Orthographe respectée
Art. III.
L'ouvrage sera livré à rimpression par un ou deux volumes à la fois, selon que le sieur Buloz le jugera convenable, mais de manière que la première publication comprenne au moins l'an 1805.
Art. IV.
Le Duc de Rovigo ne pourra, sous aucun prétexte, en retarder la publication, qui ^evra commencer au mois de novembre prochain.
Art. V.
M. Buloz sera exclusivement chargé de tout ce qui a rapport au matériel de l'opération, il traitera du manuscrit avec les libraires, fixera l'impression, disposera en un mot de l'ouvrage comme s'il lui appartenait à lui seul, bien entendu cependant que cela ne s'applique qu'à la plus-value des mémoires, c'est-à-dire que le Duc de Rovigo ne renonce à la faculté de traiter lui-même, qu'autant que le sieur Buloz lui présenterait des conditions plus avantageuses que celles qu'il aurait directement reçues, et que l'acquéreur offrirait des garanties suffisantes, l'intention formelle de M. le Duc de Rovigo étant qu'à prix égal, la préférence soit donnée à M. Bossange, rue Cassette, n° 22.
Art. VI.
Le produit de la publication sera divisé par parties égales entre le Duc de Rovigo, et le Sr Buloz.
Art. VII.
Comme les additions, les développements auxquels sera entraîné le sieur Buloz, porteront probablement les Mémoires au delà de six volumes,
nombre présumé par M. le Duc de Rovigo et que ni le caractère ni la position sociale de celui-cy ne lui permettent de spéculer par une extension qui serait le travail exclusif du Sr Buloz, l'excédent de volume s'il y en a, sera au profit du Sr Buloz, seul. Le Duc de Rovigo accède d'autant plus volontiers à cet article, que le bénéfice d'opinion sera à lui seul, et que l'historique des années 1812, 1813, 1814 et 1815 est à reprendre par la base.
Art. VIII.
Le Duc de Rovigo encaissera directement la part de bénéfice qui lui reviendra de la publication.
Art.
Le Duc de Rovigo aura seul le droit de mettre les bons à tirer; responsable seul des Mémoires, il doit s'assurer par lui-même, qu'il dit bien ce qu'il veut dire.
Art. X.
Les réimpressions vont de droit, ni l'un ni l'autre des contractants ne pourra les arrêter, sous aucun prétexte
Fait double à Paris le 12 juin 1827.
Signé : le duc de rovigo.
Approuvé l'écriture ci-dessus : Buloz.
lettre du duc de rovigo a ANTOINE BULOZ *
Paris, le 20 septembre 1829.
Vous m'avez quelquefois entendu vous entretenire, mon cher Buloz, de mes regrets de la perte