‹ François Boucher, Lemoyne et NatoireChapitre 47 sur 64 · LA BOUQUETIÈRE · texte numérisé non relu

LA BOUQUETIÈRE

iDessin de rancicnne collection de M. Sucrmondt.)

LES DERNIÈRES ANNÉES DE BOUCHî"

d'animaus: et d'aoccMoires pittoroqu: . iderot reconnaît mênne la K • -

J* U composition. « La touche, ajout-. -t i. Ciait hardie et spirituelle; on dise: naît partout le grand miütrc ■ U <»tJ surtout, cîuud, léger, vrai, était d’enthousiasme et sublime. »

Et après avoir écrit sc< derniers moi* qui jurent un peu avec ses déclarations anléricure.s. Diderot semhlç voulo'i iti amoindrir l’effet, et il s'amuse à Etire dialoguer dtua interlocuteurs ima;;.rs.<ires. L’un soutient que la C'arjrane de Boucher était le plus mauvais tabica -is Salon; l'autre prétend que e’etait le

meilleur. La conclusion du philot raison aux deux discuteors troublé et qu'il atûi ji' v méclummeM i- - » i • nt.'rv I 1* ■ du trop 1. a.

a pat courageuse ; il finit par donner 1* ■•n/^n qoe Diderot étau vaguement *r riiuellcment. trop - lui-

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fUMtsnfrîî. PenSant dix . ..rivain a rcprij le portrait du peintre, U-

rei • U •«nt et le modifiant - -esse, sans pouvoir parvenir à fixer l'effigie défi-

mii ■ !t médaillon, ne vj/ -r. Boucher aurait pu — car il était aimable et

dot 1 aider dans ce travi— i'. est vrai qu» rtte epoquo Ir pauvre artiste était

bien ultfférent à cc que U-» jl.-.s d'esprit f« «raient pcrttrr d» »oi. Sécrctriaenl.

il «.1 ■ m vie s’en aller

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peinte h Ihuik- ;*•. . eolorée <x«i= .. x.». uni les tonalités sont

chaudes et I cxécutit>r Mais c étau la de testament et comme

un adieu plein de 6cvnc. pas sans elïbn s|v*c Boucher restait debout. Le

IJ avril, il dînait chez Basan içraveur tjtnirçe Vi'ilJe, avec Jean Monnet',

I ancien directeur du théâtre cK. r*. >c Saint -Laurent. On, parla âans doute des >vnrations du ballet des Fêtes chinois. a, <-î tes vieillards retrouvèrent dans le charme ' un lointains souvenirs une heure de rajeunissement. Gaietés inutiles et troro-

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