Ils partirent pour Lyon le
plus tard... Allons, allons, mon petit Buloz, ne me négligez pas, vous savez que moi, je suis de parole avec vous.
» Je vous envoie la fin de QiiintiliaK... ïl n'y a pas un mot à changer dans le manuscrit, si ce n'est les fautes de français; etc. Vous êtes plus capable que moi de vous en apercevoir, en corrigeant les épreuves^. »
Du 9 décembre, je trouve un reçu de 4 000 francs sur les 5 000 francs que F. Buloz a promis à G. Sand, pour « un roman intitulé Jacques, que je dois lui livrer d'ici au 1" juin ». Enfin, deux jours après, le 11 décembre, cette lettre :
Paris, H décembre 1833.
Mon cher ami, vous devez me prendre pour un gascon ou un peureux. Je suis pourtant plus à plaiiulre qu'à blAmer. Je me reproche de ne pas mieux reconnaître votre obligeance pour moi. Mais, pour la troisième fois, je viens de déchirer et do brûleries feuillets que j'avais écrits. J'ai essayé de lasculpture,dela peinture, delà littérature; Phidias, Dolaroche, B. Constant, chaque phrase que j'écris me semble imprimée pour la millième fois. Je garde mes derniers feuillets pour l'avenir. Je suis forcé d'en venir à mon premier projet. Je vous ferai pour le mois de janvier une très longue nouvelle, qui m'ac(juille absolument, et je ne vous demanderai plus lien que le pistolet sur la gorge, c'est-à-dire