‹ Francia; histoire illustrée de la FranceChapitre 324 sur 725 · LA NATION, ŒUVRE DE LA CONSTITUANTE · texte numérisé non relu

LA NATION, ŒUVRE DE LA CONSTITUANTE

'.\S>SEMELÉE S installa près du roi, à la eUe a été prononcée. Les finances demandaient

salle du manège des Tuileries, et se remit au travail.

Comme la France fut l'œuvre de la d\Tiatsie capétieime, la nation a été l'œuvre de la Constituante ^.

d'immenses réformes, nous y avons travaillé sans relâche. Vous éprouviez le besoin d'une réforme, du moins provisoire, des principaux vices du Code criminel ; eUe a été décrétée Un Code de lois civiles fera disparaître toutes les lois des provinces successivement réunies

Travaux de T Assemblée. — Quelques lois obscures, compliquées, contradictoires mois avant la fin ck ?q prpmièrp année L'45semblée a consomme l'ouvra--- <ie l,i n.iu-

LA SALLE DL' .«.V.NtGE

La salle s'élevait sur l'un des côtés du jardin des Tuileries, vers l'angle des rues actuelles de Rivoli et de Casti-

glione. Quatre assemblées y siégèrent : la Constituante, la Législative, la Convention avant de se transporter au

Palais des Tuileries, et le Conseil des Cinq-Cents. (Eau-forte anonyme de l'anLicnne collection Sardou.)

de législature *, l'Assemblée résuma son œu\re à cette date dans un rapport de Talleyrand :

« Les droits des hommes étaient méconnus, ils ont été rétablis. La nation avait perdu le droit de décréter les lois et les impôts, ce droit lui a été restitué. Des privilèges sans nombre composaient tout notre droit public, ils sont détruits. Une féodalité vexatoire couvrait la France entière, elle a disparu sans retour. Vous désiriez l'abolition de la vénalité des charges,

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