I. Carnet d'un officier allemand
aussitôt la Marne pour engager la bataille de rOurcq.
Maunoury résista avec une énergie farouche contre des forces triples ; Gallieni, à son secours, vida Paris.
La 5" armée (Franchet d'Esperey) et les Anglais profitèrent de l'effet de ventouse qu'avait produit l'attaque de Maunoury pour pousser entre la i'^ et la 2'^ année allemande ; la trouée s'élargit bientôt à plus de 30 kilomètres.
La victoire se dessina aux lieux mêmes où Napoléon avait gagné les fameux combats de i<Si4, Montmirail, Champaubert, Vauchamps.
Pour que l'avantage revînt aux Allemands il eût fallu que l'"och, au centre, devant les marais de Saint-Gond, Laiigle de Cary et Sarrail à sa dn^tc, cédassent aux assauts répétés de la garde, du duc de Wurtemberg et du kronprinz. Ils tinrent comme le roc.
Le plus violent effort des Allemands fut pour enfoncer Foch. Il les tourna par