‹ Francia; histoire illustrée de la FranceChapitre 14 sur 725 · CHARLES MARTEL · texte numérisé non relu

CHARLES MARTEL

du premier historien des Francs. Grégoire de Tours. Clotaire II s'étant emparé de Brunehaut, la ût attacher à la queue d'un cheval lancé au galop.

Les derniers Mérovingiens furent des princes faibles et oisifs. On les surnomma les r3is fainéants.

Les maires du palais. — Perdant qu'ils s'enfermaient dans leurs gynécées ou se promenaient dans des chars traînés par des boeufs, leurs ministres, ou maires du palais, gouvernaient et faisaient la guerre. La puissance et la richesse de l'Eglise s'accrurent considérablement.

Les couvents se multiplièrent. Il se forma une aristocratie ecclésiastique à côté de la noblesse franque et gallo-romaine.

La dignité de maire du palais devint bientôt comme héréditaire dans une famille d'Austrasie (la Lorraine actuelle). Pépin d'Héristal et son bâtard Charles Martel se contentèrent de la réalité du pouvoir. Pépin le Petit (ou le Bref) déposa le dentier Mérovingien (Childéric III), se fit proclamer roi par ses soldats et fonda la deuxième d\Tiastie (ou race) qui, de son fils Charles le Grand ou Charlemagne, s'appela carolingienne.

CHARLEMAGXE»

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