‹ François BoucherChapitre 23 sur 283 · MUSÉE DI · texte numérisé non relu

MUSÉE DI

allait tenir une grande place dans ces écrits et connaître tour à tour l'extrême faveur et l'extrême sévérité de la mode changeante. Un poète, Gresset, dressait en quelque sorte le procès-verbal poétique

de cette évolution de l’art

quand, à propos du Salon de 1737, comparant

le passé au présent, il écrivait ces vers :

Si, La De N'o

dans cette illustre carrière, peinture, sur ses autels, Rigault et de Largillière

fre point les traits immortels,

À juste titre elle a pu croire Que c'était assez pour sa gloire,

Ass D'o

ez pour enseigner ses lois,

ffrir des Coypel, des de Troys

Et de conduire sur ses traces, Van Loo, le fils de la gaité, Boucher, peintre des voluptés Natier, l’élève des grâces.

Et

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