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LOIS SOCIALES

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de former des associations cultuelles, les D'autres lois, en grand nombre,

biens des anciens établissements publics datèrent du rapprochement qui s'était du culte furent attribués à l'Etat, aux opéré pendant ZM^atr^ entre la bourgeoisie

départements, aux communes et à des établissements de bienfaisance.

Lois sociales. — Parallèlement à l'évolution politique se continua l'évolution sociale, pourtant plus lente : d'ime part les intérêts offrent souvent plus de résistance que les principes ; d'autre péirt, le socialisme révolutionnaire dédaigne les réformes, provoque à la guerre des

libérale et la classe ouvriè'e, et, plus tard, de celui qui associa les efiorts des républicains réformistes, pénétrés de l'esprit de solidarité, qu'ils fussent ou non socialistes, à ceux des socialistes chrétiens .

Ce furent, notamment, pendant les

législatures de 1906 et de 19 10, les lois

sur les conditions et les accidents du

classes, dénonce la propriété individuelle travail, les caisses d'assurancesouvrières.

comme la cause de tous les maux et poursuit le remplacement de la société capitaliste par le « collectivisme », qui est le communisme selon la doctrine de Marx. Sur ce terrain encore des réformes sociales, on retrouve VValdeck- Rousseau

l'assistance obligatoire aux vieillards, les retraites ouvrières et paysannes, les maisons ouvrières, le repos hebdomadaire.

L'impôt du revenu, qui venait de \'auban et avait été préconisé par Gam-

qui, dans le second ministère Ferry, betta, fut proposé par Caillaux, ministre

avait remis aux mains des ouvriers des finances sous Waldeck- Rousseau et

"instrument le plus efficace pour la dé- sous Clemenceau. L'impôt frappa davan-

,ense de leurs intérêts : la loi sur les tage la richesse acquise, déchargea d'au-

^ \-ndicats professionnels. tant le travail, le capital en formation.

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