Nohant, 4 août 18o9, inédite
ma prose, ou pourquoi n'ai-je pas su me faire de rentes ' ? »
A cela, François Buloz répond, le 4 novembre :
« Mais, mon cher George, il y aura donc toujours des malentendus entre nous ?
« Vous médites... « Pourquoi n'avez-vous pas plus souvent besoin de ma prose ? » J'ai dit et redit à M. Aucante et je vous l'ai écrit, il y a quelque temps aussi, que je pourrais prendre plus de prose de vous que vous n'en feriez. M. Aucante le sait si bien... qu'en m'annonçant, à mon grand regret, qu'il donnait votre nouveau roman à la Presse % il m'a assuré que ce serait le dernier, etc. Qui ne sait d'ailleurs qu'un roman d'analyse et de bon style, morcelé à Finfini el distribué en six ou sept pages, dans un feuilleton, ne produit plus le même effet que lorsqu'on en donne quarante pages ou une partie à peu près complète dans la Revue?... » Ce morcellement, qu'il estimait nuisible aux œuvres de George, n'était pas le seul défaut que le directeur trouvait aux périodiques : il estimait aussi que les épreuves étaient insuffisamment corrigées dans un journal, el déjà en janvier de la même année, à propos de Narcisse ^ il écrivait à l'auteur : « Il n'y a qu'ici, si vous me permettez cette petite gloriole, qu'on sache lire des épreuves, etce n'est pas moi qui vous laisserais des :