MUSÉE DI
allait tenir une grande place dans ces écrits et connaître tour à tour l'extrême faveur et l'extrême sévérité de la mode changeante. Un poète, Gresset, dressait en quelque sorte le procès-verbal poétique
de cette évolution de l’art
quand, à propos du Salon de 1737, comparant
le passé au présent, il écrivait ces vers :
Si, La De N'o
dans cette illustre carrière, peinture, sur ses autels, Rigault et de Largillière
fre point les traits immortels,
À juste titre elle a pu croire Que c'était assez pour sa gloire,
Ass D'o
ez pour enseigner ses lois,
ffrir des Coypel, des de Troys
Et de conduire sur ses traces, Van Loo, le fils de la gaité, Boucher, peintre des voluptés Natier, l’élève des grâces.
Et