PAR JEAN GOUJON
lorme qui construi sit le château d'Anet pour Diane de Poitiers et commença les Tuileries pour Catherine de Médicis, avaient vécu longtemps en Italie.
Ayant appris l'art dans les livres et les œuvres des anciens, ils bannirent des constructions nouvelles les derniers restes vivaces d e l'omementisme ogi
DIANE, PAR JEAN GOUJON » v^iiivij^^.. u.oiii^ wç,. Qjuvfç t,iej, française du plus italien de nos sculpteurs. -1^,"" "-"-"^j""» »y piu,
val, abaissèrent les (Louvre.) délicat des décora
sur le xv« et le xvi^ siècle, et ses élèves (tombeaux de Nantes et de Brou) ; c'est seulement sous François I" que les artistes italiens (Michel-Ange et Cellini) et surtout les antiques marqueront nos sculpteurs de leur empreinte.
Une subsiste plus rien de chrétien, au sens profond, chez Jean Goujon, le plus