François Bosquet, intendant de Guyenne et de Languedoc, évêque de Lodève et de Montpellier
Il s'est glissé, dans la composition de cet ouvrage, quelques erreurs de noms propres dont nous ne nous sommes aperçu que lorsqu'il n'était plus temps d'y porter remède. Nous étions seul à corriger les épreuves de ces 800 pages ; nous avions, en ce moment-là, à faire face à d'autres travaux. L'impression une fois commencée, nous ne pouvions ni l'arrêter, ni la ralentir ; on nous demandait de nous hâter ; il n'est donc pas surprenant que notre attention ait été un peu en défaut.
En attendant qu'une nouvelle édition nous permette de faire disparaître ces légères taches, nous avons tenu à les signaler ici à nos lecteurs.
Dans la préface, page xv : lisez Morcri au lieu de P. Muratori.
Page 225 Page 275 Page 2o4 Page 665
lisez Particclll d'Eincry au lieu de PorticcUi d'Emcri.
lisez bataille de Lcns au lieu de Sens.
lisez Conti au lieu de Coudé.
lisez Guy-Patin au lieu de Guy-Papin.
Nous profitons volontiers de cette occasion pour remercier les critiques qui, dans les Semaines religieuses, dans les revues, dans les journaux de Paris et de la province ont bien voulu s'occuper de notre Bosquet. Les plus sévères n'ont reproché à notre livre que sa longueur. Ils ont tous rendu hommage à la sincérité de nos recherches, à la loyale indépendance de nos appréciations et de nos jugements, à la sérieuse valeur historique de notre étude, et les éloges particulièrement flatteurs qu'ils ont décernés à l'écrivain nous sont des témoignages bien précieux, qui nous dédommagent amplement aujourd'hui de toutes nos peines et nous donnent les meilleurs encouragements pour l'avenir.
Montpellier, le i8 Octobre 1888.
Monsieur l'Aumonier,
Je viens de parcourir les épreuves de votre consciencieuse et intéressante étude sur l'un de mes plus illustres prédécesseurs^ M^'' de Bosquet. Je n'hésite pas à vous féliciter d'avoir entrepris ce grand travail et de nous avoir fait connaître la vie et les œuvres d'un homme dont le caractère et les talents doivent inspirer la sympathie et l'admiration. Dans sa carrière de magistrat et d'administrateur^ au nom du Roi^ de la province de Languedoc^ comme dans son existence épiscopale à Lodève et à Montpellier^ M^'' de Bosquet a montré les plus brillantes qualités^ la sagesse et la prudence en même temps que l'énergie et la vigueur, la sûreté des doctrines aussi bien que le tact et la mesure dans leur application pratique. C'est évidemment un des hommes les plus éminents à signaler dans notre histoire locale. Vous ave^ bien fait d'attirer sur lui les regards.
Grâce à vos recherches patientes et bien conduites^ on verra, une fois de plus, que, parmi ces prélats du dix-septième siècle,
dont on parle quelquefois avec tant de légèreté, il y en avait, en grand nombre, qui méritaient leur élévation par une incontestable valeur, et qui, à tous les dons extérieurs de la naissance et de la fortune, ajoutaient les dons beaucoup plus précieux et plus rares d'une haute valeur appuyée sur une instruction très étendue. Je dois, comme successeur de ce grand homme, vous remercier de m' avoir appris à être justement fier d'un pareil ancêtre, et je vous assure. Monsieur l'A umônier, de mon paternel intérêt et de mon affectueux et dévoué respect en N.-S.
f Fr. -Marie Anatole, Épêque de Montpellier.