décembre 1839, inédite
2. Constance Ve)'riei\ La Presse, 21 décembre 1859 et numéros suivants en 1860.
3. Narcisse, La Presse, 14 décembre 18o8 et numéros suivants en 1859.
rentrer des sentiments ou des soupirs ; malgré qiielle soit modeste, etc., bien que cette dernière expression fut encore employée au xvif siècle. Si ces expressions vous échappent dans la chaleur de la composition, on vous doit au moins de les corriger aux épreuves. Rappelez-vous les remarques si judicieuses de ce pauvre Planche, et jamais l'a-t-on égalé dans la science de la langue comme goût? Pour moi, je n'oublie pas ses bonnes traditions, et je crois bien faire de les appliquer sans cependant pousser le rigorisme aussi loin que lui. D'abord, je ne le pourrais pas, car je n'ai ni toutes ses susceptibilités sous ce rapport, ni tout son savoir \.. »
Mais George connaissait à merveille toutes ces objections, et si elle ne s'y arrêtait pas, et publiait encore, malgré son retour à la Revue, quelques œuvres au Siècle ou à la Presse, c'était pour en tirer de plus gros profits.
« Vous ferez ce qui vous conviendra le mieux », poursuit François Buloz dans la première lettre citée plus haut, — celle du 4 novembre. — « Je suis arrivé à un âge et à une situation qui éloignent toute idée de bénéfice personnel pour moi. La seule chose que je désire, c'est qu'il n'y ait jamais de désaccord entre nous. Vous êtes rentrée à la Revue, j'en suis très heureux, et si vous saviez que dans nos conversations d'il y a quelques années sur vous, — nos récriminations, si vous voulez — et les hommes sur lesquels est tombée