‹ François Boucher, Lemoyne et NatoireChapitre 14 sur 64 · LA TOURTERELLE MISE EN CAGE LE SOMMEIL · texte numérisé non relu

LA TOURTERELLE MISE EN CAGE LE SOMMEIL

(Eaux-fories de Boucher.'

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Cependant un artiste tel que Boucher ne pouvait laisser passer sa jeunesse sans’ voir l'ItaÜe. Il résolut de faire à scs frais ce voyage dont la dépense aurait dû, en bonne justice, rester à la charge de Louis XV, pui:i^;u’il avait obtenu le prix de poimufr A l'Académie royale. Nou« ne ^o-iinons cependant pa< i« i • trop aûirmaiî: Af n<ni« n'avons que des données très vagues sur i.i pr *•«??'-

de Boucher ui it«V; »• •• < h.-. Antoine Bref, qui lui a consacré

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monde; ils oublièrent seulement de mvMr.- da»( '>a^âgc un peu de sérieux. On oc sait pas exactement dans quelle n ' c ÎV*i*dïef poussa scs études. L'art . antique, quoi quen dise Brct, ne paraît pas lav**tr touché au cœur. Avant de partir, il avait dû cau.ser de l'Italie avec Lcmoync, et il est vraisemblable que, passant après son maitre dans les mômes «■ntiers, préoccupé du môme rêve, >1 * arrêta de préférence devant les grandes machines de Pierre de Cortonc et de ‘ Srcrolo£t éc. kiysnwtes ciléhr*», «nnw «77ï> p. 35.

LA JEUNESSE DE BOUCHER

Lucii Giordiino. Il semble également probable que Boucher a dû regarder les tableaux de Benedetto Castiglione, le virtuose génois qui a peint avec tant d’entrain des pastorales, des troupeaux en marche, des caravanes remuantes, et même des sujets de sainteté dans lesquels il a toujours trouvé moyen d'introduire des animaux. On reconnaît çà et là dans les bergeries du maître français des moutons qui semblent avoir brouté l'herbe des prairies artificielles de Benedetto.

Quant aux peintres contemporains qui, vers la fin de 1727, emplissaient Rome de leur indiscrète renommée, c’étaient ceux-là même que Lemoync avait pu entrevoir trois ans avant. Nous les connaissons. Il suffit de rappeler le nom du maniériste Sébastiano Conca, dont la réputation montait alors aux étoiles. Il y a chez Conca des gaietés de ton qui durent impressionner Boucher. Du reste, l’artiste parisien avait l’esprit vif et la curiosité du regard. S’il étudiait peu les statues au geste sévère, il voyait bien les peintures, et il Elisait la différence entre les manières. Lorsque, plus tard, il acheta des tableaux et en fit acheter à ses amis, il montra qu’il n’était pas un trop médiocre connaisseur.

Le directeur de l'Académie de France à Rome, Nicolas Vleughels, nous donne des nouvelles de Boucher dans une lettre du } juin 1728. Il annonce au duc d’Antin l’arrivée des trois Vanloo. Visiblement les jeunes voyageurs ne s’étaient pas pressés; partis de Paris l’année précédente, ils avaient vu tout à leur aise l’Italie du nord. Vleughels raconte qu’il a logé les Vanloo à l’Académie, et il ajoute ces lignes curieuses ; « Il y a encore un nommé Boucher, garçon simple et de beaucoup de mérite. Presque hors de la maison, il y avoit un petit trou de chambre : je lay encore fourré là. Il est vrai que ce n’est qu’un trou, mais il est à couvert. Cela Elit bien qu’on voye dans l’Académie une si belle jeunesse qui, je l’espère, se fera estimer ici comme ont fait les autres'. » Vleughels ne se doutait guère que le garçon quil « fourrait dans un trou » serait un jour le premier peintre du roi.

Boucher retrouva au palazzo Mancini son camarade Natoire, qui allait bientôt rentrer en France, et Jeaurat, et Bouchardon, et quelques autres académiciens de 1 avenir. Quel emploi fit-il de ses heures? On ne sait trop. Son compagnon de voyage, Carie Vanloo, étonnait Rome par son zèle ; il peignait des plafonds dans les églises, il remportait des prix à Saint-Luc, il faisait parler de lui. Boucher paraît avoir mené une vie moins bruyante. 11 travaille secrètement, il se promène, il est amoureux peut-être. Et en effet, lorsqu’on étudie son œuvre, on y trouve très peu de souvenirs italiens. Edme Jeaurat a gravé en 17^4 une Paysanne des environs de Ferrare. C’est une image sans caractère. Quand Bou-

r. Lecoy de La Marche, l'Académie de France à Rome, p. igS.

LA JEUNESSE DE BOUCHER

cher a dessiné d'après l’antique, il s'est amusé à moiivementer le marbre. Une estampe de Louis Desplaces reproduit X Hermaphrodite, arrangée par Boucher. Et qu’a-t-il cherché dans cette traduction modernisée.^ Le charme féminin, le frémissement de la chair.

Occupé de travaux qui sont restés inconnus, Boucher prolongea pendant plus de trois ans son séjour en Italie. Il ne revint à Paris qu’en 1731. Il avait grandi dans le silence, il reparut armé pour le combat; il allait connaître le triomphe. Pour parler librement au public, il fillait entrer dans la corporation des artistes privilégiés. Boucher y parvint aisément. Le 24 novembre 1751, il fut agréé à 1 Académie royale et bientôt après il commença à faire du bruit dans le monde.

BOUCHER A L’ACADEMIE

L faudniit noter ici avec une certaine précision le caractère du talent de Boucher et la qualité de son idéal à l’heure où, comme il venait d’avoir vingt-huit ans, il fut agréé à l’Académie et commença à se faire une petite place dans l'art. On n’a peut-être pas assez remarqué que, malgré l'unité apparente de son œuvre et de sa vie, Boucher n’a pas toujours été invariable dans son caprice. Le droit de changer insensiblement de méthode n'est point le privilège exclusif des grands maîtres. Vivre, cest se modifier, et la loi est pareille pour tous. Raphaël a eu trois manières. Boucher aussi. Et c'est même la seule ressemblance qu’il ait avec l’auteur de l’Ecole d'Athènes. S’il n'a guère varié dans le choix de ses types, s'il a constamment montré une égale indifférence pour l'émotion et pour le drame, il a cependant changé peu à peu la gamme de ses colorations. Quand on étudie de près les créations de sa fantaisie, on croit y voir, comme dans celles des inventeurs glorieux, cette unité qui se transforme et se maintient, cet accent personnel qui se conserve en s'altérant. Boucher a subi le sort

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commun. Il a toujours été le môms homme ; il n'est pas toujours resté le même peintre.

Qu'est-il au moment où il revient de Rome, à l'heure où l’Académie royale lui ouvre son vestibule? Pour répondre à cette question, il serait bon d’avoir sous les yeux quelques-unes des études qu'il a dû peindre en Italie. Ces documents nous manquent, de même que les petits tableaux qu’il avait exposés en 1725 à la place Dauphine et qui devaient cependant présenter un certain intérêt, puisqu'ils ont frappe l'attention du rédacteur du Mercure. La première manière de Boucher, manière assez fliiblement caractérisée, semble s’exprimer assez bien dans une grande composition qui ne nous est connue que par une gravure de Brion, le Mariage des enfants de Dieu avec les enfants des hommes. Il y a dans cette scène des types, des gestes, des draperies qui prouvent que l’artiste n’avait pas regardé vainement les inventions de Pierre de Cortone. 11 faudrait retrouver ce tableau, s'il existe encore.

Il reste cependant quelques peintures de Boucher qui disent clairement que, pendant cette période de début, il était, beaucoup plus qu'il ne voulait l’avouer, l'intelligent disciple de Lemoyne. On en trouverait la preuve dans un tableau que le Louvre possède, mais qu'il n’expose pas et qui est même relégué, contrairement à toute justice, dans une chambre à coucher du palais de Fontainebleau. Les visiteurs du palais ne sont point admis à étudier ce Boucher, que Villot a d'ailleurs exactement décrit dans son catalogue de l’École française. C’est vraisemblablement la première édition d’un motif dont le maître semble s’être préoccupé toute sa vie, Venus commandant à Viilcain des armes pour Enée. La peinture est de i~}2. Dès ce moment, l’artiste a déjà sous la main le personnel mythologique dont ce thème réclame l'emploi. Il n'ignore ni 'Vénus, qu'il peint tout à fait charmante, ni les Grâces qui l’accompagnent, ni le forgeron des armures divines, ni les Cyclopes qui travaillent avec lui le fer rougi dans la fournaise. Il dispose de tous les accessoires indiques : le char de la déesse trainé par des cygnes, les colombes, le carquois et le reste. Mais, dans ses carnations chaudes, il se souvient toujours de Lemoyne et il n’a pas encore trouvé son coloris. Boucher hésite à déployer le drapeau rose.

Nous possédons, en petit nombre il est vrai, d’autres types de cette manière primitive. Au mois d’avril 17^3, le Mercure annonce la mise en vente de deux gravures d’après des compositions de Boucher : la Naissance et la Mort d’ Adonis. Ce sont les planches de Gérard Scotin et de Michel Aubert. Les deux peintures originales nous sont connues : elles étaient dans le cabinet de Lalive de Jully,

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vendu en 1770. Le ciitiilogue indique que ces tableaux sont « dun coloris vigoureux », et ce n'est pas là une appréciation qui soit souvent provoquée par les œuvres de Boucher. Mais ici le sentiment de l’expert se trouve exact. Dans une Exposition organisée en 1860 au boulevard des Italiens, on a revu la Naissance et la Mort d' Adonis. Les plus fins connaisseurs les prenaient pour des Lemoyne. C’est sous ce nom que les tableaux allaient être enregistrés au catalogue, lorsqu’on se rappela les gravures de Scotin et d'Aubert. Grâce à ces estampes, grâce aussi aux initiales F. B inscrites sur un vase. Boucher est rentré dans son bien. Et le maître y est à peine reconnaissable : ces deux peintures sont d’une exécution robuste; on y sent l'insistance d'un pinceau qui s'applique; les bleus et les verts ont une certaine intensité ; ce sont là des colorations exceptionnelles auxquelles l’artiste renoncera plus tard, et non sans effort.

Si Boucher est devenu célèbre, ce n’est pas à cette manière, presque énergique, qu’il a dû sa gloire. Nous le montrerons tout à l’heure. Mais l’examen de l’œuvre du peintre doit s’interrompre de temps à autre en raison de l’intérêt que présente le détail biographique. Le 21 avril 1733, Boucher fît une chose grave, une chose d'ailleurs qui importe à l’histoire de son talent : il se maria. Il épousa à Saint-Roch Marie-Jeanne Buzeau, la fille d'un honnête bourgeois de la rue des Fourreurs. C’était une petite Parisienne de dix-sept ans, car elle avait été baptisée le 9 janvier 1716. Nous avons dans l’acte de mariage les noms des témoins qui assistaient à la cérémonie : ce sont pour la plupart des gens de condition médiocre, peu mêlés au monde de l’art, excepté Nicolas Boucher, le père du peintre, et peut-être un musicien, Laurent Qiiénot.

Nous avons dit que le mariage de Boucher n’avait pas été sans influence sur le développement et sur les transformations de son idéal. On devine pourquoi. Marie-Jeanne Buzeau était jolie. Boucher en fit son modèle. Ce fait nous est révélé par Antoine Bref, l’auteur de la notice publiée dans le Nécrologe de 1771. « M. Boucher vit toujours la beauté et les grâces, plus difficiles à saisir quelle, se reproduire sous son pinceau en mille formes différentes. Nous ne pouvons laisser ignorer qu’ayant eu comme l’Albane le bonheur de se choisir une compagne qui pût sans cesse lui retracer l’idée de ces Grâces fugitives, il sut, comme ce grand homme, en faire le plus heureux usage pour son art. »

Ces mots sont intéressants. Boucher a eu sans doute plusieurs modèles, et nous aurons peut-être occasion de dire que toutes les femmes qui posèrent devant lui ne furent pas toujours des parangons de vertu; mais il est certain que les tableaux qu’il peignit pendant les premières années qui suivirent son mariage nous mettent

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en présence de divinités ou de gardeuses de moutons dont le visage, très jeune, n'a pas l'air trop fripon. Dans ces figures juvéniles, l’accent individuel n’est pas très marqué, parce que Boucher fut toujours un incorrigible arrangeur; mais il reste cependant quelques peintures de cette époque, dans lesquelles on s'imagine reconnaître le sourire de M'"'' Boucher. Ce tvpe se reproduisit meme assez longtemps; car, après avoir regardé amoureusement sa jeune femme, Boucher la sut bientôt par cœur, et le souvenir remplaça l’étude directe de la nature vivante.

Au lendemain de son mariage. Boucher reconnut la nécessité de se mettre en règle avec l’Académie. Pour un homme tel que lui, le modeste titre d'agréé ne pouvait suffire. 11 devait, aux termes du règlement, Elire son ce morceau de réception «. Il peignit alors Renaud et Armide, et le 30 janvier 1734 il fut reçu dans la compagnie.

Ce tableau est au Louvre. Ce n'est point une merveille, mais l'œuvre dit une fois de plus que l’artiste obéit toujours aux courants contemporains. La composition, très conforme au goût du temps, n’est pas maladroitement conçue. Comme élément principal de son décor, Boucher a imaginé un péristyle circulaire devant lequel il a représenté Renaud couché aux pieds d’Armide. Elle est assise, tenant dans les plis de sa robe une moisson fleurie, et se contemplant dans un miroir que lui présente un Amour placé auprès d’elle. La tête est très jeune; elle diffère essentiellement du type que Boucher reproduira plus tard. C'est peutêtre un portrait de Marie-Jeanne Buzeau. La couleur est assez particulière, sinon pour l’époque, du moins pour le maître. Elle est peu voyante, et elle multiplie les nuances bistrées et les bruns clairs. Presque pas de rose. Seulement, dans certaines accentuations de la forme, aux rondeurs des bras de Renaud, aux lignes tournantes des reins du petit Amour qui joue aux premiers plans, les chairs sont comme fouettées de ces touches rougeâtres qui vont devenir la marque du talent de Boucher et qui, d'ailleurs, sont déjà dans Lemoyne. Cette façon de peindre s'associe avec certaines délicatesses. Il y a dans le corps d’Armide des intentions de modelé : ses jambes nues sont d’une pâleur très fine. Le tableau n’est pas l’œuvre du premier venu.

Et pourtant, à ce moment de la vie de Boucher, on est tenté de se demander si l’artiste ne montre pas mieux l’originalité de sa manière dans ses dessins que dans ses peintures. Le jeune ménage paraît avoir eu besoin d’argent : Boucher a constamment le crayon à la main; il ne refuse aucun travail, il est toujours à la disposition des libraires et des marchands d’estampes. De là est née, à côté d’autres productions qu’on a le droit d’oublier, la précieuse série de ses illustrations pour

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BOUCHER A L’ACADÉMIE

les œuvres de Molière. On connaît ce livre qui fait honneur au xviii^ siècle. Cette édition du grand comique forme six volumes in-quarto Elle s’ouvre

par un avertissement où nous lisons les lignes suivantes : « Les sieurs Oppenor, Boucher et Blondel ont donné les dessins, et les sieurs Cars et Joullain les ont gravés. » Indiquer les noms des trois dessinateurs employés par les libraires, c est dire que la décoration du livre ne présente pas une harmonie parfaite. L architecte Blondel a fourni la plupart des vignettes qui précèdent chaque comédie et les culs-de-lampe qui les terminent. Ces dessins ont un petit air vieillot, à la Bérain. Les lettres ornées de Gilles-Marie Oppenord sont dans le goût de la Régence et font supposer que fauteur, décorateur de son métier, a dû connaître Gillot. Toute cette ornementation n’est déjà plus à la mode. La modernité du livre , son esprit , sa grâce sont dus en entier aux vignettes de Boucher, aux estampes tirées hors texte que son ami Laurent Cars a gravées et qui tont vivre la principale scène de la comédie.

Pour illustrer Molière; Boucher a pris un parti héroïque : il supprime gaiement le xviP siècle. Il paraît persuadé que fauteur du Misanthrope est son contemporain, que Célimène est encore de ce monde et que Valère soupera demain avec lui. Il croit ou il feint de croire que le drame se joue avec les costumes à la dernière mode de 17^4, dans des jardins qui ne sont pas ceux de Lenôtre, dans des salons dont Boffrand a décoré les murailles et où apparaissent les cadres chantournés, les glaces, les meubles, les garnitures de cuivre doré d'or moulu qui caractérisent le style Louis XV au temps des premières maîtresses, dix ans avant la présentation de M'"'" de Pompadour à Versailles. Boucher a rajeuni Molière, comme si le poète n avait pas la jeunesse éternelle et comme s'il avait besoin d être remis au goût de la saison. Qiielques planches, telles que celles qui ornent le Prologue de Psyché et Mélicerte, sont d'une mythologie amusante ou d'une lusticité dont la grâce follement coquette ne devait pas déplaire au vieux berger Fontenelle. Mais cest surtout dans les scènes habillées à la moderne que triomphe la fantaisie de Boucher. Le Sicilien, les Femmes savantes^ l'Amour médecin^ les Prccieuses, Sganarelle, l Ecole des maris font voir une charmante liberté d’allure, une gesticulation qui semble se souvenir de Watteau, et des élégances de costumes, des arrangements de coiffure, des frémissements d'étoffes soyeuses qui sont du dernier galant. Et la scène se passe, ici dans la rue d’une ville bâtie à l’italienne, la dans un parc dont on croit voir les verdures bleuissantes, ou dans des appartements qui, comme celui des Précieuses ridicules^ ont des dessus de porte souriant dans la découpure de leur cadre rocaille, des meubles de chez Cressent, des bras

BOUCHER A L’ACADEMIE

de lumière dont Mcissonnier a fourni les modèles. Ces esuampes de Boucher, si intéressantes par l'esprit, sont des documents authentiques pour l'histoire du costume, du mobilier et du décor. Quel est celui d'entre nous qui pourrait, sans

profit et sans plaisir, étudier un instant ces images charmantes? Et puis, le dessin ne cache pas le texte : on lit sans le vouloir deux ou trois couplets du poète, et l'on a de la joie pour tout un jour.

Dans les illustrations du Molière de 1734, nous avons l'essai et le triomphe d’un genre que Boucher avait d’abord paru résolu à traiter franchement et

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