GEORGE SAND
J'ouvre ma lettre parce que je reçois la vôtre. J'accepte votre invitation avec reconnaissance. Si vous voulez venir demain, dans la matinée je vous attendrai.
Après cela, il est clair que l'intimité se fait plus grande, entre le rédacteur et son directeur :
Je vous remercie, mon cher Buloz, de votre empressement et de votre bonté. Je suis encore malade, et je ne sais pas quand je pourrai quitter mon lit.
J'accepterais bien volontiers vos offres obligeantes, pour le sixième concert, si je n'avais prié M. Planche de prendre deux places pour le même jour précisément, et de me donner le bras, etc.
Ce mot est signé : a George*. »
Sur la liasse de cette année 1833, de la main de Buloz encore, on lit : « Dîner Lointier. Planche règne, première insertion, fragment de Lélia. Les demandes d'avances naissent, et vont leur train. » — Ces deux mots « diner Lointier ». soulignés,