SCÈNE YII
LUGIEiN, LE MARQUIS, puis HENRI, STAN, THÉRÈSE.
Le marquis va pour parler à Lucien qui l'arrête.
LUCIEN
Vous permettez, mon père. (ll va au téléphone, où II frappe, et revient à son père. Au moment où il va lui parler, ou sonne au téléphone). Pardon, mon père !
Il va au télépliono.
LE MARQUIS
Si c'est pour ça que tu m'as fait venir...
LUCIEN
Excusez-moi, mon père, je suis un peu troublé. — (Parlant au téléphone). Ilallo ! liallo ! Oul, cn communication avec maître Gandonnot, notaire, rue de Berlin, Ul.
LE 31 AR QUI s.
Monsieur de Syiueux m'a mis au courant en quelques
mois. Tu t'es fait pincer, comme dit ton valet de chambre qui a l'air d'un finaud.
LUCIEN. '
Si ce n'était que ça?
LE MARQUIS
Qu'est-ce qu'il y a encore?
Sonnette au Icléplione. Entrent Stanislas et Symoiix, pendant que Lucien va au télt'iilione.
LUCIEN
Pardon, mon père ! — (au t6i6phono.) C'est vous, maîlre Gandonnol?
STAN
Qu'est-ce qui lui prend ?
LUCIEN
Non! qui êtes-vous? Son premier clerc, bien... Je suis M. de Riverolles, priez maîlre Gandonnot, s'il rentre avant cinq heures, de passer chez moi... Merci, Monsieur.
Il quitte le tJh'plionc.
THÉRÈSE, entrant.
On me dit que Francine est partie avec Annette pour aller au patinage. Mais, comme je voulais me retirer, Élisa a pris des airs myslérieux et m'a priée d'altendre Madame et de parler à Monsieur. Qu'y a-t-il ?
LUCIEN
Il y a que votre amie madame de Riverolles, hier, après votre départ... vous vous rappelez de quelle humeur elle était?... -
C'est pour ça que je reviens de bonne heure, je le lui avais promis.