ST.VN
T II !•: Il i: S E .
Francinc entre.
C'est entendu.
C'est dit.
La voici!
Excusez-moi, mon cher beau-père, de ne pas m'être trouvce là quand vous êtes venu, mais j'avais promis à Annetle de raccompagner an patinage. Les journées de glace comme celles-ci sont rares; je voulais tenir ma parole et causer avec elle. Et puis j'avais quelques empleites à faire; maintenant, c'est avec vous que j'ai besoin de causer pendant qu'elle n'est pas là et de choses sérieuses... (a xiicrùsc en l'embiiissani.) ïu vas bien?
THÉRÈSE
Et loi?...
A merveille!
FRANGINE
THÉRÈSE
Moi aussi, j'aurais besoin de causer avec loi, quand tu auras fini avec le marquis.
FRANGINE
Et que j'aurai essayé mes robes. La couturière m'attend avec Annette.
Quaml tu voudras : jere^te ici.
FRANGINE, (Imniant mu- poii,'née de main à Ilcnii.
Bonjour, mon cher monsieur de Symeux. (a Stanislas.) Je