‹ François Buloz et ses amis (volume 2)Chapitre 100 sur 106 · M"» Blaze de Bury venait d'être très souffrante · texte numérisé non relu

M"» Blaze de Bury venait d'être très souffrante

que VOUS avez fait. Je n'espère pas que votre repentir aille assez loin pour consoler celui de vos amis qui trouve que vous ménagez beaucoup plus l'amourpropre que l'affection, mais il n'importe ; comme on ne peut ni vous oublier quand on vous a connue, ni borner son ambition à obtenir votre estime littéraire, laissez-moi me dire votre bien dévoué admirateur et ami.

« Yours for ever. »

Ce 30 juillet'.

« Lady Holland m'a écrit une lettre où elle me reproche de n'être pas venu la voir à Londres. Feriezvous cela? »

L'année suivante c'est encore la même plainte... « Vous oubliez trop vos amis de France qui vous sont si dévoués, cela fait peine de voir votre oubli désinvolte sitôt que vous pouvez courir seule à cheval, dans une forêt... je m'ennuye de votre absence... On passera l'hiver tranquille. César et Zénobie " étant rapatriés par leur gloire commune de Pékin... Je ne tiens à la race anglo-saxonne que par un anneau, étendez-le vers nous le plus tôt possible, my dear and forgetful friend, et vous charmerez le plus dévoué et le plus désintéressé de vos admirateurs. Yours without any hope.

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