,»u>f «t Wwscbe, d%U4 k «aaaea c*o4t4e.^Qu éfajlna 44^00^00 >neinbaadaafoecs.

XVM US VAIS

roues. — L,e$ pores irai vrvenr aurre soi o-ejaraoaa distinx(et : M cace.pjmf , ajni 1 a>r^evaajpe des €elf es ? et qui se conserve a les oreilles teVeUes , la tète petsvê , Ui

-Oai a amporfé en France, enJ65H :

466 etevaax enaiers ; — 4,625 <

i chevaux booms ;— 1,16F Jn- •meats 1 — 4,404 poalains ; — 018 mutea et mulets \ — 447 ânes *e* âaesact 1 •— 6&.690 beÛera, brebis et momons; — ItMfrî agneaux 1 — 7,460 betafs ; — 6,541 taureaux f -r wl nouvHloais *.***■**•■*,- 6,970 vaches; — 616 géaisaea ; — 0,703 veaUx ; — 4,766 bouea et chèvres | ^»g elmvaeana ; t- 6*946 pères *•*. 163,376 eoehont de laiâi *- 180 ohiena dt ohasae, et 67i rajehes jk aaiel ♦ aanfttaasaaa daa eatainu vàranta La relent Ha gibier ot dea IttWlas iatpo^és ^ été de ®,m .h.

k talan/ lo|ajfi4aa a^maflx v^uU W9r1jM4 f»f 4g |>t7Qg^flO^ • O» a oxn^aia de Franee^ee Iftii 1

16 abèxaax entière t ~ «>4i6 ebavanx hongres 1 r»- 4,850 *nr -aaeaitt \ ~- 663 poulaips; -^ 16,605 mules et mulou 1 — 670 JLnaa tt AnaaasMt ^24,691 béliers, brebis e| moulue; ^n6J97 f#ifjax k**&,4M beanfii ; .— \%t lanreaBXi yr2W bojivtUamf vet Uurfllons ; — 2,395 vaches ; — 321 génisses ; — 1,156 veaux ; "T t»735 boucs et chèvres j -;-• 22 chevreaux j —- {3.748 porcs j ^\fjîïi> cochons dé îaît ; ^-"tTruches a miel, renfermant a5s essaims vivants. La valeur du gibier et des volailles exportés a été de 323,226 frf " .-

La valeur totale dea animaux varanai eaportéVe été doJ0^80,Qr3lf

BXTsiru TBaaxTOaUA&. maasB^Z!L

Pour donner une évaluation précise du revenu territorial , il Aasfi 4malnalica âa eaiûml amnlnsé à' yaaLadiàiiaiftan A— torgg» Imm dépenses de cette exploitation et le produit <|ui earé«AMeAt«-;^a vaJamada) toj , das^osO>aB, 4«r instruments , 4m outil*, du jno- JHUar ,aVt» ^^iatan> , eta. . oompoaaat le. eapiatl. — l^es salaire*, Ja n^pra^uxad^^Qnpespt des apiinanx , l>ntretien ^a mobilier |^ la famne et de la maison <j1jabiU^ûat ia àUminn^ipji de ^akur sur les chevaux, la mortalité des animaux, e^e. , formeo* les défit^n. , Le pro4oÂUerri|Ari#l bri»t eoi^ratsc tp^les les' productions qui jprov^oBota^ ^e la terre et des animaux; I5 produit net est celui qui reste au propriétaire f pris avoir déduit toute* les dépenses ) ce dernier représente l'intérêt du capital , et cet intérêt varie sur la même nature de sol en raison de l'économie et djé I^ndustrie 'du pfoprjétairé exp^oitaUt.

CAPITAL DE i/AÇRIGCLTTJEE.

Voici le bVta^ $eS capitaux employés à l'exploitation des terres,. 7*rrvi <t $èùimt+, beçl, terres Jabovrables. k(ffl L Vht$. IQjmfi -10,(1 -r- près, £ 2,20P f. nifctt . . , . , J0,637,Uft ■,«!

3/2ft-5jB^0,

i;o:o;îoo( r4,«oo,<

fc.OîKMJ

t,MÎ,4UG,UC0

bois, a 440 f. Thect.. .,,,..

t- vergers, jardins, à 1,60f) Ï. Thect.

1 — oseraies,' auqaies, etc., à 20P f . I*Ial

r — ;'*rawg», etc.; à 100 f. l'hect. . . .

400,0QQ — landes propres au pâtur.. à 200 f.

967,600 — • cultures diverses, à 4,600 t l'h.

' !f,6OO,O0O — landes et bruyères , a 100 t fb.

remes et maison» d'habit. 3,325,000, à 1,000 f.

Valeur eVi je, propreté xuraio et impio^luVray f >"/»t4fi(JJ^l0E5

» Ee-mobiaWr de la ferme et de la maiaed uThatUtation ae eompoae dea ioatramteats aaajtattta, des toaubereaox , charrettes, bernois, outds de jardin, linge, batterie de eeâshie , etc.; et, au tuppoieoi 6,310,006 fermes dont l'exploitataoti snawraaiae aérait île t54ieetaref ehacuae , et en ostumnat leur mobiliav à 1 ,600 âV.,

•êm fcjonve e%e>t>et^b4et teatréea%ta\ .• P>,666\60(b006 te.

• : JUIIPJH m J Ji 11

tOOUBS V^TfalTWATR».

Les trois écoles vétérinaires existant en France sont établies à ▲Mort, à Lyon et. à Tonloose. —L'enseignement y a pour objet déformer des maréchaux vétérinaires et des médecins vétérinaires. La durée des études est de 4 ans.*-" On y mit des conrs d'anatomie et d'hygiène , de physique, chimie , pharmacie , botanique et aoologie , de marécballerie , d'opérations et de pathologie , de dessin.

Les trois écoles, en 183J , renfermaient 472 élèves, savoir;

Alfort, 255;— Lyon, 97; — Touloue, 120.

Ces écoles dépensaient alors. ...... r .. . 406,324 f. 97 «.

Leurs produits éventuels étaient de. • • 106,224 69

Blés coûtaient a l'Eut, en 1831 240,100 06

Ce qui fait 552 f. 58 c par élève , ou 2,000 f . 50 c. par bourse.

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