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La déclaration d'utilité publîque fut demandée pour l'église du Sacré-Cœur de Montmartre.
Les orléanistes se plaignirent que les légitimistes abusaient ; les républicains protestèrent que la France reconnaissait <' le spectre et les passions de l'ancien régime ».
Fin juillet l'Assemblée se sépara jusqu'à novembre. La droite royaliste était confiante que la fusion se ferait pendant les vacances et qu'on n'aurait, au retour, qu'à proclamer la monarchie, « fût-ce à ime voix de majorité », écrivait un journaliste du parti, Edouard Hervé.
L'entrevue de Frohsdorf. — Sur l'initiative du duc de Broglie — « Nous serions, dit-il, impardonnables, si nous ne tentions pas de restaurer la monarchie », — le comte de Paris se résolut à aller à Frohsdorf.
Selon un protocole convenu *, il déclara au comte de Chambord, en l'abordant, « que son intention n'était pas seulement de saluer le chef de la maison de Bourbon, mais bien de reconnaître le principe dont celui-ci était le représentant ». Le petit-fils de Charles X « ne rencontrera aucune compétition parmi les membres de la famille » de Louis-Philippe.
Le comte de Chambord n'aimait pas les d'Orléans ; sa femme, stérile, les détestait. Il n'en reconnut pas moins le comte de Paris comme l'héritier du trône (5 août).
La « fusion » était le premier acte de la Restauration, mais i!
n'y eut pas de second acte.
La question du drapeau. — En effet, pen-
I. Note rédigée par le ro : , h ùe chaiicomte de Paris, acceptée boru (1821-1384). par le comte de Chambord. fci. Champagne.)