‹ FrancescaChapitre 26 sur 75 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

Voyez! Sur ces manteaux, on dirait de l'azur. Et ça, c'est brodé d'or, c'est raide comme un mur; Ça, tenez, c'est joyeux ! N'est-ce pas ([ue ça chante? Et puis encor ! Et puis encor ! Ça vous enchante. Ça n'est pas jeune. Mais quand la femme y passa. Vieux galons, vieux habits, ces décrochez-moi-ça. Ces restes de grenier et ces fonds de commode Ont des airs d'être encore à la dernière mode.

ALIOT

C'est une femme !

TOiNETTE, remontant.

Allons! je me mets en retard.

C'est toi qui la vêts ?

TOINETTE

Oui, j'y vais mettre de Tart, Vous verrez, là-dedans elle sera fleurie...

ALIOT

C'est vrai qu'à sa pâleur de blonde, se marie Un peu du parc avec mille et une couleurs.

78 FRA.NCESCA

TOINETTE

Voilà !

Elle entre dans le pavillon.

ALiOT, seul.

C'est une fleur. Les fleurs aiment les fleurs.

// sort à gauche.

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