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\ n -,.u ca cirn. Compare à Watteau» qu; ,• > ,• .
,oj.v, ..a À «es personnages Jt, qiMlBisi'ish'sa'uH », SAi-Wai'™" '~ V
*iKT n’oft, *în prcmjvTo msioièrc, qüun improusaieur l’o'ole. II se hâte c, »ur U i;«>î4cc des choses. Mais resprii éveille l’esprit. • Quand pn examine k.' ..a*4X-lprt«,. légères, blondes, à peine, indiquées, que Boucher a- lài Ws d apres le» «oquis que lui prêtait M. de Julliennc, on \oit qu’il a, compris W.it^eau. Sa * poma V- r^ntrtvff defllcurcr U cuivre, l’acrdc carassc U phpid»v jt- lieu de la t; -fç-t.' piüu'ii^; .'F t-fc. reste brilhmtc
et claire, un peu pai .» iiîîms c(m<^e Æins lô sentiment de li*mrr
i>f\çiiulc Sil ‘j»u ru‘ f M de Baudicour, B*^uchc( na p4» rr. ».-,»
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. Aisai «)M U r*com« M. Clément de Ri», l'ouvrage ne fut pnéaenté à l'Académie qtw itaMi U aéB4>«-a -I le.-nit'rc 17S9. oiau l«a premières plancbes remontent * 1715. Les Amateurs S autr^f^»,
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LA JEUNESSE DE BOUCHER
En fixant sur le cuivre les piquantes fantaisies de Watteau, Boucher n’apprit pas seulement à dessiner : il devint plus expert dans le maniement de l'eauforte. Après avoir imité, il inventa, et, pour ne pas émietter dans les pages de
ce récit une matière qui mériterait un coup d’œil d’ensemble, je dirai, dès à présent, que Bouclier a toujours aimé la gravure, qu’il en a fait à toutes les époques de sa vie et que, d’après l’auteur du Peinire graveur français continué, il aurait reproduit à l’eau-forte quarante-quatre de ses propres compositions. C’est
LA JEUNESSE DE BOUCHER
un dénombrement qu'il n’est point aisé de contrôler, car plusieurs des planches de Boucher sont extrêmement rares, et il en est plusieurs que M. de Baudicour a dû inventorier de confiance. Comme types des eaux-fortes de Boucher, il suffira de rappeler la Tourterelle mise en cag'e, le Sommeil, les Figures chinoises, et aussi \ Andromède, dont le cuivre fut terminé par Aveline. Cette pièce est d’ailleurs curieuse, en ce sens quelle montre bien que, lorsque l’artiste prétendait n’avoir rien appris chez Lcmoyne, il se trompait. Dans le caractère de la jeune femme attachée au rocher, dans le paysage, dans le monstre chimérique, on retrouve les leçons du maître et son influence continuée.
Tout en faisant de l’eau-forte pour M. de Jullienne et pour lui-même. Boucher fournissait des dessins aux marchands d’images religieuses. On doit regretter qu’il n’ait pas gravé de sa propre main les motifs, d’ailleurs inégalement originaux, que lui dictait sa fantaisie. En ces premiers temps, Boucher fut quelquefois interprété d’une façon bien compromettante. Simon "Vallée, Louis Jacob, Brion nous donnent une pauvre idée du dessinateur dans la série de planches qu’ils publièrent en 1726, et qui représentent le Christ, la Vierge et les apôtres. Nous aimons à croire que les crayons de Boucher avaient plus d’accent. Il a dû être trahi par ses traducteurs. Ces gravures enfantines ne sont que de vulgaires images de dévotion.
Cependant un artiste tel que Boucher ne pouvait laisser passer sa jeunesse sans voir l’Italie. 11 résolut de faire à ses frais ce voyage dont la dépense aurait dû, en bonne justice, rester à la charge de Louis XV, puisqu’il avait obtenu le prix de peinture à l’Academie royale. Nous ne voudrions cependant pas ici être trop affirmatif, car nous n’avons que des données très vagues sur la promenade de Boucher en Italie. Son premier biographe, Antoine Bret, qui lui a consacré une intéressante notice dans le Necrologe', parle de ce voyage sans en déterminer la date. Cette date nous est fournie par Dandre-Bardon, auteur de la Vie de Carie Vanloo. L’historiographe raconte que Carie partit pour Rome en 1727 avec ses neveux Louis et François Vanloo et avec M. Boucher. Mais les détails restent rares. Les voyageurs étaient très jeunes; ils avaient les plus belles ardeurs du monde; ils oublièrent seulement de mettre dans leur bagage un peu de sérieux. On ne sait pas exactement dans quelle voie Boucher poussa ses études. L’art antique, quoi qu'en dise Bret, ne paraît pas l’avoir touché au cœur. Avant de partir, il avait dû causer de l’Italie avec Lemoyne, et il est vraisemblable que, passant après son maître dans les mêmes sentiers, préoccupé du même rêve, il s’arrêta de préférence devant les grandes machines de Pierre de Cortone et de