‹ François Buloz et ses amisChapitre 166 sur 212 · AVOIR · texte numérisé non relu

AVOIR

1836: Juin 30, Omettre d'un voyageur . 500 »

Août 1", La Morte. 100 »

Novembre 15, 7' lettre d'un voyageur. 700 »

Total 1 :](JÛ ..

Redû par Madame D. 0 446,35

Totaux 10 746,33

Total 10 746,35

Cela se passait sans cérémonies : Maurice, la bonne, le marchand de charbon... Mais enfin nous sommes loin des 4 000 francs de rente du début.

Une grande partie de la correspondance de

G. Sand et de F. Buloz a été enfermée par lui dans des chemises de papier blanc : chaque chemise porte une date d'année, et un commentaire concernant le contenu de cette correspondance. Une épingle ferme le tout.

Sur la première de ces liasses, F. Buloz a écrit : « G. Sand 1832. — Premières lettres. — C'est Planche qui la fait entrer à la Revue; le premier arrangement pour le Secrétaire intime et Metella est du 25 novembre 1832 (ci-joint). »

Vqici, je pense, une de ces premières lettres :

Monsieur,

Je vous donnerai certainement un article pour le !*'■ février, jusque-là je ne peux pas m'arracher de mon livre. Si je le faisais, mon travail se ressentirait de ma préoccupation, et nous désirons, vous et moi, que je vous fournisse la moins mauvaise chose possible.

Vous concevez bien que j'accepte l'augmentation de salaire que vous m'ollVcz. Je n'aurais pas pu faire paraître Trenmor après irîon livre sans ennuyer, je crois, le public. Je ne me plains pas du tout de votre objection, elle ne me porte aucun préjudice, et je ferai toujours de mon mieux pour vous être agréable, utile surtout.

J'ai rhonneur d'être, Monsieur, votre servante.

G. SAND

Puis vient l'année 1833. Il n'y a plus dans cette liasse-ci qu'une lettre commençant par « Monsieur », la voici :

Monsieur,

J'étais fort malade hier, quand vous avez pris la peine de monter chez moi. Je ne sais pas si ma servante, qui est fort bête, vous aura fait toutes mes excuses. Recevez-les aujourd'hui, Monsieur, et donnez-moi bientôt l'occasion de vous les renouveler.

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