SERMENT DU JEU DE PA U ME
i78g. — MIRABEAU ET DREUX- BRÉZÉ.
af&rma l'alliance de la monarchie et de la noblesse (alors que toute cette grande maison de Capet avait été constamment en lutte contre la féodalité), surtout blâma la conduite du Tiers. Les décisions des Communes sont « nulles, illégales » ; le roi prescrit le maintien des ordres ; il dissoudra les Etats généraux s'ils ne se conforment pas
à ses volontés; il fera seul le bien du
royaume.
Son dernier mot, qu'il dit d'une voix
rude, fut pour enjoindre aux députés de
se séparer tout de suite et de se réunir