‹ Francia; histoire illustrée de la FranceChapitre 17 sur 725 · SIEGE D'UNE VILLE · texte numérisé non relu

SIEGE D'UNE VILLE

L'ealamineur inconnu du /"iaK/Kr .for rf< \<zz«/-Ga// UX? siècle a figuré ici l'attaque des assiégeants. Derrière

leurs murailles, les assiégés paraissent attendre l'assaut.

en pièces. Dans la légende, quand le héros Roland, neveu de l'empereur, a brisé son épée Durandal, il souffle furieusement du cor, appelant, jusqu'à ce que se rompent les veines de son cou, Charlemagne qui Tentend trop tard.

Guerre contre les Saxons. — Enfin, l'Empereur acheva la conquête de la Germanie qu'avaient commencée les Mérovingiens, ses prédécesseurs.

Le pays entre le Rhin et l'Elbe n'avait pas été vidé par les invasions germaniques. Il y était resté des peuples de chasseurs et de pasteurs, notamment les Bavarois et les Saxons.

Charlemagne eut vite raison des Bava-

Il édicta des lois, les Capitulaires, plus de 600 articles de législation civile, pénale et religieuse, ordonna que tout homme libre devait le service militaire. Il fut un habile administrateur, ouvrit des écoles, y appela des maîtres étrangers (le fameux Alcuin). Il favorisa les lettres et les arts. Lui-même étudia pendant ses loisirs la grammaire, la rhétorique, l'astronomie, et, chose fort rare alors, apprit à écrire. V^u à sa place dans l'histoire, Charlemagne n'appartient ni à l'Allemagne ni à la France : il est un Rhénan. Au contraire des Mérovingiens qui ont leurs capitales préférées sur la Seine et sur la Loire, il réside le plus volontiers à Aix,

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