I. Emile Ollivier, t. III, p
GUERRE DE CRIMEE. — 1 8 54- 18 =;*>
libre. Mais alors il ne sut que tomber au dont les conséquences n'ont pas cessé de
piège de la Prusse, — d'où la catastrophe peser sur le monde.
GUERRE DE CRIMÉE
I 'affaire des Lieux saints. — L'ère des Danube et mobilisa sa flotte de Crimée,
*- grandes gueiTes européennes, close menaçant ainsi Constantinople par terre
depuis 1S15, se rouvrit en 1854. et par mer; le sultan ouvrit les Darda-
L'ocoasion de la guerre de Crimée nelles aux flottes franco-anglaises; les fut mie que
relie entre des moines latins et des moines grecs de Jérusalem pour la possession des Lieux saints (tombeau de la Vierge, églises de la Nativité et du Sépulcre).
Quand la dispute éclata en 1851, Thouve»nelet Waleswki, diplom ates avertis, tous
Russes coule rent la flotte turque àSinope.
Napoléon, enfin assuré du concours de l'Angleterre, envoya son défi au tsar (janvier 1854)-
Nombre de répviblicains applaudirent à la guerre par haine de l'absolutisme russe et des «cosaques », et dans la pensée de la Pologne à libé-