Novembre
F. Buloz revint d'Anglelerre à la fin de juillet 1833, et dès son retour George Sand annonce : « J'ai entrepris pour vous un petit ronian » ; ce petit roman qui « formera tout au moins six feuilles d'impression dans la Bévue », c'est Metella. Mais il semble que le romancier soit gêné, malgré ses offres, peut-être par d'autres engagements,* et hésite... 11 y a un M. trois étoiles qui l'incommode ^ « Je crois que j'ai trouvé moyen d'arranger l'affaire que vous savez. Ne soufflez mot à personne. Il est nécessaire que M. trois étoiles n'ait pas le moindre soupçon de mes projets, ainsi n'ayez pas l'air d'avoir avec moi aucune relation d'affaires, autre que celles de la Revue. »
Ensuite ce mot concernant Metella encore :
« Mon cher Buloz, apportez-moi les mille francs. Décidément je travaille pour vous. Mais n'en parlez pas. Je vous envoyé de la copie, et je vous prie de revoir mes épreuves. Je ne sais pas l'orthographe du mot Aix, ou Aixe... ^ »
Ceci est bien pour Metella oii il est question d'Aix en Savoie. Et lorsque Metella est terminée (George y a travaillé toute la nuit), elle écrit de suite à F. Buloz qui est devenu, on le voit, un véritable confident :
i. Je pense qu'il s'agit <lu volume contenant Le Secrétaire intime (qui devait d'abord s'appeler Quintilia), La Marquise, Metella^ Lavinia, etc., et qui parut chez F. Bonnaire en avril 1834. G. Sand avait sans doute d'autres engagements avec un autre éditeur : M. Trois Etoiles.